ARCHIVÉ - 15 ans, plus de 150 brevets et 1500 employés plus tard

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Angiotech Pharmaceuticals Inc.

Le 20 juin 2008— Vancouver (Colombie-Britannique)

M. Bill Hunter

M. Bill Hunter

La plupart des Canadiens ne sont pas conscients du rôle que joue le gouvernement dans le soutien de la recherche dans le secteur privé grâce à des programmes comme le Programme d'aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI-CNRC). Pourtant, les résultats de ces recherches nous touchent d'une manière profonde et profitable - par le développement, par exemple, des postes de communication par satellite légers et portatifs, utilisés pour savoir ce qui se passe dans des régions éloignées, jusqu'aux interventions médicales pratiquées dans différents hôpitaux partout dans le pays, et ailleurs dans le monde, qui aident à sauver des centaines de milliers de vies chaque année.

Un des partisans les plus fervents du maintien et de l'expansion de ces programmes est la société Angiotech Pharmaceuticals Inc. de Vancouver.

Même 15 ans après que ses associés et lui aient fondé Angiotech, M. Bill Hunter, le président et directeur général, est toujours prompt à reconnaître l'apport du PARI-CNRC à la création de ce qui est devenue, à tous points de vue, une grande réussite canadienne.

Depuis sa création en 1992, alors que M. Hunter étudiait encore à l'Université de la Colombie-Britannique, la société Angiotech a toujours cherché à créer des alliances stratégiques avec les universités et le secteur industriel afin d'établir des mécanismes pour la commercialisation de ses produits. Dès la deuxième année d'existence de l'entreprise, M. Hunter a commencé à travailler avec M. Josef Mueller, un conseiller en technologie industrielle (CTI) du PARI-CNRC, qui savait comment développer ces alliances.

« Nous avions tous des antécédents en sciences et n'avions pas suffisamment d'expertise industrielle », affirme M. Hunter. « Nous savions quels médicaments et quelles maladies nous voulions cibler, mais nous n'avions pas l'expertise technique pour le faire. Josef Mueller nous a aidés à acquérir cette expertise. Il nous a posé de nombreuses questions, ce qui nous a forcés à nous concentrer sur les problèmes techniques les plus importants. Joe nous a aussi mis en contact avec des gens du CNRC et des secteurs privé et universitaire qui nous ont aidés à bâtir notre entreprise. »

En moins de cinq ans, la société Angiotech avait mis au point la technologie médicale pour le contrôle de l'inflammation chronique et de l'angiogenèse, qui est la croissance anormale de vaisseaux sanguins liée aux tumeurs cancéreuses, à l'arthrite et à d'autres maladies chroniques qui alimentent leur progression. La technologie était essentiellement une méthode unique de livrer le paclitaxel, un médicament anticancer qui inhibe efficacement l'angiogenèse aux endroits affectés. Cette percée a permis à Angiotech de signer un accord de licence d'une valeur de 32 millions de dollars.

L'entreprise a ensuite adapté le paclitaxel et ses polymères aux tuteurs intravasculaires coronaires. Ces tuteurs intravasculaires sont des tubes en filet implantés dans les passages corporels pour les garder ouverts. Avant cette percée d'Angiotech, les tuteurs perdaient fréquemment leur efficacité parce que les tissus adjacents les recouvraient. Angiotech s'est ensuite associée à la société Boston Scientific pour créer le tuteur coronaire à élution de paclitaxel, TAXUS®, qui avait été lancé en 2004 aux États-Unis. Ces tuteurs ont été implantés dans plus de trois millions de patients partout dans le monde.

Grâce à cet exploit, la compagnie Angiotech n'était plus ni une nouvelle ni une petite entreprise : elle était le parfait exemple d'une réussite canadienne. Tout au long de sa démarche, Angiotech a appris, comme la plupart des clients du CNRC, que le PARI-CNRC offre beaucoup plus que de l'aide financière.

En effet, pour chaque nouveau client, le PARI-CNRC assigne un ou une CTI qui est responsable de poser des questions du point de vue commercial et scientifique sur les recherches proposées. Le ou la CTI établit ensuite des liens avec des experts du CNRC ou du secteur privé qui peuvent aider à mieux structurer le projet et à le faire avancer. Souvent, le CNRC n'a pas à faire beaucoup de recherches.

« La firme Angiotech est un ardent supporter du PARI-CNRC », dit M. Paul Barran, un CTI de Vancouver, et souligne les efforts de M. David Hall, l'agent principal de la conformité et le premier vice-président des relations avec le gouvernement et la communauté d'Angiotech. « David a été le président de LifeSciences British Columbia (LSBC) pendant trois ans et un de ses directeurs pendant quatre ans. LSBC représente la communauté de la biotechnologie, des appareils médicaux et des sciences de la vie en général de la Colombie-Britannique. Comme ancien président, David jouit d'une très bonne réputation parmi les nouvelles entreprises de technologie en Colombie-Britannique et a guidé de nombreux nouveaux clients potentiels vers le PARI-CNRC. »

De manière moins formelle, la société Angiotech partage également son expérience avec des entreprises de biotechnologie et d'autres technologies pour les aider à croître plus efficacement. « Nous organisons de nombreuses tables rondes de cadres supérieurs (p.-d.g., directeurs financiers, directeurs des ressources humaines) où nous partageons nos meilleures pratiques et discutons de nos expériences pour améliorer l'industrie dans son ensemble », ajoute M. Barran. « Angiotech a été un membre très actif de ce groupe. »

Une des leçons que l'on peut tirer de l'expérience d'Angiotech est qu'il est nécessaire de modifier son modèle d'entreprise lorsque celle-ci commence à connaître du succès. « Notre objectif était d'abord de développer des technologies pour lesquelles on pouvait accorder des licences de fabrication et de distribution à d'autres entreprises », affirme M. Hunter. « Aujourd'hui, ce n'est plus le cas, car la société Angiotech est maintenant en mesure de transférer ses idées directement du laboratoire au client. Nous continuons à accorder des licences pour notre propriété intellectuelle et vendons également une gamme étendue de produits médicaux et de produits combinés de la prochaine génération. »

Le portefeuille de propriété intellectuelle d'Angiotech est impressionnant. Ainsi, au 31 mars 2008, il comptait 250 brevets américains et 230 brevets en attente aux États-Unis. Ces brevets couvrent un large éventail de technologies : des pinces hémostatiques utilisées pour arrêter les hémorragies pendant les interventions chirurgicales jusqu'aux greffons vasculaires permettant un accès facile aux artères.

Comme pour tous les projets réussis qui ont été financés par le PARI-CNRC, la société Angiotech a attiré un groupe d'employés talentueux au cours des années. Elle en compte actuellement environ 1500 partout dans le monde et a des sites d'exploitation au Canada, aux États-Unis et en Europe.

Renseignements : Relations avec les médias
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