Une étoile montante

Relever des défis mondiaux en traitant l'eau

Le 19 janvier 2012— Vancouver (Colombie-Britannique)

Ostara Nutrient Recovery Technologies Inc.

Une nouvelle technologie de traitement de l’eau permet de relever les défis mondiaux liés à la production alimentaire et à l’environnement tout en donnant l'occasion aux municipalités d’épargner des millions de dollars.

Lorsqu’une entreprise connait une croissance de 50 à 100 p. cent annuellement durant plusieurs années consécutives, qualifier cette progression de réussite est le moins que l’on puisse dire, mais c’est exactement ce qu’Ostara Nutrient Recovery Technologies Inc. a réussi à faire.

L’entreprise Ostara conçoit, construit et vend des systèmes spécialisés en traitement de l’eau. Ils extraient le phosphore et l’azote des eaux usées municipales et les transforment en un engrais écologique et rentable connu sous le nom de Crystal Green®. Ce processus est bon pour la planète, bon pour l’agriculture et permet aux municipalités de réaliser des économies.

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Sans l’intelligence, la recherche et le travail acharné de ses fondateurs, Ostara n’existerait pas. Mais il est également vrai de dire qu’il n’y aurait pas d’entreprise Ostara sans le Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI-CNRC) qui a fourni le financement pour une analyse initiale du marché concluant que la société était viable.

Le Pearl Nutrient Recovery Process transforme les eaux usées en Crystal Green.

La technologie de base d’Ostara a été créée à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC). Ses fondateurs ont breveté et développé la technologie mise en marché sous le nom de Pearl® Nutrient Recovery Process à l’UBC en 2005, obtenant une licence mondiale exclusive. En 2006, après avoir réalisé l’analyse du marché, la société a exploité avec succès sa première usine pilote à Edmonton. En deux ans, l’entreprise a augmenté proportionnellement la technologie par un facteur de 100 et a construit et mis en service un réacteur de démonstration pleine grandeur en 2007 à l’usine de traitement des eaux usées d’Edmonton.

S’appuyant sur cette réussite, Ostara a construit des installations de récupération de nutriments dans trois municipalités américaines. Elle bâtira également la première usine commerciale canadienne à Saskatoon et entreprendra la construction de son premier projet à Londres, au Royaume-Uni, au printemps 2012.

Le marché mondial d’Ostara constitue un potentiel énorme étant donné le nombre très important de bénéficiaires de sa technologie. L’environnement mondial en est un, parce que l’excédent de phosphore et d’azote déversé dans les voies navigables à partir de l’écoulement des eaux usées, de la dégradation hydrologique et du ruissèlement des engrais cause de graves dommages. En effet, ce surplus peut lentement tuer les lacs et les rivières en favorisant la croissance des algues qui épuisent l’alimentation en oxygène de l’eau. Les villes en bénéficient également : les municipalités réalisent des économies en couts de traitement et de maintenance. Ainsi, elles perçoivent des recettes de la vente de Crystal Green qui les aident à rembourser les dépenses en immobilisation de l’installation sur une période de trois à cinq ans.

De plus, malgré le tort qu’il peut causer aux lacs et aux rivières, le phosphore est une ressource essentielle pour l’approvisionnement alimentaire mondial. Le produit Crystal Green est constitué de la seule source renouvelable de ce nutriment, soit les eaux usées, et en raison de ses propriétés à libération lente, tous les nutriments demeurent dans le sol, éliminant ainsi le ruissèlement.

Jalons

Ostara a profité des avantages de pas moins de sept projets du PARI-CNRC au fil des années; il y a eu deux analyses du marché, trois projets de recherche et développement (R-D), un projet dans le cadre du Programme emploi jeunesse et une mission commerciale en Chine. Au moins trois conseillers en technologie industrielle (CTI) ont travaillé avec la société au fil des ans.

“La ronde initiale d’investissement qui a attiré près de 2 millions de dollars en financement de démarrage est due presque entièrement à l’étude de marché initiale financée par le PARI-CNRC.”

Ahren Brittoncofondateur et directeur des technologies, Ostara Nutrient Recovery Technologies Inc.

Cofondateur et directeur des techniques informatiques, M. Ahren Britton déclare que bien que les sept projets aient été extrêmement avantageux pour le développement de l’entreprise, trois d’entre eux ont été incomparables. L’entreprise n’existerait pas aujourd’hui sans l’étude de marché initiale, indique-t-il. D’ailleurs, le premier projet de R-D financé par le PARI-CNRC qui a étudié le réacteur de démonstration d’Edmonton a été important parce que, dit-il, « nous n’avions pas de produit jusqu’à ce que ce projet soit réalisé et il est donc le fondement de l’entreprise. »

De même, le plus récent projet du PARI-CNRC a permis de produire quatre demandes de brevets distinctes, y compris la technologie qui génère maintenant la majorité des ventes : le réacteur Pearl 2000, une version mise à l’échelle du réacteur original de l’entreprise, le Pearl 500.

« Une partie importante de nos revenus du projet est fondée sur la technologie qui a été développée durant le projet du PARI-CNRC », déclare M. Britton.

La participation du PARI-CNRC est rentable

Depuis la participation initiale du PARI-CNRC au démarrage d’Ostara:

  • Les revenus ont augmenté de 50 à 100 p. cent chaque année depuis 2009;
  • L’entreprise a embauché 34 personnes;
  • Elle est devenue et demeure l’acteur le plus important dans son marché;
  • Elle a attiré des investisseurs privés qui ont injecté près de 2 millions de dollars en financement de démarrage de la société grâce à sa première étude de marché financée par le PARI-CNRC.

M. Peter Fetissoff, le CTI désigné de l’entreprise depuis 2006, convient que le PARI-CNRC a joué un rôle essentiel dans cette réussite. « Le PARI-CNRC a fourni une aide financière, des connaissances techniques et du marché ainsi qu’une exposition et une structure de projet », déclare-t-il.

Renseignements : Relations avec les médias
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