ARCHIVÉ - Coup de pouce aux jeunes entreprises

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Le 07 août 2007— Ottawa (Ontario)

La vie est dure pour les jeunes entreprises. Au Canada, deux sur trois échoueront avant leur cinquième anniversaire. La situation est pire pour celles qui exploitent une technologie novatrice. C'est ici qu'interviennent les « installations de partenariat industriel » (IPI) du CNRC.

« Le CNRC souhaite améliorer la donne pour les petites entreprises de technologie canadiennes », affirme Jean-Jacques Ledoux, gestionnaire d'une IPI du CNRC à Ottawa. « Son principal souci est de les aider à commercialiser les technologies qui sortent de ses instituts. Nous tenons à ce que les Canadiens profitent des emplois, des produits et des services qui en découleront. »

Jean-Jacques Ledoux connaît les difficultés des jeunes entreprises de technologie. Il sait ce dont elles ont besoin pour traverser les années de vaches maigres initiales.

« Études de faisabilité ou de marché, conseils en affaires, planification et financement figurent en tête de liste, déclare-t-il. Les entreprises qui démarrent ont besoin de locaux sûrs pourvus d'un téléphone, d'un télécopieur et de réseaux informatiques, ainsi que de matériel coûteux et de soutien technique, mais elles ne peuvent se les payer. »

Employés d'Iridian dans une installation de partenariat industriel du CNRC à Ottawa.
Employés d'Iridian dans une installation de partenariat industriel du CNRC à Ottawa.

Le CNRC leur propose ces services à un prix raisonnable avec un accès permanent aux meilleurs chercheurs qui travaillent dans le laboratoire au bout du couloir.

Le CNRC est très sélectif dans le choix des entreprises qu'il encadre. « L'expertise du CNRC doit pouvoir bénéficier grandement à l'entreprise, poursuit Jean-Jacques Ledoux. Celle-ci doit soumettre un plan d'affaires convaincant comprenant une analyse du marché, des projections de ventes, une estimation des fonds requis et un énoncé de son expérience en gestion. Enfin, elle doit posséder un solide potentiel d'expansion et de création d'emplois au Canada. »

Depuis son inauguration en 1998, l'IPI de Jean-Jacques Ledoux, à Ottawa, a hébergé 17 entreprises. Plusieurs ont connu un succès remarquable et, cinq ans plus tard, toutes sauf deux demeurent en activité.

Zelos Therapeutics n'a eu aucune peine à attirer des capitaux ni à commercialiser l'Ostabolin-CMC, médicament injectable contre l'ostéoporose. Ses dérivés de la parathormone résultent de travaux effectués à l'origine au CNRC.

XYZ RGB inc. exploite sous licence les technologies d'imagerie 3D du CNRC. On lui doit des séquences spectaculaires dans Le Seigneur des anneaux, King Kong et les suites à La matrice, prouesse qui lui a d'ailleurs valu de nombreux éloges. Arius3D inc. a connu des débuts semblables, comme Ionalytics Corporation, Luzchem Research et SiGe Semiconductor. Toutes prospèrent maintenant sur le marché.

Faits saillants:

  • 10 : Nombre de provinces comptant des IPI du CNRC
  • 15 : Nombre d'IPI au CNRC
  • 100+ : Nombre d'entreprises dans les IPI du CNRC
  • 29,989 m2 : Superficie totale nationale des IPI du CNRC. Les entreprises canadiennes bénéficient d'une gamme complète de services (proximité de grappes technologiques dynamiques; accès à de l'expertise en R-D,services de conception, d'essai et de prototypage,services d'information technique et de planification commerciale; possibilités de collaboration et réseautage).

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Pour de plus amples renseignements, visitez :

www.nrc-cnrc.gc.ca/doingbusiness/colocating_f.html

Derek Houghton, cofondateur de SiGe Microsystems (rebaptisée SiGe Semiconductor), est un ancien chercheur du CNRC. Cette entreprise dérivée a démarré avec un nouveau procédé pour les puces en silicium-germanium avant de fabriquer des circuits intégrés à radiofréquence et à signal mixte pour les appareils sans fil et par câble à large bande de la prochaine génération. À présent, l'entreprise compte une centaine d'employés dans le monde et son chiffre d'affaires dépassait les 50 millions de dollars en 2006. Derek Hougthon se rappelle les moments difficiles. « Sans le CNRC, nous aurions échoué, admet-il. Sans son aide, nous n'aurions pu préserver notre avantage concurrentiel sur le marché mondial. »

S'il s'intéresse toujours à la technologie du silicium-germanium, Derek Houghton a investi dans l'entreprise québécoise Sixtron Advanced Materials, née en 2003, dont il est le principal délégué commercial. Sixtron doit effectuer passablement de R-D pour satisfaire aux exigences croissantes de sa clientèle.

Derek Houghton s'est récemment entretenu avec Jean-Jacques Ledoux pour savoir si Sixtron ne pourrait occuper les anciens locaux de SiGe, à l'IPI. La jeune entreprise profiterait de l'expertise du CNRC pour développer des revêtements spéciaux qui accroîtront l'efficacité des panneaux solaires. Selon lui, le marché pourrait être lucratif dans ce domaine et le CNRC pourrait aider la compagnie à se l'approprier.


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Renseignements : Relations avec les médias
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