ARCHIVÉ - Une ville mise à feu!

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Le 01 février 2003— Ottawa (Ontario)

Essais sur le feu dans une maison de Kemano (C.-B.).Les feux causent de lourdes pertes humaines et financières. Selon les récentes estimations, le coût économique global des incendies au Canada s'élève à 11 milliards de dollars par année. Avec son équipe composée d'ingénieurs, de physiciens, de chimistes et de psychologues de l'environnement, l'Institut de recherche en construction du CNRC (IRC-CNRC) mène de vastes recherches qui visent à améliorer la sécurité des Canadiens et à réduire les coûts élevés, associés aux incendies au Canada.

Essais sur le feu dans une maison de Kemano (C.-B.).Les recherches consistent souvent en des essais en grandeur réelle, qui sont pour la plupart réalisés dans des installations spécialisées, comme des fours de résistance au feu et une salle d'essais de combustion de 12 m de hauteur. Les chercheurs utilisent aussi, lorsqu'ils en ont la possibilité, des installations abandonnées pour mieux simuler les conditions réelles. Kemano était une ville d'entreprise dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique, qui fut construite par la société Alcan pour y exploiter une station hydroélectrique régionale. Après l'automatisation de la station, Kemano est devenue une ville fantôme et elle a été cédée aux services des incendies de la Colombie-Britannique, pour servir de lieu de recherche et de formation. Les 40 maisons abandonnées, remplies de meubles et d'accessoires donnés, devinrent un lieu expérimental idéal pour y mener des recherches sur le feu en grandeur réelle.

Essais sur le feu dans une maison de Kemano (C.-B.).En collaboration avec le bureau du commissaire des incendies de la C.-B., l'équipe de chercheurs de l'IRC-CNRC a réalisé deux séries d'essais pour évaluer les systèmes résidentiels de prévention des incendies. Les chercheurs ont d'abord utilisé une variété de matériaux (bois, papier, meubles rembourrés, etc.) pour tester les détecteurs de fumée en allumant de petits feux à progression lente, de manière à évaluer l'efficacité de réponse des appareils. Les résultats portent à croire que l'utilisation combinée de détecteurs photoélectriques et de détecteurs à variation d'ionisation pourrait, dans certains cas, être plus efficace que l'usage d'un seul type d'appareil, puisque chacun est conçu pour détecter des types d'incendie différents. La deuxième série de tests avait pour but d'évaluer la performance des systèmes de gicleurs résidentiels en plastique.

Les leçons tirées de ces essais aideront à protéger les Canadiens contre les incendies pendant des années à venir.


Renseignements : Relations avec les médias
Conseil national de recherches Canada
613-991-1431
media@nrc-cnrc.gc.ca

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