Une entreprise de haute technologie du secteur de l’immobilier appuie sa croissance sur un modèle de mentorat éprouvé

Le 11 décembre 2017— Toronto (Ontario)

Lauren Haw, PDG, Zoocasa

Pour les gens, l’achat d’une maison constitue souvent la plus grosse dépense qu’ils ne feront jamais ainsi que, vraisemblablement, la plus compliquée. Certaines compétences et connaissances sont indispensables pour arriver à débroussailler l’amas d’exigences juridiques, réglementaires et financières qui se modifient souvent selon le lieu et le moment de l’achat. Bien qu’il existe de nombreux ouvrages sur le sujet et qu’une variété de cours abrégés soit offerte pour aider les gens à franchir avec succès cette course à obstacles, la plupart d’entre eux se fient traditionnellement à l’expertise des agents immobiliers pour arriver au but sans encombre.

En cette ère numérique, alors que de plus en plus de consommateurs consultent leur ordinateur avant d’effectuer tout type d’achat, l’aspect et la convivialité des transactions immobilières se sont radicalement transformés. Les agents immobiliers demeurent un élément essentiel du processus, mais les futurs propriétaires de résidence ont développé avec eux une relation très différente, médiatisée par le puissant assortiment d’outils disponibles en ligne.

Au Canada, l’un des plus influents développeurs de tels outils est Zoocasa, entreprise établie à Toronto. Cette société de services immobiliers innovatrice a consacré plusieurs années à trouver son créneau dans le secteur établi de l’immobilier, mais a fructifié de façon constante depuis qu’elle a été acquise en 2015 par l’entrepreneure Lauren Haw et ses investisseurs. Leur vision, partagée par le Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI CNRC), a entraîné la création de ce que Lauren Haw considère comme une stratégie de rupture pour faire de cette transaction une expérience tout en douceur pour tous.

« Nous sommes heureux de faire partie du secteur de l’immobilier et nous essayons simplement d’être des innovateurs technologiques pour cette industrie », explique-t-elle. « Du premier clic en ligne à la conclusion de la vente, la technologie facilite et accélère le processus d’achat, en plus de le rendre plus compréhensible. Mais par-dessus tout, nous reconnaissons à leur juste valeur les aspects les plus positifs de cette industrie, y compris les conseils des agents, qui sont tout simplement impossibles à remplacer. »

Des agents immobiliers font d’ailleurs partie de l’équipe recrutée par Zoocasa pour créer ses activités au cours des deux dernières années, alors qu’une assistance financière du PARI CNRC lui permettait d’acquérir la meilleure technologie offerte sur le marché.

« Ce soutien du PARI CNRC nous a permis de croître et d’embaucher du personnel beaucoup plus rapidement que nous aurions pu faire autrement. »

Lauren Haw, présidente-directrice générale, Zoocasa

« Ce soutien du PARI CNRC nous a permis de croître et d’embaucher du personnel beaucoup plus rapidement que nous aurions pu faire autrement », indique Lauren Haw, qui ajoute cependant qu’elle est encore plus reconnaissante pour les conseils reçus de l’un des conseillers en technologie industrielle (CTI) du PARI CNRC, John Shannon. Celui-ci avait déjà travaillé avec Lauren Haw, il y a quelques années, alors qu’elle démarrait une autre entreprise et il lui a apporté des conseils précieux alors qu’elle réfléchissait à la meilleure approche à adopter pour acquérir Zoocasa de son propriétaire précédent.

Zoocasa s’appuie sur son expertise établie dans le secteur immobilier pour créer des outils permettant aux clients de s’attaquer à ce défi avec toutes les informations nécessaires. Courtoisie de Zoocasa

« Nous leur avons fourni d’importants services-conseils durant les négociations et le processus d’acquisition », explique-t-il. « Lauren Haw et ses investisseurs étaient donc très bien positionnés durant le processus concurrentiel et c’est leur offre qui a été retenue. »

De son côté, Mme Haw considère que les conseils de John Shannon ne constituent rien de moins qu’un élément fondamental de sa réussite. « John nous a permis d’arriver à la table de négociation avec un processus décisionnel plus solide. »

Elle ajoute que la réussite qui en a découlé leur a aussi apporté, à elle et à ses collègues, la confiance nécessaire pour élaborer un plan à long terme pour Zoocasa, qui est passé d’une équipe de cinq membres en 2015 à une équipe de plus de 50 en 2017. Leurs activités ont, jusqu’à maintenant, été concentrées dans la grande région de Toronto, mais maintenant que leur modèle d’entreprise a été raffiné, Lauren Haw est prête à reproduire ce succès dans d’autres importants marchés canadiens.

Entre-temps, Lauren Haw et les autres membres de Zoocasa continuent à accueillir avec joie les conseils et les recommandations de John Shannon et du PARI CNRC, qui ont prouvé leur valeur à titre de ressources irremplaçables pour la croissance et l’avenir de leur entreprise.

« Nous ne sommes pas là pour discuter uniquement de technologie », conclut John Shannon. « Nous tenons le rôle de mentor et de conseiller, ce qui crée une incroyable relation de confiance qui nous permet d’explorer le potentiel de l’entreprise sous tous ses aspects, ce qui est très important. »

À titre d’exceptionnel exemple de la valeur inattendue que la relation peut apporter au volet humain de toute entreprise canadienne en développement, Mme Haw se rappelle les conseils que lui a donnés John Shannon alors qu’elle était enceinte de son premier enfant, un an à peine après avoir acquis Zoocasa. Il lui a suggéré que ce défi logistique pourrait plutôt constituer pour elle une occasion inespérée d’apprendre à déléguer, une chose que bien des entrepreneurs ont de la difficulté à faire, même quand cela devient un problème pour la croissance de leur entreprise. Elle mentionne que ce conseil l’a aidée à acquérir cette compétence essentielle aux premiers stades de développement d’une entreprise et a permis de faire progresser davantage l’entreprise.

« John m’a aidée à redéfinir les structures opérationnelles et m’a judicieusement indiqué que mon congé venait souligner un besoin existant en matière de délégation, problème qui aurait pu demeurer autrement longtemps ignoré », indique-t-elle.

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