ARCHIVÉ - Bourse du CNRC pour la recherche sur le diabète

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Le 07 octobre 2007— Ottawa (Ontario)

Une scientifique canadienne poursuivant des travaux sur le diabète à la Harvard Medical School sera la prochaine lauréate du prestigieux prix H.L. Holmes.

Jennifer Estall, lauréate du prix H.L. Holmes et Monsieur Pierre Coulombe
Jennifer Estall, lauréate du prix H.L. Holmes et Monsieur Pierre Coulombe

Jennifer Estall étudie la régulation de l'obésité et les troubles du métabolisme. Durant les deux prochaines années, elle recevra 198 000 $ pour élucider le rôle de la protéine PGC-1 alpha dans l'évolution et la pathogenèse du diabète sucré.

Dans le diabète de type 1, le système immunitaire détruit les îlots de Langerhans, amas de cellules sécrétant l'insuline dans le pancréas. J. Estall souhaite déterminer comment le pancréas réagit à l'assaut du système immunitaire au niveau génétique.

« Les recherches sont très précises et très pertinentes », note Michel Desrochers, directeur général de l'Institut de recherche en biotechnologie du CNRC et membre du comité de sélection du prix. Selon lui, le projet de la chercheuse s'appuie sur « de solides articles dans des périodiques reconnus ».

« Notre laboratoire a découvert la PGC-1 alpha, qui commande certains processus métaboliques comme la production d'énergie et de chaleur, déclare J. Estall. Nous avons constaté que cette protéine protège d'autres cellules d'un stress identique – la formation d'une sorte d'oxygène réactif semblable aux radicaux libres – à celui qui affecte le pancréas lors d'une attaque du système immunitaire. »

« Des recherches plus poussées nous diront comment les cellules synthétisant l'insuline sont détruites chez les diabétiques de type 1 et si la PGC-1 alpha protège les îlots. Mon espoir est que ces travaux débouchent sur de nouveaux moyens pour prévenir ou soigner le diabète. »

J. Estall possède un doctorat en biologie moléculaire de l'Université de Toronto, où elle a terminé son baccalauréat en pharmacologie. Elle poursuit des études postdoctorales au laboratoire de Bruce Spiegelman, professeur de biologie cellulaire, à la Harvard Medical School et au Dana-Farber Cancer Institute du Massachusetts. Elle a reçu le prix Holmes le 3 octobre, lors du symposium BioContact à Québec.

Le prix H.L. Holmes permet à son récipiendaire d'effectuer des études postdoctorales dans des établissements d'enseignement ou instituts de recherche renommés du monde entier. Les projets en chimie, physique, biologie ou mathématiques sont reliés à la médecine et aux processus biologiques. Le prix a été créé à la mémoire de feu R.H.L. Holmes, un chimiste qui a légué ses biens au CNRC en reconnaissance des efforts que poursuit l'organisme pour promouvoir l'excellence en recherche.


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