Évaluation horizontale de l’Initiative de R-D en génomique (IRDG)

Rapport sommaire de l'Évaluation horizontale de l'Initiative de R-D en génomique - Rapport final (PDF, 1,6 Mo)

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Le Conseil national de recherches du Canada
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Goss Gilroy Inc.
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Date :
Le 15 novembre 2016

Sommaire

Description du programme

L'Initiative de recherche et développement en génomique (IRDG) a été lancée en 1999 et met actuellement en œuvre sa sixième phase de financement. L'objectif du programme consiste à établir et à maintenir une capacité fondamentale de R-D en génomique dans les ministères et les organismes suivants :

  • Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
  • Environnement et Changement climatique Canada (ECCC)
  • Pêches et Océans Canada (MPO)
  • Santé Canada (SC)
  • Agence de la santé publique du Canada (ASPC)
  • Conseil national de recherches du Canada(CNRC)
  • Ressources naturelles Canada (RNCan)
  • Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) – depuis la sixième phase

Au total, 59,7 millions de dollars ont été investis à l'appui de la R-D en génomique dans le cadre de la phase V. Les travaux de recherche épaulés par l'IRDG visent à maintenir les mandats en matière de réglementation, de politiques publiques et d'activités dans des domaines importants comme la santé, la salubrité des aliments, la saine gestion des ressources naturelles, un secteur agricole durable et concurrentiel et la protection de l'environnement, en entretenant des collaborations solides avec le milieu universitaire et le secteur privé. Lors de la phase V (2011-2014), l'IRDG a appuyé 73 projets de recherche individuels autorisés pilotés paR-Des ministères et organismes. Par ailleurs, le programme a financé deux projets prioritaires communs (PPC) de janvier 2012 à mars 2016 : la salubrité des aliments et de l'eau au Canada par l'entremise d'une initiative fédérale intégrée en génomique (aussi appelé projet Salubrité des aliments et de l'eau ou SAE); et la protection de la biodiversité et du commerce au Canada contre les répercussions des changements à l'échelle mondiale grâce à une capacité accrue de surveillance des espèces envahissantes et de quarantaine (aussi appelé projet Espèces envahissantes et espèces de quarantaine ou EEQ).

Il existe deux types d'utilisateurs finaux des projets financés par l'IRDG : les utilisateurs finaux internes et externes. Dans le cadre des projets financés par l'IRDG, on retrouve surtout des utilisateurs finaux internes; ce sont les utilisateurs qui évoluent au sein du gouvernement fédéral (p. ex. scientifiques dans les laboratoires, inspecteurs sur le terrain, agents des services frontaliers et négociateurs commerciaux). Les utilisateurs finaux externes sont ceux qui évoluent à l'extérieuR-Du gouvernement fédéral (p. ex., industrie qui utilise une technologie brevetée, industrie qui change ses processus en raison d'un changement dans la politique ou dans les organismes de réglementation internationaux qui utilisent/adoptent la technologie).

Portée et méthodologie

Les documents fondamentaux pour le sixième cycle de l'IRDG exigent la réalisation d'une évaluation horizontale du programme en 2015-2016. L'évaluation s'est concentrée sur la phase V de l'IRDG, qui couvrait les exercices de 2011-2012 à 2013-2014. Cependant, les exercices 2014-2015 et 2015-2016 ont été inclus pour ce qui est des travaux relatifs aux PPC qui se poursuivaient au cours de ces exercices. L'évaluation a posé neuf questions dans trois secteurs d'intérêt : pertinence; rendement - efficacité; rendement - efficience et économie. La méthodologie a fait appel à de multiples sources de données, autant des sources qualitatives que des sources quantitatives, qui se fondaient suR-Des sources de données à la fois primaires et secondaires. Les principales limitations de la méthodologie étaient les suivantes : la validité et la fiabilité des données administratives; et la sous-estimation probable de la portée des collaborations dans les PPC évalués dans le cadre de l'étude bibliométrique.

Constatations globales de l'évaluation

L'évaluation a révélé que, même si les besoins des ministères et des organismes en financement de la R-D en génomique ont évolué, l'IRDG est toujours nécessaire. Pour bon nombre de ministères et d'organismes, le besoin se rapporte au renforcement des capacités (tant pour les techniques de base que pour les techniques poussées). Plusieurs ministères et organismes ont également constaté la nécessité d'aller vers la mise en œuvre de technologies et d'approches fondées sur la génomique. Par ailleurs, il se dégage un lien clair entre l'IRDG et les mandats et les priorités des ministères et des organismes participants ainsi que du gouvernement fédéral de façon plus générale. L'évaluation a permis de confirmer que le programme était conforme et qu'il contribue aux mandats prescrits par la loi des ministères et des organismes participants en ce qui a trait à la santé et à la sécurité de la population canadienne ainsi qu'à la durabilité des ressources naturelles du Canada (par l'entremise d'activités de réglementation) et au soutien donné à l'industrie (au moyen d'activités de développement économique et de réglementation). L'évaluation a également fait ressortir qu'il y a peu de recoupements avec d'autres organisations ou programmes fédéraux semblables.

Malgré les gros montants qui sont engagés et malgré le fait que certains ministères et organismes investissent dans la R-D en génomique, il ne fait aucun doute qu'il est toujours aussi nécessaire de soutenir ce genre de projets. L'évaluation a démontré que, si ce n'était de l'IRDG, il pourrait y avoiR-Des répercussions négatives dans l'avenir sur la capacité des ministères et des organismes d'exécuter leur mandat puisque l'on ignore le montant que les ministères et les organismes accorderaient à la R-D en génomique compte tenu de leurs autres priorités.

L'IRDG est toujours nécessaire en raison de la diminution de la valeur réelle du financement (qui s'explique par l'inflation observée depuis la création du programme en 1999 sans hausse correspondante du financement), du partage des fonds entre un plus grand nombre de ministères et d'organismes participants, du fait que les PPC doivent lutter pour obtenir leur part de l'enveloppe de financement de l'IRDG et de la hausse des coûts liés à la recherche. Par ailleurs, les coûts de la recherche sont à la hausse puisque l'on consacre désormais plus d'efforts aux demandes et aux activités de transfert des connaissances aux utilisateurs finaux; ces phases de la R-D nécessitent davantage de ressources.

En ce qui a trait à l'efficacité, l'évaluation a démontré que les projets de la phase V avaient permis de générer des connaissances et des technologies novatrices et avaient exercé une influence sur l'élaboration de politiques publiques fondées sur des données probantes. Le programme a donné les résultats attendus et a dépassé les cibles connexes fixées. De plus, l'évaluation a confirmé que bon nombre de projets de l'IRDG ont réussi à faire un transfert des connaissances et des technologies vers les utilisateurs finaux, tant au sein du gouvernement fédéral qu'à l'extérieur de celui-ci. De nombreux autres projets de l'IRDG ont le potentiel qu'il faut pour générer des répercussions comparables sur les utilisateurs finaux. Néanmoins, il est encore possible, surtout pour les PPC, de miser sur les leçons tirées et sur les pratiques exemplaires de la phase IV dans les phases subséquentes du programme. On a déjà donné suite à quelques-unes de ces possibilités. Plus précisément, le contenu décrit dans la Stratégie de gestion de l'innovation (SGI), même s'il était destiné aux PPC, fournit des exemples et des outils qui permettent de mobiliser les utilisateurs finaux et de faire adopter des connaissances et des technologies financées par l'IRDG qui pourraient être envisagées au-delà des PPC.

En plus du transfert de connaissances et de technologies, l'évaluation a trouvé des données probantes démontrant que les projets financés par l'IRDG sont susceptibles d'avoir des répercussions réelles et durables à plus long terme; pour l'instant, il s'agit dans la plupart des cas de répercussions prévues ou éventuelles. Ces répercussions sont considérables et, selon les attentes, devraient générer des milliards de dollars en avantages pour les utilisateurs finaux (en coûts évités, en hausse des activités commerciales, etc.). Plus particulièrement, l'évaluation a permis d'apprendre que les projets financés par l'IRDG sont susceptibles de donner les résultats suivants : une amélioration de la santé et du mieux-être de la population; des coûts évités pour le système de santé; des gains d'efficience et des pertes évitées pour les secteurs public et privé; une durabilité environnementale; une détection accrue des espèces envahissantes; une amélioration des souches/caractères des plantes, des arbres et des animaux ayant une valeur commerciale; un meilleur processus de suivi et de gestion des pêches.

L'arrivée de PPC à la phase V a été l'un des points forts du programme et l'évaluation a démontré que ce type de collaboration interministérielle est encore nécessaire. Les deux PPC financés dans le cadre de la phase V ont été bien gérés et ont permis d'atteindre des résultats significatifs, ce qui n'aurait probablement pas été le cas si ce n'avait été du financement de l'IRDG pour le volet interministériel des projets. De plus, l'ampleur de la collaboration interministérielle découlant des PPC a été considérable. Cependant, il n'existe pas d'approche cohérente ou prévue relativement à ce qui se passera avec les PPC en cours lorsque le financement de l'IRDG prendra fin. Par conséquent, il se peut que les résultats obtenus à ce jour ainsi que les autres répercussions éventuelles soient ralentis ou autrement atténués. On a également soulevé quelques préoccupations par rapport à la sélection des PPC (y compris relativement au rôle des scientifiques); un examen des documents connexes est venu confirmer un manque de transparence quant à la façon dont les sous-projets sont sélectionnés. Par ailleurs, étant donné que les sous-projets sont en fin de compte dirigés par le coordonnateur scientifique d'un ministère ou organisme participant (avec le soutien des chefs des sous-projets), il risque d'y avoir apparence de conflit d'intérêts. Finalement, l'étude de cas EEQ donne à penser que l'exigence relative à la production d'un rapport semestriel risque d'être trop contraignante (en plus de la production du rapport annuel). Les deux études de cas ont suggéré qu'il faudrait générer davantage d'interactions entre les différents scientifiques qui contribuent à l'atteinte des buts des PPC.

Voici d'autres difficultés qui sont rattachées aux PPC : mobilisation des utilisateurs finaux; échange de données/matériels et renforcement de la capacité en bio-informatique; gestion de la PI; court délai d'exécution pour des projets de cette ampleur; enjeux financiers et administratifs interministériels; délais dans l'embauche d'employés hautement qualifiés. La SGI a été élaborée en tenant compte plus particulièrement des trois premières difficultés (entre autres) et est appliquée pendant la phase VI des PPC.

En ce qui a trait à l'efficience et à l'efficacité, l'évaluation a révélé que le programme est à la fois efficient (sur le plan de sa gouvernance horizontale) et efficace (pour ce qui est de l'utilisation qu'il fait des collaborations ainsi que de l'optimisation des fonds et de l'approche de prestation). L'évaluation n'a pas fait ressortir d'occasions majeures d'amélioration dans la gouvernance ou la prestation du programme. Par ailleurs, l'évaluation a décelé que le programme avait apporté des améliorations dans ses approches et systèmes de mesure du rendement. Cependant, quelques difficultés demeurent, notamment des incohérences dans la production de rapports et l'absence de mécanismes pour compiler ou suivre les éléments justificatifs par projet.

Recommandations et réponse de la direction

Recommandations Réponse de la direction
1. Le CCSMA devrait envisager envisager d'étudier et de définir officiellement la façon dont les sous-projets des PPC sont sélectionnés (y compris comment et quand l'apport des scientifiques est pris en compte). Ce processus de sélection devrait notamment tenir compte du potentiel de conflit d'intérêts, évaluer ce potentiel pendant le processus d'approbation et faire de même avec l'apport des scientifiques.

Acceptée.

L'IRDG mettra à jour son Cadre de gouvernance et définira plus clairement le processus de planification des PPC, plus précisément en ce qui a trait à l'élaboration et à la sélection des sous-projets.

2. Le CCSMA devrait envisager d'obliger les PPC financés au cours de la phase VI et après à produire un plan indiquant comment la technologie et les connaissances générées pendant le projet seront transférées aux utilisateurs finaux et utilisées par ceux-ci, précisant le travail de suivi qui devra être effectué par les partenaires pour garantir un tel transfert et mentionnant les sources de financement possibles afin de maximiser l'adoption du plan.

Acceptée.

Les PPC comprendront un plan de transfert des technologies/connaissances désignant les clients et les utilisateurs finaux qui seront mobilisés tout au long du projet.

Les équipes des PPC examineront et mettront à jour périodiquement le plan initial afin de maximiser son adoption. À la fin de la période de financement des projets, l'IRDG déterminera le travail de suivi qui devra se faire pour mettre en œuvre intégralement le plan en indiquant les ressources éventuelles et en encourageant l'établissement de liens à l'externe selon le cas.

3. Le CCSMA devrait examiner et offrir d'autres possibilités d'amélioration de la communication entre les ministères et les organismes participant aux PPC afin de renforcer la collaboration et la recherche de solutions communes, par exemple en appuyant la tenue de séances semestrielles interactives.

Acceptée.

Les plans de gestion des PPC devront contenir des plans de communications internes pour faciliter la collaboration et la recherche de solutions communes. L'IRDG appuiera la tenue d'autres séances interactives en équipe.

4. Le CCSMA devrait examiner d'autres possibilités d'améliorer la mesure du rendement et la production de rapports sur le rendement, dont les suivantes : Acceptée.
  • Surveillance continue des PPC de la phase V (la prochaine évaluation devrait également examiner ce qui s'est passé dans le cadre de ces projets). Il faudrait consulter les responsables des PPC pour définir l'ensemble des indicateurs les plus utiles devant faire l'objet d'un suivi et qui est gérable lorsque vient le temps de produire des rapports.
De concert avec les responsables des PPC des cinquième et sixième phases, l'IRDG élaborera des méthodes utiles pour examiner l'héritage durable et les répercussions que laisseront les PPC. Les PPC seront tenus de désigner les utilisateurs finaux et les intervenants qui ont profité ou qui pourraient profiter des produits du projet aux fins de la réalisation d'évaluations de suivi. Une étude sur l'adoption et l'incidence des PPC de la phase V sera entreprise dans le cadre de la prochaine évaluation de l'IRDG.
  • Création d'une base de données pour consigner l'information par projet, qui permettrait de faire une recherche et une analyse en fonction des principales caractéristiques des projets (comme le type de projet, le secteur d'impact, le ministère ou l'organisme, la phase de financement de l'IRDG, le financement de l'IRDG, le financement engagé par les ministères ou organismes, le PHQ, etc.) et qui encouragerait les projets ayant des objectifs comparables à communiquer ensemble. Il faudrait accompagner cette base de données d'une définition détaillée des variables et des indicateurs devant être déclarés.
L'IRDG définira les principales caractéristiques des projets devant être déclarées et établira une base de données qui pourra être utilisée pour favoriser la communication interministérielle et pour soutenir les activités de déclaration.
  • Simplification du processus de production de rapports des PPC, par exemple en revoyant le nombre d'indicateurs devant être déclarés dans les rapports semestriels des PPC. La tenue de séances interactives à mi-exercice au lieu de la production de rapports semestriels détaillés et le réexamen du nombre d'indicateurs sont des exemples d'occasions de simplification et d'amélioration des communications.
L'IRDG simplifiera le processus de production de rapports semestriels des PPC au CCSMA et réexaminera les variables et les indicateurs devant être déclarés annuellement pour les projets autorisés et les PPC.

1.0 Introduction

Goss Gilroy Inc. (GGI) se réjouit de présenter la version définitive révisée de ce rapport qui présente les résultats de l'Évaluation horizontale de l'Initiative de recherche-développement en génomique (appelée IRDG ou « le programme » dans la suite de ce document).

1.1 Survol de l'IRDG

L'IRDG a été lancée en 1999 pour établir et maintenir une capacité fondamentale de R-D en génomique dans les ministères et les organismes fédéraux suivants :

  • Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
  • Environnement et Changement climatique Canada (ECCC)
  • Pêches et Océans Canada (MPO)
  • Santé Canada (SC)
  • Agence de la santé publique du Canada (ASPC)
  • Conseil national de recherches du Canada(CNRC)
  • Ressources naturelles Canada (RNCan)
  • Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) – depuis la phase VI

Les travaux de recherche appuyés par l'IRDG cherchent à soutenir les mandats en matière de réglementation, de politiques publiques et d'activités dans des domaines importants comme la santé, la salubrité des aliments, la saine gestion des ressources naturelles, la durabilité et la compétitivité du secteur agricole ainsi que la protection de l'environnement, et ce, en collaboration étroite avec les universités et le secteur privé. Au cours de la phase V (2011-2014), l'IRDG a appuyé 73 projets de recherche individuels autorisés pilotés par des ministères et des organismes. En suivant une recommandation émanant de la dernière évaluation de l'IRDG, la phase V a introduit un nouveau modèle qui comprenait la mobilisation de ressources pour des travaux de recherche concertés sur des enjeux qui dépassent le mandat des ministères et organismes individuels. Ce modèle préconisait le financement de deux projets interministériels fortement coordonnés suivant des priorités et des objectifs communs, appelés projets prioritaires communs (PPC). Ces PPC ont été menés de janvier 2012 à mars 2016.

  1. La salubrité des aliments et de l'eau au Canada par l'entremise d'une initiative fédérale intégrée en génomique (aussi appelé projet Salubrité des aliments et de l'eau ou SAE) : Destinée à améliorer la capacité de déceler, de diagnostiquer et de surveiller des organismes afin de garantir un approvisionnement durable d'aliments salubres et sains destinés à la consommation humaine;
  2. La protection de la biodiversité et du commerce au Canada contre les répercussions des changements à l'échelle mondiale grâce à une capacité accrue de surveillance des espèces envahissantes et de quarantaine (aussi appelé projet Espèces envahissantes et espèces de quarantaine ou EEQ) : Destinée à améliorer la capacité de déceler, reconnaître et comprendre la diversité biologique afin de préparer les ressources naturelles et gérées et les marchés canadiens au changement mondial.

Il existe deux types d'utilisateurs finaux des projets financés par l'IRDG : les utilisateurs finaux internes et externes. Dans le cadre des projets financés par l'IRDG, on retrouve surtout des utilisateurs finaux internes; ce sont les utilisateurs qui évoluent au sein du gouvernement fédéral (p. ex. scientifiques dans les laboratoires, inspecteurs sur le terrain, agents des services frontaliers et négociateurs commerciaux). Les utilisateurs finaux externes sont ceux qui évoluent à l'extérieur du gouvernement fédéral (p. ex., industrie qui utilise une technologie brevetée, industrie qui change ses processus en raison d'un changement dans la politique ou dans les organismes de réglementation internationaux qui utilisent/adoptent la technologie).

1.1.1 Profil des ressources financières

Au total, 59,7 millions de dollars ont été investis à l'appui de la R-D en génomique dans le cadre de la phase V. Le tableau 1 montre les dépenses réelles par ministère et organisme participant à des projets de recherche autorisés. Le tableau 2 montre les dépenses par ministère et organisme participant pour les PPC.

Tableau 1: Dépenses réelles du programme, par exercice, par ministère et organisme (en milliers de dollars) Remarque *
Ministères et organismes participant à l'IRDG EF 2011-2012 EF 2012-2013 EF 2013-2014 Total %
AAC 5 700 4 800 4 800 15 300 30 %
ACIA - - - - -
MPO 855 720 720 2 295 4 %
ECCC 950 800 800 2 550 5 %
SC 1 900 1 600 1 600 5 100 10 %
CNRC 5 966 4 800 4 800 15 566 30 %
RNCan 1 900 1 600 1 600 5 100 10 %
ASPC 1 900 1 600 1 600 5 100 10 %
Coordination and common functions N/A 313 314 627 1 %
Total 19 171 16 233 16 234 51 638 100 %

Source : Données administratives de l'IRDG – exercices 2011-2012, 2012-2013, 2013-2014

Table 1 notes

Note de tableau *

Certains chiffres peuvent être différents des chiffres des rapports ministériels sur le rendement du CNRC en raison des différences au calendrier des rapports, au codage et / ou à la catégorisation des données.

Retour à la référence de Note de bas de page*

Tableau 2 : Dépenses réelles du programme pour les PPC, par exercice, par ministère et organisme (en milliers de dollars)
M. et O. participant à l'IRDG G EF 2011-2012 EF 2012-2013 EF 2013-2014 EF 2014-2015 EF 2015-2016 Total %
EEQ
AACNote de tableau * 169 726 707 775 773 3 149 40 %
ACIA 72 319 365 347 331 1 434 18 %
MPO 67 280 284 275 281 1 187 15 %
ECCC 29 129 108 135 163 564 7 %
SC - - - - - - -
CNRC 53 342 261 270 250 1 176 15 %
RNCan 8 66 129 107 95 405 5 %
ASPC - - - - - - -
Total – EEQ 399 1 862 1 854 1 910 1 893 7 917 100 %
SAE
AAC 10 127 160 106 103 507 7 %
ACIA 23 198 225 232 215 893 12 %
MPO - - - - - - -
ECCC 5 85 66 52 52 259 3 %
SC 7 109 117 85 77 395 5 %
CNRC 97 501 480 549 542 2 170 29 %
RNCan - - - - - - -
ASPC 185 785 762 818 795 3 344 44 %
Total – SAE 327 1 805 1 810 1 842 1 784 7 568 100 %
Total 726 3 667 3 664 3 752 3 677 15 485 -

Source : Secrétariat de l'IRDG

Notes pour tableau 2

Note de tableau *

Remarque : 50 % du financement de l'IRDG affecté à AAC était destiné à la plateforme commune de bio-informatique.

Retour à la référence de Note de bas de page*

En sus de ces investissements, les rapports de rendement de l'IRDG pour la phase V indiquent qu'un montant approximatif total de 89,4 millions de dollars en financement ne provenant pas de l'IRDG a été puisé dans les services votés et d'autres sources (p. ex., collaborateurs externes). Ce montant comprend des contributions en espèces ou en nature. Prière de se reporter au tableau 3 de la section 2.1, ci-dessous.

1.1.2 Activités de programme

Les investissements dans l'IRDG ont été utilisés principalement à l'appui des activités de R-D et de diffusion pour 73 projets de recherche autorisés et deux PPC. Les fonds restants ont servi à épauler la coordination horizontale du programme (c.-à-d. le secrétariat de l'IRDG), ainsi que d'autres activités connexes à l'administration du programme.

1.1.3 Gouvernance horizontale de l'IRDG

Un Comité interministériel de coordination des sous-ministres adjoints (CCSMA), présidé par le CNRC, est chargé de l'orientation stratégique d'ensemble de l'IRDG. Il veille à ce que des mécanismes efficaces d'établissement des priorités soient implantés au sein des ministères et organismes et s'assure aussi que les objectifs et les priorités du gouvernement sont respectés. Pour la phase V, le comité comprend des membres de chacune des organisations qui reçoivent du financement et des représentants invités d'Industrie, Sciences et Développement économique (ISDE) Canada et de Génome Canada. Il convient de noter que l'ACIA n'a pas reçu de financement pour les travaux de recherche autorisés antérieurs à la phase VI, mais qu'un de ses représentants siégeait au CCSMA de l'IRDG et faisait partie du Groupe de travail pendant la phase V et plus tôt.

Un Groupe de travail (GT) interministériel sur l'IRDG, lui aussi présidé par le CNRC, appuie les travaux du CCSMA. Il a pour mandat de formuler, à l'intention du CCSMA, des recommandations et des conseils au sujet de l'établissement des priorités stratégiques et de la gestion globale de l'IRDG. Il lui incombe également de fournir une orientation aux activités menées dans le cadre de l'IRDG en ce qui concerne la prestation opérationnelle, la planification de la mise en œuvre et l'établissement des priorités en matière d'investissement. Le GT appuie par ailleurs les impératifs d'évaluation et de rapports au sujet de l'IRDG.

La gestion horizontale de l'initiative reçoit l'appui du secrétariat de l'IRDG, qui épaule le CCSMA et le GT de l'IRDG WG et assure la communication avec les ministères du cycle de planification, se charge des exigences connexes au processus, de l'administration financière et d'autres exigences afférentes à la gestion de projet. Le secrétariat de l'IRDG doit également faciliter la planification des PPC et les processus d'examen par les pairs; veiller à ce que les plans de gestion des projets et les accords de financement soient en place; et concourir à la gestion du rendement, à l'établissement de rapports, à l'évaluation et aux communications.

1.2 Objectif de l'évaluation

Depuis que l'IRDG a été mise en œuvre, deux évaluations externes ont été effectuées (en 2006 et 2010). Elles ont confirmé qu'une initiative qui appuie la R-D en génomique au niveau fédéral est pertinente et continue d'être nécessaire et que le programme doit être géré horizontalement.Note de bas de page 1 Les recommandations émanant de ces évaluations ont été appliquées à la gouvernance de l'IRDG et pour faire avancer les projets de recherche subséquents de l'IRDG.

Les documents fondamentaux pour le sixième cycle de l'IRDG exigent la réalisation d'une évaluation horizontale du programme en 2015-2016. Les trois objectifs principaux de l'évaluation horizontale sont les suivants :

  • Examiner l'initiative globale en s'attardant aux PPC et à la gouvernance horizontale;
  • Déterminer les effets qu'exercent les projets de l'IRDG sur les utilisateurs finaux;
  • Évaluer les questions fondamentales de pertinence et de rendement du programme (conformément aux questions fondamentales d'évaluation de la Politique sur l'évaluation du CT de 2009).

L'évaluation s'est concentrée sur la phase V de l'IRDG, qui couvrait les exercices 2011-2012 à 2013-2014. Cependant, les exercices 2014-2015 et 2015-2016 ont été inclus pour ce qui est des travaux relatifs aux PPC qui se poursuivaient au cours de ces exercices. L'évaluation a abordé les neuf questions suivantes dans trois domaines posant problème :

Pertinence :

  1. Comment les besoins des ministères et des organismes fédéraux en matière de financement de l'IRDG ont-ils évolué depuis la création de l'Initiative et dans quelle mesure celle-ci concorde-t-elle toujours avec les besoins actuels? Dans quelle mesure y a-t-il un besoin continu de collaboration interministérielle en matière de recherche (c.-à-d. projets prioritaires communs)?
  2. Dans quelle mesure les activités et les résultats de l'IRDG cadrent-ils avec les priorités du gouvernement fédéral et avec celles des ministères et des organismes partenaires?
  3. Dans quelle mesure l'IRDG est-elle cohérente avec les rôles et les responsabilités du gouvernement fédéral?

Rendement - Efficacité

  1. Dans quelle mesure les projets de recherche financés dans le cadre de la phase V ont-ils contribué à l'élaboration de politiques publiques fondées sur des faits et à l'acquisition de connaissances et de technologies novatrices? Dans quelle mesure et dans quelles conditions ces connaissances et ces technologies ont-elles été transférées aux utilisateurs finaux à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement fédéral?
  2. Quelles répercussions ont découlé de l'utilisation des résultats de recherches de l'IRDG par les utilisateurs finaux et les intervenants externes? Quels facteurs de réussite ou de nuisance ont influé sur l'utilisation des connaissances et des technologies par les utilisateurs finaux et les collaborateurs externes? Dans quelle mesure ces résultats de recherche auraient-ils été produits sans le financement de l'IRDG?
  3. Dans quelle mesure les partenaires de l'IRDG ont-ils réussi sur le plan de la sélection, de la gestion, de la collaboration et de la réalisation de résultats dans le cadre de projets de recherche interministériels?
  4. Quelles leçons tirées et pratiques exemplaires peuvent être définies sur le plan de la collaboration interministérielle en matière de recherche selon les deux projets financés dans le cadre de la phase V?

Rendement – Efficience et économie

  1. Dans quelle mesure les volets de la gouvernance horizontale de l'IRDG (c.-à-d. CCSMA, groupe de travail interministériel, secrétariat de l'IRDG) ont-ils été efficients?
  2. Dans quelle mesure le modèle d'exécution actuel relatif à l'IRDG permet-il une utilisation rentable des ressources du gouvernement fédéral? Existe-t-il des solutions de rechange plus rentables?

Prière de se reporter à l'annexe A pour la matrice d'évaluation, qui expose les questions d'évaluation, les critères de jugement et les indicateurs et méthodes connexes.

L'évaluation a été gérée par la Division d'évaluation du CNRC (appelée chargé de projet dans la suite du document) et supervisée par un groupe de travail de l'évaluation interministériel (GTEI) composé de représentants de chaque ministère et organisme participant, soit 18 membres au total.

1.3 Méthode

La présente section fournit une description des diverses méthodes utilisées pour répondre aux questions d'évaluation.

1.3.1 Examen des documents et recension des écrits

Le chargé de projet (CP) a fourni à GGI les documents pertinents pour la recension documentaire. Ceux qui étaient inclus avaient été préparés par le secrétariat de l'IRDG aux fins de l'administration de la phase V, ainsi que divers autres documents internes de l'IRDG. Prière de se reporter à l'annexe B pour la liste des documents étudiés aux fins de l'évaluation.

L'examen des documents comprenait également les constatations d'une étude de collaboration menée au moyen de méthodes bibliométriques par Gestion du savoir du CNRC. GGI a effectué une recherche des principales sources sur le Web. Par ailleurs, la documentation fournie par Génome Canada et les centres régionaux de génomique (p. ex., Évaluation quinquennale de Génome Canada, 2014, les rapports annuels, etc.) a été prise en compte. Après que GGI eut déterminé les sources pour la recension des écrits, nous avons évalué la pertinence de chaque article et présélectionné de 15 à 20 sources qui ont été partagées avec le CP et approuvées par celui-ci (voir à l'annexe C la liste annotée de ces sources). GGI a ensuite procédé à l'examen de chaque article et en a extrait les données pertinentes pour étayer les diverses questions d'évaluation dégagées pour ce travail.

GGI a préparé un rapport technique des documents qui ont été recensés, qui a été examiné par le GTEI.

1.3.2 Examen des données administratives

GGI a utilisé plusieurs sources de données pour cette analyse, notamment :

  • Trois années de rapports annuels sur le rendement (RAR) de l'IRDG pour la phase V (2011-2012, 2012-2013 et 2013-2014), qui contiennent un certain nombre de chiffres quantitatifs ayant trait aux ressources, aux dépenses et au rendement;
  • Les montants de financement que l'IRDG a versés pour des projets des PPC, par ministère et organisme pour 2011-2012 à 2015-2016;
  • Des données sur le rendement pour les indicateurs décrits dans la stratégie de mesure du rendement (SMR), par ministère et organisme pour 2011-2012 à 2013-2014;

Un plan d'analyse, qui explique comment ces données seraient utilisées pour répondre aux questions et indicateurs de l'évaluation énoncés dans la matrice d'évaluation, a été élaboré sur la base de cette information. Des lacunes et des difficultés éventuelles ont également été cernées.

L'information a ensuite été organisée en tableaux et présentée dans un rapport technique. Dans la mesure du possible, les données administratives ont été présentées par rapport aux cibles indiquées dans la SMR du programme.

GGI a préparé un rapport technique de l'analyse des données administratives, qui a été examiné par le GTEI.

1.3.3 Entrevues avec les principaux informateurs

Une liste comportant 29 noms a été fournie à GGI au début de l'évaluation. Cette liste de répondants, qui étaient éventuellement des informateurs clés, comportait principalement des fonctionnaires fédéraux de huit ministères et organismes participants, dont des cadres supérieurs, des directeurs et des gestionnaires de programme et des scientifiques. Un répondant externe a été désigné (de Génome Canada).

Quatre guides d'entrevue ont été élaborés, un pour chaque type d'informateur clé. Les guides définitifs (en français) sont joints à l'annexe D. Lorsqu'une entrevue avait été programmée, les répondants recevaient le guide à l'avance et la confirmation du rendez-vous par courriel. Les entrevues étaient tenues en personne ou par téléphone et dans la langue officielle choisie par le répondant. Elles duraient de 45 à 90 minutes chacune (selon le type de répondant et sa disponibilité). Dans quelques cas, un membre du GTEI assistait à l'entrevue pour entendre les points de vue des répondants.

Pour les 29 noms fournis à GGI, 26 entrevues ont été menées (couvrant 27 personnes), comme suit :

  • Cadres supérieurs (n=7);
  • Gestionnaires de programme et directeurs (n=14);
  • Scientifiques (n=4);
  • Répondant externe (n=1).

Plusieurs noms de la liste initiale ont été remplacés parce que la personne était indisponible ou n'était pas au courant du programme. Sur les trois personnes qui n'ont pas été interviewées, une a refusé de participer, une était indisponible et aucun remplaçant n'a pu lui être trouvé et une personne a été interviewée en même temps qu'une autre personne de la liste (entrevue qui a compté pour une au lieu de deux).

GGI a préparé un rapport technique des résultats des entrevues, qui a été examiné par le GTEI.

1.3.4 Études de cas

Au total, 13 études de cas de projets de recherche autorisés financés par l'IRDG pendant la phase V (deux projets de chacun des sept ministères et organismes ayant des projets de recherche autorisés, sauf le CNRC, qui n'a pu réaliser qu'une seule étude de cas à cause de la disponibilité des répondants) ont été effectuées dans le cadre de l'évaluation du programme. Les études de cas prenaient en point de mire les incidences et les progrès des projets, notamment les effets qu'ils exercent sur les utilisateurs finaux, en plus de déterminer les facteurs qui facilitaient ou qui nuisaient au transfert de connaissances aux utilisateurs finaux.

Les cas ont été sélectionnés par les membres du GTEI de concert avec les représentants du programme. L'objet principal de la sélection visait à déterminer les projets qui étaient terminés ou suffisamment avancés pour garantir que l'évaluation puisse permettre de peser les résultats et faire en sorte qu'ils rendent compte de la diversité de l'IRDG pour ce qui est des résultats et des conséquences à court et à long terme.Note de bas de page 2

En sus des études de cas qu'il a effectué pour les projets de recherche autorisés, le cabinet GGI a réalisé des études de cas approfondies pour les deux PPC.

Chaque étude de cas comportait :

  • Un examen des documents, notamment des propositions de projet, des RAR et d'autre documentation disponible (comme d'autres études effectuées sur le projet, des résumés de cas de réussite menés par le secrétariat de l'IRDG).
  • Des entrevues avec les enquêteurs principaux, les scientifiques, les partenaires ou les utilisateurs finaux. Pour les projets autorisés, de 2 à 5 entrevues ont été réalisées, alors que pour les PPC, 9 entrevues ont été réalisées pour chaque étude de cas. Voir les guides d'entrevue à l'annexe E.

Au total, 45 entrevues ont été menées dans le cadre des études de cas de projets autorisés, dont 26 ont pu se prononcer sur le point de vue des utilisateurs finaux. Pour les études de cas des PPC, GGI a effectué au total 18 entrevues, dont six présentaient le point de vue de l'utilisateur final.

GGI a préparé une étude de cas narrative pour l'ensemble des 15 études de cas réalisées dans le cadre de l'évaluation, et elles ont été validées par le ou les chercheurs principaux et examinées par le GTEI.

1.4 Limitations de l'approche

Comme pour toutes les évaluations, quelques limitations se sont manifestées lors de la mise œuvre de la méthode. Dans la mesure du possible, par souci d'atténuer les effets que peuvent exercer les limitations et les difficultés sur les résultats de l'évaluation, diverses stratégies d'atténuation ont été utilisées. Par exemple, l'évaluation comportait un mélange de quatre méthodes qui produisaient des données probantes qualitatives et quantitatives et avaient recours à la fois à des sources de données principales et secondaires. Grâce aux quatre méthodes, toutes les questions d'évaluation avaient le bénéfice de multiples sources, et l'analyse comportait la triangulation des données probantes pour parvenir aux conclusions finales. Les principales difficultés éprouvées comprenaient :

  • Les entrevues comme sources de données et le biais dans les réponses des personnes interviewées : Les données probantes émanant des entrevues reposent sur les perceptions personnelles d'un certain groupe de personnes interviewées. Comme dans toutes les évaluations, le nombre d'entrevues réalisées a dû être restreint, en conformité de la portée et de l'échéancier du projet. Par ailleurs, les limites de temps signifiaient que dans certains cas, les questions d'entrevue n'ont pas toutes été posées à chaque personne interviewée afin qu'il soit possible d'étudier plus en détail d'autres questions. En guise de stratégie d'atténuation, les résultats des entrevues ont été vérifiés en les comparant aux constatations émanant d'autres sources de données.
  • Limitations connexes aux documents examinés : Une partie importante des documents reçus étaient datés de 2009 (c.-à-d. avant la phase V). En outre, plusieurs documents étaient produits par des ministères et organismes qui, du fait que les documents avaient été préparés par d'éventuels bénéficiaires du programme, peuvent ne pas présenter un tableau complètement impartial lorsqu'il s'agit d'évaluer la réussite de l'IRDG et sa capacité d'obtenir des résultats. Cette limitation était compensée en partie par l'examen des données administratives, qui évaluait les progrès réalisés par rapport aux cibles ainsi que par les études de cas, qui comprenaient quelques entrevues réalisées avec des utilisateurs finaux à l'extérieur du programme.
  • Limitations de l'information sur le rendement : Les limitations éventuelles qui ont trait à la validité et à la fiabilité de l'information présentée dans les RAR ont été cernées, notamment :
    • Dans l'ensemble, la SMR et son document d'accompagnement donnent une orientation générale aux ministères et organismes, quelques définitions d'indicateurs, ainsi que quelques exemples d'extrants. Cependant, tous les indicateurs ne sont pas explicitement définis dans ces documents, et il subsiste un risque que des ministères et organismes différents n'aient pas interprété les indicateurs de la même façon. Par conséquent, il existe un risque d'incohérence dans les rapports présentés par les ministères et les organismes, ce qui pourrait mettre en doute l'exactitude de l'information sur le rendement. Une situation semblable pourrait surgir lorsque l'on indique les apports de fonds, parce que la façon dont les contributions en nature sont calculées peut être très différente d'un ministère ou organisme à l'autre, par exemple.
    • Les indicateurs de rendement liés à la dotation et aux collaborations étaient continus d'une année à l'autre. Les cibles pour ces indicateurs ont été établies au niveau du cycle, conformément à la SMR, et sont déclarées comme telles dans ce rapport. Des indicateurs qui font la différence entre des cas existants et nouveaux de collaboration avec du personnel existant et nouveau, par exemple (soit par année, soit pour l'ensemble du cycle), n'étaient pas disponibles, limitant ce qui pouvait être déclaré au sujet de ces résultats.
    • Il n'y a pas d'endroit unique pour obtenir de l'information sur des projets financés individuels, comme une base de données du projet. Au lieu de cela, l'information sur des projets financés individuels était disponible de diverses sources à divers niveaux de détail. Bien que des indicateurs suivis pour l'IRDG (comme les nombres de collaborations, de publications et ainsi de suite) soient disponibles sur une feuille de calcul Excel, ils ne pouvaient pas être attribués à des projets individuels, ministères et organismes, montants de fonds, secteurs, etc.
  • Limitations connexes à l'étude bibliométrique : L'étude bibliométrique qui s'est penchée sur le degré de collaboration entre les ministères et les organismes participant aux PPC comportait quelques limitations.
    • En premier lieu, l'analyse n'a examiné qu'un seul indicateur de la portée et de l'ampleur des collaborations entre les ministères et les organismes (c.-à-d. des publications conjointes examinées par des pairs, qui ont été créées dans la cadre des projets EEQ et SAE). Lorsqu'il est examiné isolément, l'indicateur sous-estime probablement la portée des collaborations entre les ministères et les organismes.
    • Deuxièmement, la nature des activités et des environnements opérationnels des ministères et organismes influe sur la quantité de publications scientifiques qu'ils peuvent produire. Ainsi, le travail que le CNRC effectue en collaboration avec l'industrie ne convient pas à la publication en raison du caractère exclusif de quelques-unes de ces collaborations. Par ailleurs, les ministères et les organismes de réglementation qui mènent des activités scientifiques connexes peuvent ne pas produire d'extrants qui conviennent à la publication scientifique, qui est plus probable chez les ministères et les organismes qui effectuent principalement de la R-D.
    • Troisièmement, la portée de l'étude bibliométrique n'englobait pas les cinq années entières des PPC, puisque les deux projets sont arrivés à terme en mars 2016 et ont donc continué de produire des publications. Par conséquent, les statistiques pour les PPC sous-estiment le degré des incidences.

1.5 Élaboration du rapport final

Comme il a été mentionné, des rapports techniques ont été élaborés pour chaque méthode. GGI a ensuite préparé une présentation des constatations préliminaires, structurée en fonction des questions d'évaluation, et a présenté les résultats et recommandations préliminaires au GTEI. Après cette réunion, GGI a préparé ce rapport final. Veuillez noter que lorsque des données probantes qualitatives sont présentées, l'échelle suivante a été utilisée :

  • « La grande majorité » - les résultats reflètent les points de vue et opinions d'au moins 75 % des répondants;
  • « La plupart » - les résultats reflètent les points de vue et opinions d'au moins 50 %, mais de moins de 75 % des répondants;
  • « La moitié » – les constatations reflètent les points de vue et opinions de 50 % des répondants;
  • « Certains/plusieurs » - les constatations reflètent les points de vue et opinions d'au moins 25 %, mais de moins de 50 % des répondants;
  • « Quelques-uns » - les constatations reflètent les points de vue et opinions d'au moins deux répondants, mais de moins de 25 % des répondants.

Il convient de noter que lorsqu'un avis minoritaire est mentionné, cela ne signifie pas nécessairement qu'une majorité n'est pas d'accord avec le point de vue. Par exemple, le rapport peut faire état que « quelques répondants ont dit (…) » – cela n'implique pas nécessairement que les autres répondants n'étaient pas d'accord avec la déclaration. Ils n'ont peut-être tout simplement pas exprimé de point de vue sur la question. En général, le rapport se concentre sur la majorité des avis exprimés

2.0 Constatations

2.1 Pertinence

EQ1 : Comment les besoins des ministères et des organismes fédéraux en matière de financement de l'IRDG ont-ils évolué depuis la création de l'Initiative, et celle-ci est-elle toujours harmonisée avec les besoins courants? Dans quelle mesure y a-t-il un besoin continu de collaboration interministérielle en matière de recherche (c.-à-d. projets prioritaires communs)?

Sommaire : En évoluant, les besoins des ministères et organismes se sont éloignés du renforcement initial des capacités pour se rapprocher de l'application des technologies et approches reposant sur la génomique. Selon les données probantes recueillies lors des entrevues et des études de cas, quelques ministères et organismes mènent encore des projets afin de renforcer les capacités, et la plupart des ministères et organismes commencent à utiliser la génomique comme un outil émergent dans leurs activités quotidiennes.

Les données probantes recueillies durant l'évaluation confirment que le programme est toujours nécessaire, de même que la R-D en génomique. Le programme concorde avec les besoins actuels des ministères et organismes, et les projets cadrent avec les mandats des ministères et organismes participants. La preuve en est donnée par la façon dont les ministères et les organismes situent la R-D en génomique parmi leurs priorités, ainsi que par l'ampleur des investissements que les ministères et les organismes consentent dans la R-D en génomique pour des projets financés par l'IRDG et des projets qui ne le sont pas. Les données administratives révèlent qu'un effet de levier se fait davantage sentir au fil du temps, et qu'il est principalement le fait de l'accroissement des besoins de technologies et approches reposant sur la génomique des ministères et organismes dans un contexte dans lequel la valeur réelle du programme diminue, parce que le financement est réparti entre un plus grand nombre de ministères et organismes participants et que les coûts connexes à la recherche augmentent.

Si un tel programme n'existait pas, les ministères et les organismes devraient fort probablement continuer d'exécuter leurs mandats à l'aide des technologies et des approches existantes qui, en l'absence d'innovations en génomique, deviendront rapidement plus lentes, plus coûteuses et moins efficientes. Par conséquent, sans l'IRDG, la capacité des ministères et organismes de s'acquitter de leur mandat à l'avenir pourrait être limitée. Bien qu'il s'exerce un puissant effet de levier, il n'est pas clair (étant donné que les ministères et les organismes n'ont pas eu à fournir cette information) combien de fonds pour la R-D en génomique seraient disponibles pour les ministères et les organismes, compte tenu des autres priorités ministérielles.

Des données probantes indiquent que la collaboration entre ministères continue de s'imposer, notamment comme élément du modèle de gouvernance, ainsi qu'au moyen du financement des PPC.

Besoin continu de R-D en génomique

L'IRDG a été lancée en 1999; son objectif consistait à jeter les fondements et à maintenir les assises d'une capacité de R-D en génomique dans les ministères et les organismes fédéraux. Les recherches que finance l'IRDG visent à soutenir le mandat au chapitre de la réglementation, des politiques publiques et des activités dans des domaines d'importance pour la population canadienne, en s'attachant aux rôles que joue la recherche fédérale dans des domaines importants de la recherche comme les soins de santé, la salubrité des aliments, la gestion durable des ressources naturelles, la viabilité et la compétitivité du secteur agricole et la protection de l'environnement, moyennant une collaboration étroite avec des universités et le secteur privé.Note de bas de page 3

La vérification de 2012 menée par le Bureau du contrôleur général a confirmé que le programme était pertinent et qu'une initiative gérée horizontalement à l'appui de la R-D en génomique dans tous les ministères et les organismes fédéraux participants continuait d'être nécessaire.Note de bas de page 4 Le programme vise également à profiter à certaines parties prenantes à l'extérieur du gouvernement fédéral (comme les parties prenantes de l'industrie dans le domaine de l'élaboration de vaccins, les fournisseurs d'aliments, de produits agricoles et forestiers et ceux faisant du commerce international). Le besoin de recherche en génomique (et d'applications) existe à l'extérieur du gouvernement fédéral également. La recension des écrits a permis d'établir que les entreprises canadiennes (privées et publiques) se tournent vers la génomique comme moyen de régler quelques-unes de leurs principales difficultés, et elles admettent que la génomique peut leur procurer un avantage concurrentiel universel.Note de bas de page 5 Ainsi, à mesure que la technologie continue d'avancer à grands pas, les entreprises recherchent « les outils de la génomique [qui] permettent de produire des données plus rapidement et à moindre coût d'un ordre de grandeur incomparable. »Note de bas de page 6

Évolution des besoins

Les répondants de tous types aux entrevues ont généralement convenus que les besoins de leurs ministères et organismes ont évolué depuis la création du programme. L'évolution du programme a le plus souvent été caractérisée comme passant du renforcement de la capacité en R D à l'application de nouvelles connaissances et de nouvelles technologies. Depuis que le programme a été mis en œuvre, de nombreux ministères et organismes participants ont acquis une solide capacité de mener de la R-D en génomique à forte incidence. C'est en finançant et en menant des projets que l'IRDG a joué un rôle prépondérant pour positionner les chercheurs en génomique et contribuer à des domaines qui sont importants pour le bien-être de la population canadienne. Les RAR de l'IRDG indiquaient que les capacités et l'expertise de l'IRDG et du Canada en génomique aident les ministères et les organismes financés à satisfaire aux principaux besoins de leur secteur et à appliquer des solutions de grande qualité qui reposent sur la R-D en génomique.Note de bas de page 7 Par exemple, au CNRC, les investissements de l'IRDG concourent aux « programmes nécessitant des activités liées à la génomique pour aider l'industrie et le gouvernement à réaliser les priorités stratégiques nationales grâce à des activités de recherche et de développement technologique axées sur des missionsNote de bas de page 8 ». À l'ASPC, les projets de l'IRDG ont recours à « des approches de génomique afin de générer une connaissance de pointe visant, d'une part, à faciliter la prise de décisions éclairées en matière de santé publique et, d'autre part, à élaborer des outils novateurs pour combler les besoins en matière de santé publique du gouvernement fédéral et de ses partenaires provinciauxNote de bas de page 9 ».

Dans certains cas, la capacité est encore en train d'être acquise. La capacité peut varier entre les ministères et les organismes et à l'intérieur de ceux-ci, et elle est souvent déterminée par le fait que la R-D en génomique évolue et change constamment en fonction des approches et des besoins qui se font jour. Par exemple, alors que Santé Canada s'est doté d'une forte capacité de R-D en génomique, un des objectifs d'un projet autorisé de l'étude de cas consistait à renforcer la capacité dans les domaines du séquençage de prochaine génération et à mettre en place une capacité fondamentale en bio-informatique. Mais dans la plupart des cas, le besoin permanent de financement de l'IRDG a été décrit comme étant destiné à l'application de technologies nouvellement élaborées et à l'élaboration de nouvelles technologies. L'application de technologies génomiques se fait souvent en parallèle d'approches traditionnelles existantes jusqu'à ce que les nouvelles approches fondées sur la génomique aient passé le cap de la validation de principe et soient intégralement vérifiées (p. ex., exiger la mise en service de deux systèmes pendant que la génomique est à l'étape de projet pilote). Cependant, selon la majorité des répondants et des documents étudiés aux fins de l'évaluation, il est fortement prometteur que ces approches fondées sur la génomique aident les ministères et les organismes à mieux s'acquitter de leurs mandats au moyen d'information et de données plus rentables, opportunes ou exactes.

Harmonisation avec les besoins actuels des ministères et organismes

Les résultats de toutes les sources de données confirment que le programme est harmonisé avec les besoins actuels des ministères et organismes. Les ministères et les organismes participants inscrivent leur programme d'IRDG dans leurs secteurs de programme existants, qui cadrent avec leurs résultats stratégiques, programmes et sous-programmes respectifs qui sont définis dans l'Architecture d'alignement des programmes de chaque organisation impliquée. L'IRDG a élaboré des documents d'analyse opérationnelle qui précisent les secteurs d'intervention principaux proposés. Il s'en suit que les propositions pour les projets de recherche autorisés portaient principalement sur des secteurs qui rendent compte des mandats, priorités, stratégies de recherche de l'organisme, ainsi que sur des approches de portefeuille de recherche équilibré.Note de bas de page 10 En outre, bon nombre des rapports ministériels sur le rendement (RMR) des ministères et organismes participants renvoient spécifiquement à la R-D en génomique qui est entreprise par l'organisation. La plupart des répondants aux entrevues ont indiqué que le programme correspond toujours aux besoins de leurs ministères et organismes et du gouvernement fédéral. Par ailleurs, les personnes consultées aux fins des entrevues et des études de cas (y compris les cadres supérieurs, les directeurs et gestionnaires de programme et les scientifiques) étaient d'accord que les scientifiques fédéraux ont toujours besoin de financement pour la R-D en génomique.

Intensité de l'effet de levier

L'intensité de l'effet de levier est un autre indicateur du besoin de financement de la R-D en génomique, car, si un ministère ou un organisme est disposé à investir ses propres fonds dans la R-D en génomique, cela laisse entendre qu'il perçoit un besoin pour ce type d'investissement. L'évaluation a établi que l'effet de levier a été intense pour les projets financés par l'IRDG, de même que pour les investissements dans la R-D en génomique propres aux ministères et organismes.

L'apport financier total de 89 364 000 $ dépassait les fonds affectés au programme d'un facteur de 1,5 (voir le tableau 3). L'apport financier comprend des fonds provenant des crédits votés et d'autres sources externes sous forme de subventions, de droits pour contrats de service, d'apports financiers des collaborateurs, etc. Globalement, les apports financiers représentaient 60 % de l'investissement total dans le cadre de la phase V. Qui plus est, l'apport financier a augmenté au fil du temps et représente 50 % des investissements totaux des ministères et organismes et des investissements de l'IRDG en 2011-2012, passant à 62 % en 2012-2013, à 65 % en 2013-2014.

Tableau 3 : Estimation de l'apport financier (crédits votés et autres sources, en milliers de dollars)
EF 2011-2012 EF 2012-2013 EF 2013-2014 Investissement total de l'IRDG Investissement total des M-O (incl. IRDG % de fonds de l'IRDG à l'investissement total
AAC 1 373 3 223 9 249 13 845 15 300 90,5 %
MPO 1 493 1 626 1 273 4 392 2 295 191,4 %
ECCC 1 360 2 090 1 867 5 317 2 550 208,5 %
SC 1 805 1 409 1 433 4 647 5 100 91,1 %
CNRC 6 241 10 089 9 798 26 128 15 566 167,9 %
RNCan 2 815 2 815 2 853 8 483 5 100 166,3 %
ASPC 3 914 3 954 4 165 12 033 5 100 235,9 %
EEQ 626 3 037 3 062 6 725 4 115 163,3 %
SAE 39 3 613 4 015 7 667 3 945 194,3 %
Coordination et fonctions communes S/O 87 40 127 627 20,3 %
Total 19 666 31 943 37 755 89 364 59 700 149,7 %

Source : Données administratives de l'IRDG – exercices 2011-2012, 2012-2013, 2013-2014

Alors que l'IRDG a joué un rôle déterminant pour l'établissement de programmes de génomique dans tous les ministères et les organismes, la demande de financement a, dans tous les cas, dépassé le niveau de fonds disponibles. En 2013 un rapport ad hoc a été élaboré dans le cadre de la Réponse et plan d'action de la direction pour donner suite aux recommandations émanant de l'évaluation de 2010. Le rapport a été préparé pour le CCSMA de l'IRDG afin de déterminer l'importance de l'IRDG et l'importance relative de la génomique dans les activités de R-D des ministères et organismes. Dans l'ensemble, le rapport ad hoc a trouvé que la proportion des investissements dans la R-D en génomique entre les projets financés par l'IRDG et ceux qui ne le sont pas variait fortement entre les ministères et les organismes. Quelques ministères et organismes, notamment ECCC, n'effectuaient de la R-D en génomique que dans le cadre de l'IRDG. En comparaison, le CNRC a investi 29,2 millions de dollars dans la R-D en génomique, soit l'investissement le plus élevé de tous les ministères et les organismes.Note de bas de page 11

Par ailleurs, le rapport révèle qu'en 2011-2012, « les fonds de l'IRDG représentaient 19,7 % du financement total affecté à la R-D en génomique de toutes les sources (crédits votés et autres sources). Cependant, parce que ces fonds ont été utilisés pour obtenir des fonds des crédits votés et d'autres ressources, les projets de l'IRDG représentaient environ la moitié (46,3 %) du total des projets de R-D en génomique menés dans des ministères/organismes. » Note de bas de page 12 Pour ce qui est des autres investissements effectués depuis la mise en œuvre de l'IRDG, la demande de R-D en génomique a augmenté au cours des quelques dernières années, comme en témoigne le nombre de projets financés par des sources externes, y compris des investissements de contrepartie de parties prenantes externesNote de bas de page 13

Bien que l'IRDG demeure une importante source de financement pour les ministères et les organismes participants, l'examen des documents a permis de déterminer que d'autres sources de financement (p. ex., les fonds provenant des services votés des ministères et organismes) jouent un rôle de plus en plus important en aidant les ministères et les organismes à s'acquitter de leurs mandats (lorsque les fonds de l'IRDG n'y suffisaient pas).Note de bas de page 14 Par conséquent, les fonds de l'IRDG destinés à la R-D en génomique satisfont de moins en moins aux besoins des ministères et organismes, qui compensent en puisant des fonds dans les crédits votés.

Ces investissements obtenus grâce à l'effet de levier et supplémentaires sont effectués dans le contexte d'un programme dans lequel le financement de l'IRDG est demeuré constant depuis que le programme a démarré. Si l'on applique le taux d'inflation annuel depuis 2000,Note de bas de page 15 la valeur réelle de l'investissement annuel de 19,9 millions de dollars a baissé à 13,36 millions de dollars en 2015. S'y ajoute que moins de fonds de l'IRDG sont disponibles pour des projets autorisés des ministères et organismes participants en raison de quelques facteurs peu nombreux, parmi lesquels : l'utilisation des fonds pour les PPC; l'inclusion d'un nouveau partenaire (ACIA) dans le cadre de la phase VI (qui a touché deux ministères et organismes); et le fait que plus de projets financés par l'IRDG portent avant tout sur l'application de nouvelles technologies et l'adoption par les utilisateurs finaux qui, selon les répondants, est souvent plus coûteuse que la recherche fondamentale parce que les utilisateurs finaux sont impliqués (d'où des réunions, des consultations et l'élaboration de documentation ciblée sur les utilisateurs finaux) et en raison de la nature du travail (qui comporte la mise au point de prototypes, des essais sur le terrain, etc.).

Répercussions de l'absence du programme

La plupart des répondants de tous types étaient d'avis que, faute de financement de l'IRDG, leurs ministères et organismes pourraient toujours s'acquitter de leur mandat fondamental, qui porte sur la prestation de services et l'exécution du travail de réglementation au jour le jour. Cependant, alors que quelques R-D en génomique continueraient dans la plupart des cas, elles se feraient à une échelle plus petite, et moins de recherche novatrice serait effectuée, et il y aurait bien moins de collaboration entre les ministères. Certains répondants ont déclaré que leurs ministères et organismes continueraient de s'acquitter de leur mandat en utilisant les méthodes existantes (décrites comme vieilles, plus lentes, plus coûteuses, moins efficaces et moins efficientes). De même, certains répondants aux entrevues et aux études de cas étaient d'avis que leurs ministères et organismes seraient moins préparés aux futures exigences imposées par leur mandat (comme de nouvelles politiques fondées sur des enjeux émergents ou l'évolution d'espèces d'organismes nuisibles). Enfin, quelques gestionnaires ont mentionné que la participation du Canada sur la scène mondiale et la capacité du pays à rester au fait des exigences et tendances internationales (dont la réglementation internationale) pâtiraient si le financement de l'IRDG cessait (si, par exemple, le Canada n'était pas en mesure d'utiliser sa propre technologie ou ses propres outils).

Une analyse effectuée en 2009 des analyses opérationnelles des ministères et organismes pour les projets de la phase V a relevé que bien des personnes ont fait observer qu'en l'absence de progrès ou de renouvellement de l'IRDG, les capacités des ministères et organismes participants de satisfaire aux besoins émergents de la population canadienne dans les principaux secteurs de leurs mandats diminueraient. Ce message a été transmis de nouveau par la plupart des répondants aux entrevues et aux études de cas sept ans plus tard, dans le cadre de cette évaluation. Selon ces analyses opérationnelles, tous les ministères et les organismes participants rattachaient l'éventuel manque à gagner au fait de ne pas recevoir de financement au titre du programme. Par exemple, le CNRC était d'avis que le manque de soutien à la génomique réduirait et, dans certains cas éliminerait, la capacité de constituer les équipes de recherche à grande échelle qui ont été cruciales pour créer les technologies et soutenir l'industrie canadienne.Note de bas de page 16 Pour ECCC, faute des fonds reçus par l'IRDG, le programme Applications of Genomics in the Environment (STAGE) (applications stratégiques des technologies génomiques dans le domaine de l'environnement) cesserait d'exister, ce qui aurait pour conséquence que le ministère doive compter sur des technologies périmées qui ne passeraient plus comme étant de pointe.Note de bas de page 17

De nombreux ministères et organismes participants font d'importants investissements dans la R-D en génomique en sus des fonds qu'ils reçoivent de l'IRDG. Pour ces ministères et organismes, l'effet qu'exerce une baisse ou l'absence de financement de l'IRDG est donc moins évident. Ceci étant dit, rien ne donne à penser que les ministères et les organismes continueraient ou cesseraient de faire des investissements dans la R-D en génomique en l'absence du programme. De même, les éléments probants n'indiquent pas la mesure dans laquelle l'IRDG a fait office de catalyseur pour les investissements de ces ministères et organismes. Pour ce qui est du financement global au fil du temps, les RAR indiquent que, bien que le financement de l'IRDG pour la phase V demeure stable à 19,9 millions de dollars, le financement autre que celui de l'IRDG a augmenté, passant de 19,6 millions de dollars en 2011-2012, à 31,9 millions de dollars en 2012-2013 et 37,7 millions de dollars en 2013-2014. Le financement et les contributions en nature à l'appui des projets de l'IRDG ont été obtenus de diverses sources comme les crédits votés, ou fonds temporaires (budgets B et C) des ministères financés par l'IRDG, des contributions financières d'organismes subventionnaires (c.-à-d. le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada [CRSNG], la Fondation canadienne pour l'innovation [FCI], les Instituts de recherche en santé du Canada [IRSC]) et de collaborations avec des partenaires externes, etc.Note de bas de page 18

Besoin continu de collaboration interministérielle

La collaboration constitue un thème transversal dans toutes les lettres de mandat des ministres de 2016, particulièrement de ceux qui sont chargés des sciences. Selon une analyse des lettres de mandat destinées aux ministères et organismes participants, la collaboration s'impose pour fournir le fondement de preuves pour la prise de décisions d'aujourd'hui, parce que les problèmes modernes exigent des approches pluridisciplinaires, plurisectorielles ou plurijuridictionnelles.

Le concept de collaboration interministérielle dans le contexte de cette question d'évaluation portait principalement sur la mesure dans laquelle les PPC continuent d'être nécessaires. Cependant, l'évaluation a également tenu compte du besoin continu de collaboration interministérielle dans le contexte de la gouvernance globale de ce programme horizontal (décrite ci-dessus à la section 1.1.3). L'évaluation a permis de déterminer que ces mécanismes conviennent et fonctionnent efficacement (voir la question d'évaluation 8 à la section 2.3 pour plus de détails). Bien que l'on n'ait pas évalué la nécessité de maintenir en place ces organes de gouvernance, aucune des personnes consultées pour l'évaluation n'a désigné de quelconques possibilités d'amélioration d'importance ou de changements désirés du statu quo.

Quant à savoir si la collaboration interministérielle telle qu'elle est caractérisée par les PPC continue d'être nécessaire, l'évaluation a permis de dégager des données probantes solides que le besoin persiste. Les deux PPC financés pendant la phase V (les projets SAE et EEQ) reposaient sur des enjeux importants pour la population canadienne (d'après les critères de sélection). En impliquant des chercheurs dans des collaborations interministérielles, les ministères et les organismes se sont donné la capacité d'aborder les thèmes des PPC selon plusieurs points de vue (c.-à-d. en fonction des points de vue avancés par de multiples chercheurs dans plusieurs ministères et organismes). Selon l'examen des documents, les équipes pluridisciplinaires deviennent de plus en plus importantes pour générer des approches permettant de s'attaquer à des enjeux importants pour la population canadienne.Note de bas de page 19 L'importance de la pluridisciplinarité a trouvé des échos chez tous les répondants aux entrevues qui étaient d'avis que la collaboration interministérielle est toujours nécessaire et pertinente.

Le principal effort scientifique de l'IRDG porte sur les activités en aval, comme l'application de l'information génomique pour s'acquitter des mandats fédéraux et pour l'élaboration de nouveaux produits, processus et services.Note de bas de page 20 Selon cette même source, la recherche en génomique est de plus en plus utilisée avec d'autres secteurs de la technologie (c.-à-d. la technologie de l'information, la nanotechnologie, les sciences physiques, le génie, les nouvelles techniques phytogénétiques) et elle crée de nouvelles disciplines scientifiques (comme la bio-informatique, la nanobiotechnologie et la biophotonique). À l'avenir, l'intégration de chercheurs d'une variété de disciplines s'imposera si l'on veut demeurer compétitif et innovant.

Les répondants ont indiqué que les principaux besoins auxquels répondaient les PPC sont les problèmes plus importants et plus généralisés auxquels est confronté le gouvernement du Canada. D'après certains chercheurs fédéraux qui effectuent de la recherche financée par l'IRDG, les PPC de l'IRDG ont également donné une orientation nationale à un certain nombre de sujets importants pour le bien-être et la santé de la population canadienneNote de bas de page 21en renforçant leur nécessité. Par exemple, le PPC SAE piste les sources d'Escherichia coli (VTEC) such as producteur de vérotoxine (ECVT) comme E. coli 0157:H7, qui peut se trouver dans la nourriture, et il peut réduire les risques de maladies graves, voire mortelles.Note de bas de page 22

EQ2 : Dans quelle mesure les activités et les résultats de l'IRDG cadrent ils avec les priorités du gouvernement fédéral et avec celles des ministères et des organismes partenaires?

Sommaire : Dans l'ensemble, l'évaluation a permis d'établir que les activités et les résultats de l'IRDG sont solidement harmonisés à la fois avec les priorités du gouvernement fédéral et les ministères et les organismes, notamment avec la Stratégie fédérale des sciences et de la technologie (S-T), et cohérents avec la lettre de mandat du ministre d'Innovation, Sciences et Développement économique (ISED). Non seulement les projets de l'IRDG sont-ils harmonisés stratégiquement de façon à respecter les objectifs de leurs ministères et organismes respectifs, mais ils visent également à guider les politiques, les programmes et les décisions en matière de réglementation. L'évaluation a également révélé qu'il existe des mécanismes pour l'IRDG ainsi que pour tous les ministères et les organismes pour la sélection des projets autorisés et PPC qui garantissent l'harmonisation avec les priorités fédérales et des ministères et organismes.

L'évaluation a permis d'établir que les objectifs sont solidement harmonisés à la fois avec les priorités du gouvernement fédéral et celles des ministères et organismes. Tous les répondants interviewés, ainsi que toutes les autres personnes consultées pour les études de cas, étaient d'avis que l'IRDG était harmonisée avec les priorités du gouvernement fédéral et de leurs ministères et organismes. Cette harmonisation est corroborée par un examen des documents, qui énonce que les projets financés dans le cadre de l'IRDG sont axés sur les mandats des ministères et organismes, ainsi que sur les priorités gouvernementales plus globales.Note de bas de page 23 Par ailleurs, une analyse du Rapport annuel 2013-2014Note de bas de page 24 a trouvé que les projets de l'IRDG ont été harmonisés stratégiquement de façon à respecter les objectifs de leurs ministères et organismes respectifs et sont destinés à guider les décideurs en matière de politique, programme et réglementation. En particulier :

  • Le CNRC a effectué une mise à jour de son architecture d'alignement des programmes en 2013 2014. L'alignement renouvelé mettait en évidence la nouvelle orientation industrielle du ministère, les résultats stratégiques du gouvernement du Canada et les priorités fédérales, ainsi que les processus opérationnels du CNRC. Au sein du CNRC, l'IRDG soutient le résultat stratégique Les entreprises canadiennes prospèrent grâce à l'innovation technologique, le programme Développement et progrès technologiques et les sous-programmes Développement des cultures et des ressources aquatiques et Thérapeutique en santé humaine.Note de bas de page 25
  • À AAC, les recherches qui ont été menées et les activités en matière d'innovation se sont inscrites à l'appui de ses objectifs consistant à accroître et à améliorer la compétitivité et la durabilité du secteur agricole du pays. Le financement qu'il a reçu a été crucial pour lui permettre de progresser sur ce front. Au moyen du financement qu'il a reçu par l'entremise de l'IRDG, AAC a travaillé à la réalisation de ses cibles et a élaboré et renforcé le Projet canadien de génomique des plantes cultivées. Cette affectation a permis de constituer diverses équipes pluridisciplinaires dans l'ensemble du pays qui s'efforcent plus particulièrement d'améliorer la durabilité et la compétitivité en la matière.Note de bas de page 26
  • L'ACIA a participé à la fois aux PPC de l'IRDG ainsi qu'à la gouvernance globale du programme pour la phase V.Note de bas de page 27 Au cours de la sixième phase, les fonds qui ont été réaffectés à des activités en génomique du CNRC et d'AAC joueront un rôle majeur en permettant à l'ACIA de fournir des méthodes d'essai novatrices, plus rapides et plus exactes grâce à des approches de pointe. Cette réaffectation contribuera à réduire au minimum les risques pour la santé publique liés à l'approvisionnement en nourriture et aux zoonoses, à appliquer des méthodes scientifiques et des normes à l'accès au marché et à garantir des bases de ressources végétales et animales salubres et durables. Ceci permettra d'accroître la sécurité et la sûreté de l'approvisionnement alimentaire canadien et la force de l'économie du paysNote de bas de page 28
  • La recherche en génomique financée par l'IRDG au MPO prend appui sur le fonds de connaissances scientifiques et l'expertise nécessaires pour étayer la gestion des pêches commerciales, vivrières et récréatives, les priorités en matière de gestion des écosystèmes et des océans, ce qui comprend les espèces aquatiques envahissantes, les espèces en péril, les populations durables de mammifères marins, la santé des animaux marins, l'aquaculture et la compréhension de la capacité d'adaptation et de la réaction des organismes aquatiques aux changements climatiques et à d'autres facteurs de stress. Cette orientation sur les espèces et les écosystèmes aquatiques est stratégiquement harmonisée avec les responsabilités fédérales et du ministère pour la durabilité de l'environnement, l'appui scientifique aux décisions en matière de réglementation et de politique. La coordination nationale du programme au MPO est assurée par le Programme de biotechnologie et de génomique. L'objectif du programme consiste à concourir à la recherche en génomique en prenant appui sur deux des trois résultats stratégiques de l'Architecture d'alignement des programmes du ministère : Des secteurs maritimes et des pêches économiquement prospères ainsi que Écosystèmes aquatiques durabless.Note de bas de page 29
  • Toutes les activités de recherche-développement financées par l'IRDG à ECCC sont également harmonisées avec les résultats stratégiques du ministère. Ces derniers comprennent la conservation et la restauration de l'environnement naturel du Canada pour les générations actuelle et future et la réduction au minimum des menaces que fait planer la pollution sur la population canadienne et son environnement. Les activités financées par l'IRDG que le ministère entreprend contribuent à la surveillance et à la compréhension de l'écosystème du pays; aident à évaluer les risques que font naître les polluants chimiques pour la faune et les oiseaux migrateurs; et fournissent des applications pratiques qui s'inscrivent à l'appui de la conformité à la réglementation et à la prise de décisions afférentes aux efforts déployés en matière d'atténuation des risques et de conservation.Note de bas de page 30
  • Au Service canadien des forêts (SCF) de RNCan, la recherche en génomique est utilisée pour aborder les ressources naturelles du Canada et la compétitivité des produits qui sont créés. Au moyen de l'IRDG, le SCF a jeté les fondements qui contribuent à l'atteinte de l'objectif stratégique Compétitivité économique propre au programme Possibilités économiques pour les ressources naturelles. En outre, la recherche a contribué au résultat visé par le SCF Favoriser l'innovation dans le domaine des produits forestiers. Ces activités fondamentales pour le SCF de RNCan ont abouti à la création de données, de différentes infrastructures et de solides collaborations destinées à produire des applications efficientes.Note de bas de page 31
  • L'IRDG à SC contribue à réaliser les objectifs du ministère au moyen de la création de connaissances nécessaires à la réglementation efficace des technologies liées à la santé et à l'alimentation. La recherche en génomique contribue à l'élaboration de politiques et à la réglementation, en éclairant et en mobilisant le public au sujet des nouvelles technologies, et épaule les efforts déployés par SC pour harmoniser les politiques à l'échelle nationale et internationale. Par ailleurs, au cours de la phase V, l'IRDG a abordé un certain nombre d'objectifs stratégiques dans le cadre de la sous-activité Questions de santé émergentes.Note de bas de page 32 Cette sous-activité a permis de cerner de nouveaux enjeux, d'offrir des conseils stratégiques en matière de politique sur la meilleure façon d'aborder ces enjeux et d'élaborer des mesures appropriées, comme des politiques, de nouveaux cadres législatifs ou de réglementation, des outils ou d'autres approches. L'objectif consiste à élaborer un régime de réglementation adapté.
  • À l'ASPC, les projets financés par l'IRDG s'inscrivent à l'appui des objectifs stratégiques qui s'articulent autour de la gestion de l'infrastructure de santé publique, de la promotion de la santé et de la prévention des maladies et de la sécurité de la santé. Les projets sont directement alignés sur le Programme Infrastructure de santé publique afin d'élaborer et d'appliquer des connaissances scientifiques en santé publique de pointe et les outils connexes de manière à améliorer les réponses aux nouveaux risques pour la santé et de contribuer à une meilleure santé publique. Une façon dont cela se fait consiste à créer des outils novateurs afin d'appliquer les technologies génomiques et bio-informatiques afin d'effectuer des interventions de santé publique plus efficaces en cas de maladies infectieuses et chroniques. L'IRDG contribue également à soutenir la prise de décisions et l'élaboration de programmes au moyen de connaissances scientifiques de pointe. Dans le cadre de ses travaux, l'IRDG contribue à faciliter divers collaborations et échanges de connaissances entre les professionnels de la santé publique des ordres fédéral, provincial, territorial et municipal de gouvernement et d'organisations non gouvernementalesNote de bas de page 33

L'évaluation a examiné si des mécanismes ont été mis en place pour sélectionner les projets autorisés et PPC qui garantissent l'harmonisation avec les priorités fédérales et des ministères et organismes. Les données probantes révèlent que de tels mécanismes existent pour l'IRDG ainsi que pour tous les ministères et les organismes aux fins de la sélection des projets autorisés. En particulier, selon les répondants aux entrevues et la documentation sur le programme examinée pour l'évaluation, l'IRDG est supervisée et est gérée par un CCSMA interministériel, qui est présidé par le CNRC. D'après les répondants aux entrevues, de telles structures de comités contribuent à garantir l'harmonisation avec les priorités du gouvernement et le mandat des ministères et organismes qui participent à l'IRDG. En outre, comme l'ont relevé les répondants aux entrevues, comme 80 % des ressources de l'IRDG sont affectées au financement de projets (autorisés) propres aux ministères et organismes et que 20 % des ressources de l'IRDG financent des projets destinés à s'attaquer à des enjeux pangouvernementaux plus généraux, le programme veille à l'alignement avec les priorités des ministères et organismes et du gouvernement fédéral.

En outre, certains répondants de la direction ont expliqué que chaque ministère et organisme a son propre mécanisme d'établissement des priorités pour veiller à ce que les projets autorisés de l'IRDG soient harmonisés avec le mandat de leur ministère et organisme. Par exemple, quelques-uns utilisent un processus par lequel une lettre d'intention (LI) est demandée aux scientifiques, suivie par une proposition si la LI est approuvée; d'autres n'utilisent pas un processus faisant intervenir une LI ou proposition entière, mais utilisent quand même un processus concurrentiel pour évaluer les projets les uns par rapport aux autres; la plupart des ministères et organismes utilisent l'examen par les pairs comme élément de leur processus de sélection pour garantir la qualité des connaissances scientifiques et, en dernier lieu, la plupart des ministères et organismes comptent sur la haute direction, pendant l'examen des projets, pour garantir l'harmonisation avec les priorités de leur ministère et organisme.

La recension des écrits a également mis en évidence des liens manifestes entre les activités de l'IRDG et les résultats des priorités du gouvernement du Canada. Par exemple, la génomique, telle qu'elle est appliquée par les ministères et les organismes dans le cadre de l'IRDG, est un volet principal de la Stratégie de S-T fédérale, qui vise à créer un avantage concurrentiel national durable en prenant partiellement appui sur les points forts de la recherche, donnant ainsi naissance à de nouvelles idées et à des innovations, tout en parvenant à l'excellence. À l'avenir, le ministre de l'Innovation, Sciences et Développement économique (ISDE, le ministère chargé de la Stratégie de S-T) est chargé de concourir à la croissance commerciale, à l'innovation et aux exportations afin de créer à la fin du compte des emplois de bonne qualité et de la richesse pour la population canadienne (qui sont tous des objectifs de bon nombre des projets de l'IRDG). Les priorités énoncées dans la lettre de mandat du ministre de l'ISDE qui sont pertinentes à ce programme comprennentNote de bas de page 34

  • « Soutenir vos collègues des autres ministères dans leurs efforts de réinsertion des considérations scientifiques au cœur de notre processus décisionnel et de nos choix d'investissement. »
  • « Étudier des options pour renforcer la reconnaissance et le soutien de la recherche fondamentale en appui des découvertes. »
  • En outre, la ministre des Sciences a été chargée de chercher à atteindre des objectifs avec un esprit renouvelé de la collaboration.

EQ3 : Dans quelle mesure l'IRDG est-elle cohérente avec les rôles les responsabilités du gouvernement fédéral?

Sommaire : Les données probantes confirment que les projets financés par l'IRDG sont cohérents avec les rôles et les responsabilités du gouvernement fédéral. Tous les éléments de preuve montrent qu'il convient que le gouvernement fédéral soit impliqué dans la R-D en génomique. Le gouvernement fédéral a établi par la loi des mandats connexes à la santé et à la sécurité de la population canadienne (au moyen d'activités de réglementation) et au soutien de l'industrie (au moyen d'activités de développement économique) et, selon quelques répondants, l'IRDG est une voie grâce à laquelle les ministères et les organismes peuvent s'acquitter de ces mandats. Qui plus est, plusieurs répondants aux entrevues ont indiqué que les chercheurs du milieu universitaire et du secteur privé n'effectueraient pas ce type de travail, parce qu'il ne fait pas partie de leur mandat ou de leur domaine d'intérêt. Les données probantes montrent également qu'il y a un double emploi minimal avec d'autres organisations ou programmes fédéraux semblables (comme Génome Canada).

L'évaluation a permis d'établir que les projets financés par l'IRDG sont cohérents avec les rôles et responsabilités des ministères et organismes. L'IRDG veut aussi renforcer la capacité du gouvernement de prévoir les besoins de la population canadienne et d'y répondre en ce qui a trait au domaine des responsabilités gouvernementales en matière de santé publique, de gestion durable des ressources et d'écosystèmes, d'économie, d'agriculture et d'environnement.

Comme il est indiqué ci-après, les preuves de toutes les sources de données montrent qu'il convient que le gouvernement fédéral soit impliqué dans la R-D en génomique. Ensemble, les ministères et les organismes qui participent à l'IRDG se sont vu confier par la loi des mandats connexes à la santé et à la sécurité de la population canadienne (au moyen d'activités de réglementation) ou de soutiens à l'industrie (au moyen d'activités de développement économique). Selon quelques répondants, l'IRDG est un moyen pour les ministères et les organismes de s'acquitter de ces mandats, car la plupart des projets de l'IRDG visent à accroître la capacité du gouvernement fédéral à exécuter ces deux mandats très vastes. Par ailleurs, quelques répondants de la direction et scientifiques interviewés dans le cadre de l'évaluation ont laissé entendre que d'autres chercheurs (notamment ceux du milieu universitaire ou du secteur privé) n'effectueraient pas ce genre de travail parce qu'il ne fait pas partie de leur mandat ou de leur domaine d'intérêt.

En ce qui a trait au degré de dédoublement avec d'autres organisations ou programmes fédéraux, l'évaluation a permis de déterminer que le dédoublement avec la recherche financée par Génome Canada est minime, et que la recherche financée par les deux entités se complète en grande partie. Le dédoublement est limité en raison des barrières de financement qui sont en place entre Génome Canada et l'IRDG et qui empêchent la possibilité d'un chevauchement entre les travaux des deux (c.-à-d. Génome Canada finance des chercheurs du milieu universitaire, alors que l'IRDG finance des chercheurs qui travaillent dans des ministères et organismes fédéraux). Ainsi, il n'est pas possible que des chercheurs fédéraux aient accès au financement de Génome Canada. Par ailleurs, quelques répondants ont signalé que les universitaires sont peu susceptibles d'avoir des objectifs semblables pour leurs projets, puisqu'ils ne partagent pas les mandats des ministères et organismes fédéraux. Cependant, les scientifiques fédéraux peuvent tirer parti des ressources universitaires et le font effectivement en collaborant avec des universitaires qui bénéficient d'un appui du gouvernement du Canada et qui travaillent dans les mêmes thématiques.

En outre, selon les entrevues et l'examen des documents, les ministères et les organismes participants établissent habituellement un processus de sélection par voie concurrentielle dans le cadre duquel tous les projets sont examinés par des personnes de l'intérieur et de l'extérieur des ministères et organismes, y compris des experts et des cadres supérieurs qui sont au courant de la recherche qui est menée dans d'autres ministères et organismes et pays.Note de bas de page 35 Ce processus de sélection n'a pas changé sensiblement depuis la dernière évolution, qui a déterminé que le volet d'examen par les pairs scientifiques pour la sélection de projets de recherche autorisés financés par l'IRDG était une méthode efficace de limiter le dédoublement des efforts.Note de bas de page 36 Le SMA coordonne les activités de l'IRDG avec d'autres programmes de recherche financés par le gouvernement fédéral (p. ex., Génome Canada, IRSC, CRSNG) pour faire en sorte que des possibilités de collaboration soient recherchées, particulièrement en ce qui concerne la planification stratégique.Note de bas de page 37 Le comité comprend des membres de chaque organisation financée et des représentants invités d'ISDE et de Génome CanadaNote de bas de page 38

La recension des écrits a permis d'établir que, bien que quelques projets de Génome Canada et autorisés de l'IRDG semblent être de nature semblable, le résultat de ces projets sera très différent (p. ex., le projet EPIC4, dans le cadre duquel l'ensemble du génome du saumon Coho a été séquencé par opposition à du travail de recherche sur le polymorphisme nucléotidique simple [SNP] effectué sur le saumon de l'Atlantique dans le cadre d'un projet de l'IRDG). Génome Canada et l'IRDG sont tous deux intéressés aux priorités du Canada qui déterminent la recherche universitaire et s'appliquent à des domaines comportant une application pour les ministères et les organismes. Il est admis, par la même occasion, que la recherche universitaire effectuée en conjonction de la recherche du gouvernement du Canada est nécessaire pour stimuler et favoriser l'innovation . Le plan stratégique 2012-2017 de Génome Canada souligne la nécessité de nouer davantage de partenariats stratégiques avec l'IRDG en travaillant en collaboration dans des domaines qui concordent avec les mandats des ministères et organismes qui participent à l'IRDG, dans lesquels la génomique peut exercer un effet considérable.

2.2 Rendement – Efficacité

EQ4 : Dans quelle mesure les projets de recherche financés dans le cadre de la phase V ont-ils contribué à l'élaboration de politiques publiques fondées sur des faits, des connaissances et des technologies novatrices? Dans quelle mesure et dans quelles conditions ces connaissances et ces technologies ont-elles pu être transférées aux utilisateurs finaux à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement fédéral?

Sommaire : De multiples sources de données confirment que les projets de recherche financés dans le cadre de la phase V ont contribué à l'élaboration de connaissances/technologies novatrices, comme le montrent : le nombre total de contributions scientifiques, qui dépasse de loin l'objectif; et le nombre total d'outils et méthodes de recherche, qui dépasse également largement l'objectif. En outre, les données indiquent que ces connaissances et ces technologies ont été transférées aux utilisateurs finaux à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement, comme le prouvent : le nombre total d'activités de transfert de connaissances et de technologie, qui dépasse l'objectif; le nombre total de produits de communication, qui dépasse l'objectif; et l'effectif total de personnel de recherche et technique impliqué dans des projets, qui dépasse l'objectif; l'étendue du type de personnel impliqué; et les décisions en matière de politiques publiques.

Les objectifs ont été établis en fonction du rendement déclaré à la phase IV. Les données de l'évaluation actuelle indiquent que davantage d'extrants scientifiques (62 %) et, ce qui est important, plus d'outils et de méthodes de recherche (940 % de plus) ont été élaborés, et que plus d'activités de transfert de connaissances et de la technologie et de sensibilisation ont été menées (40 % de plus) lors de cette phase de l'IRDG. Dans l'ensemble, selon ces données et les entrevues, les données probantes révèlent que les projets financés dans le cas de la phase V ont produit davantage d'outils et de méthodes destinés à s'attaquer plus particulièrement aux difficultés techniques et en matière de recherche auxquelles sont confrontés les ministères et les organismes et leurs parties prenantes pour renforcer leurs programmes, politiques et activités.

Tous les répondants aux entrevues étaient d'avis que des connaissances et des technologies novatrices ont été élaborées, et qu'elles ont été transférées aux utilisateurs finaux, influençant la politique publique dans bien des cas. Cet état de fait est également confirmé par d'autres sources de données, notamment des études de cas et un examen des documents. Bien que des progrès aient été relevés depuis la dernière évaluation, la preuve recueillie grâce à l'examen des documents et aux entrevues indique que les efforts déployés pour mobiliser les utilisateurs finaux devraient se poursuivre. La Stratégie de gestion de l'innovation (SGI) de l'IRDG, élaborée en 2015, s'attaque, en partie, aux préoccupations soulevées à propos des échéanciers, de la clarté des moyens empruntés pour le transfert des technologies et pour que les parties prenantes qui souhaitent utiliser les connaissances et les outils produits par l'IRDG soient pleinement motivées.

Les utilisateurs finaux comprennent ceux des ministères et organismes individuels, ainsi que ceux de l'extérieur des ministères et organismes financés (y compris d'autres ministères et organismes, le secteur privé, les provinces et les territoires et d'autres pays). De nombreux mécanismes différents pour le transfert de connaissances et de technologie à des utilisateurs internes et externes ont été mentionnés, dont plus communément : les communications examinées par des pairs; les exposés à des conférences et à des ateliers; ainsi que l'implication et les interactions directes et des collaborations avec les utilisateurs finaux.

Quelques facteurs favorables communément mentionnés pour le transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux comprenaient : le transfert de connaissances et de technologie doit être proactif et planifié (p. ex., intégré aux jalons du projet); faire s'asseoir les utilisateurs finaux à la table lorsque le programme de recherche est conçu; et avoir un incitatif (soit sous forme de réglementation ou financier) pour l'industrie afin qu'elle adopte la nouvelle technologie.

Rendement de l'IRDG : Connaissances et extrants technologiques

Les travaux de recherche financés par l'IRDG ont donné lieu à un grand nombre de publications scientifiques, qui ont été diffusées. L'évaluation a aussi révélé des éléments de preuve solides d'une acquisition de connaissances ou d'un développement de technologies. L'examen de la documentation et des données administratives a permis d'obtenir un bon aperçu des contributions scientifiques produites lors de la phase V de l'IRDG. Dans l'ensemble, le nombre de contributions scientifiques a dépassé les objectifs de 62 % (voir tableau 4 à la page suivante). On a signalé un très grand nombre d'outils et de méthodes de recherche mis au point lors de la phase V (dépassant les objectifs de 940 %). Il est à noter que les objectifs de la phase V reposaient sur les niveaux d'extrant réels présentés lors de la phase IV (2008 et 2011).

En ce qui a trait au transfert vers les utilisateurs, tous les objectifs ont aussi été dépassés de plus de 40 % pour ce qui est des activités liées au transfert des connaissances et de la technologie, des produits de communication et du nombre d'employés hautement qualifiés participant à des projets financés par l'IRDG (tableau 4). Des renseignements supplémentaires sur ces extrants présentés par les organismes et les ministères fédéraux sont fournis à l'annexe F.

Au cours de la phase V de l'IRDG, on a dénombré plus de 500 activités ou extrants liés au transfert des connaissances et de technologies. Le nombre d'activités et d'extrants liés au transfert des connaissances et des technologies a augmenté de 90 en 2011 2012 à 252 en 2013 2014. La production d'extrants et d'activités liés au transfert des connaissances et des technologies durant la phase V de l'initiative est bien supérieure aux valeurs de l'intervalle enregistré à la phase IV de l'Initiative. Par exemple, AAC a mis au point des outils génomiques pour améliorer de nouvelles cultures industrielles prometteuses, a trouvé un gène de résistance à la rouille des feuilles qui va permettre d'améliorer notre compréhension des mécanismes de résistance et a élaboré de nouveaux outils qui accélèrent la reproduction et permettent d'obtenir des variétés de culture améliorées qui seront mises sur le marché plus rapidement. ECCC a découvert un marqueur unique à base d'ADN bactérien associé à la contamination fécale causée par les goélands vivant dans les eaux à proximité des Grands Lacs, qui a permis la mise au point de nouveaux outils qui détectent et mesurent la contamination fécale dans des échantillons d'eau attribuable à ces goélands.Note de bas de page 39 ECCC a aussi mis au point des méthodes toxicogénomiques pour rechercher des perturbateurs endocriniens chez les salmonidés et pour évaluer l'efficacité de systèmes de traitement des eaux usées municipales. Les résultats indiquent une efficacité relative des divers systèmes et sont utilisés pour guider les municipalités désireuses d'utiliser de nouveaux systèmes de traitement.Note de bas de page 40 Note de bas de page 41

Tableau 4 : Nombre de contributions scientifiques et d'outils ou de méthodes de recherche ciblés et déclarés (2011 2012 à 2013 2014, y compris les extrants liés aux PPC pour cette périodeNote de tableau *)
Extrants Objectifs de la phase V (de 2011-2012 à 2013-2014)Table note ** Déclaré (de 2011-2012 à 2013-2014) % supérieur à l'objectif
Contributions scientifiquesNote de bas de page 42 1 871 3 036 62 %
Méthodes et outils de rechercheNote de bas de page 43 30 283 940 %
Activités de transfert de connaissances et de technologies et activités de sensibilisation visant à diffuser les résultats aux utilisateursNote de bas de page 44 366 513 40 %
Produits de communicationNote de bas de page 45 151 241 60 %
Employés de recherche et techniciens ayant participéNote de bas de page 46 1 690 2 410 43 %

Source : Données administratives de l'IRDG – Exercices financiers de 2011-2012, 2012-2013, 2013-2014

Notes pour tableau 4

Note de tableau *

Les PPC ont été financés pour deux autres années (2014-2015 et 2015-2016). Les données sur les PPC de ces deux années ne sont pas présentées dans ce tableau. On disposait des données de l'exercice financier 2014-2015, mais pas de l'exercice de 2015-2016.

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Table note **

Les objectifs quantitatifs ont été établis en fonction des résultats de la phase IV de l'IRDG entre 2008 et 2011 et sont décrits dans la Stratégie de mesure du rendement de l'IRDG.

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Les rapports annuels sur le rendement de la phase V de l'IRDG soulignent aussi un certain nombre d'outils innovateurs issus de projets financés par l'IRDG. Le tableau 5 présente le nombre d'outils et de méthodes de recherche mis au point dans le cadre de projets mandatés entrepris de 2011 2012 à 2013 2014, et le tableau 6 décrit les résultats des PPC obtenus au cours de la période quinquennale (2011 2012 à 2015 2016). Les données sur la dernière année des PPC (2015 2016) n'étaient pas accessibles, mais des répondants aux entrevues de l'étude de cas portant sur les PPC ont confirmé qu'un grand nombre d'extrants seront terminés et seront l'objet d'une déclaration à la dernière année du financement. Voici quelques exemples de méthodes et d'outils de recherche mis au pointNote de bas de page 47 :

  • Logiciel de typage microbien Microbial in silico (MIST), un outil bio-informatique utilisé pour simuler ou prédire les résultats de méthodes de sous-typage moléculaire multiple à partir de données préliminaires sur les séquences de génomes (SAE)Note de bas de page 48;
  • Protocoles d'extraction des acides nucléiques de vertébrés et d'invertébrés marins (EEQ);
  • Dépôt des données obtenues par biopuce chez un champignon (Fusarium) (GSE56340) dans la base de données Gene Expression Omnibus (GEO)Note de bas de page 49;
  • Marqueurs d'ADN servant au génotypage du saumon d'Atlantique (Salmo salar) sauvage et d'élevage (MPO);
  • Biopuce (Agilent 44K) chez le poulet servant à rechercher les effets toxiques potentiels de contaminants environnementaux d'intérêt prioritaire chez les oiseaux (ECCC);
  • Épreuve destinée aux organismes de réglementation pour rechercher les additifs alimentaires chimiques et les contaminants pouvant activer le système immunitaire et accroître le risque d'allergies alimentaires (SC);
  • Orthologie et analyses de l'ordre génique : scripts ou programmes autonomes (CNRC);
  • Pipelines bio informatiques servant à déceler les protéines sécrétées (RNCan);
  • Nouvel outil reposant sur les SNP utilisé pour le sous-typage de S. Enteritidis (ASPC).
Tableau 5 – Projets mandatés : Nombre d'outils et de méthodes de recherche mis au point, de 2011-2012 à 2013-2014
Outils de recherche
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 19 16 20 55
MPO 3 0 5 8
ECCC 10 13 15 38
SC 4 9 11 24
CNRC 4 2 6 12
RNCan 9 4 4 17
ASPC 4 5 6 15
Total 53 49 67 169
Méthodes de recherche
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 15 8 7 30
MPO 1 0 0 1
ECCC 2 10 2 14
SC 0 3 0 3
CNRC 4 5 9 18
RNCan 4 3 2 9
ASPC 2 7 8 17
Total 28 36 28 92

Source : IRDG – Tableaux du rendement sur trois ans (2011 à 2014)

Tableau 6 – Projets PPC : Nombre d'outils et des méthodes de recherche mis au point, de 2011-2012 à 2013-2014
Outils de recherche
2011-2012
Note de tableau *
2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016
Note de tableau **
EEQ 4 2 7 8 n.d.
SAE n.d. 4 5 3 n.d.
Total n.d. 6 12 11 n.d.
Méthodes de recherche
2011-2012
Table note *
2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016
Note de tableau *
EEQ 7 2 3 2 n.a.
SAE n.a. 1 1 0 n.a.
Total n.a. 3 4 2 n.a.

Source : IRDG – Tableaux de rendement sur trois ans (2011 à 2014) et rapport partiel sur les projets liés à la SAE, novembre 2012

Notes de tableau

Note de tableau *

Les tableaux de rendement de 2011 2012 ne présentent pas les données des PPC en particulier. Le nombre d'EEQ de ce tableau a été calculé à l'aide du rapport partiel sur le projet EEQ de novembre 2012. Le rapport partiel sur les projets portant sur la SAE ne contient pas de renseignements sur les outils et les méthodes de recherche découlant des projets.

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Note de tableau **

Le tableau de rendement de 2015 2016 n'était pas disponible au moment de l'évaluation.

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Toutes les données probantes indiquent clairement que des connaissances ont été acquises à la suite de la réalisation de projets financés dans le cadre de l'IRDG. En voici quelques exemples :

  • Utilisation des connaissances en génomique pour renforcer les programmes, les politiques et les activités de santé publique portant sur les maladies infectieuses ou chroniques, notamment la mise au point de méthodes rapides pour le typage moléculaire de Salmonella ainsi que d'outils et de méthodes génomiques pour détecter de façon plus précise les souches pathogènes d'E. coli;
  • Utilisation des connaissances en génomique par le Système canadien de réglementation dans le domaine de la santé, notamment l'évaluation par la génomique de contaminants chimiques présents dans les aliments entraînant des allergies alimentaires et la mise au point d'épreuves biologiques rapides détectant le cancer à l'aide de souris transgéniques exposées à des agents carcinogènes;
  • Utilisation de la génomique pour améliorer la valeur des cultures de céréales, de canola et de légumineuses, notamment la biodiversité, la prospection et l'analyse fonctionnelle des gènes pour déceler et isoler un gène ayant une caractéristique souhaitée.

Les documents examinés ont fourni des preuves d'une modification des priorités à la suite des recherches menées dans le cadre de projets financés par l'IRDG. Les rapports annuels sur le rendement ont présenté des exemples de résultats des projets de recherche qui ont éclairé une prise de décision ayant entraîné des changements (dont des changements touchant des politiques publiques) qui profiteront aux Canadiens :

  • Salubrité des aliments et de l'eau : Les résultats du PPC SAE sont actuellement communiqués à un large éventail d'utilisateurs et d'intervenants et permettront aux chercheurs du gouvernement et du milieu universitaire d'acquérir des connaissances et d'améliorer celles qui ont été acquises au cours de ce projet. Les organismes de réglementation et l'industrie alimentaire pourront aussi se servir de cette information et des technologies avancées pour améliorer la salubrité de l'eau et des aliments. Enfin, les résultats obtenus dans le cadre du projet sur la SAE seront aussi diffusés à des organisations du secteur privé qui pourraient être intéressées par le potentiel commercial de ces technologies.
  • Espèces envahissantes et espèces de quarantaine : Selon des données tirées d'études de cas, les données génomiques de l'IRDG sur le mildiou, un phytopathogène d'origine fongique du soja, ont permis de maintenir les exportations de soja en Malaisie. Le mildiou (P. manshurica) a été introduit au Canada il y a des décennies, mais n'a pas entraîné de répercussions économiques graves sur les cultures canadiennes, sauf en cas de mise en quarantaine. Bien qu'il soit présent partout dans le monde, le mildiou demeure une espèce de quarantaine dans certains pays comme la Malaisie. En mars 2014, la Malaisie a voulu définir de nouvelles conditions d'importation au soja provenant du Canada, y compris aux semences de soja importées, en exigeant qu'il soit exempt de cet agent pathogène. En établissant un lien entre des données de référence nouvellement acquises de l'IRDG, d'autres données scientifiques, des données historiques d'AAC et d'autres bases de données internationales, AAC, l'ACIA et la Commission canadienne des grains ont pu rapidement présenter des données scientifiques pour contester l'exigence de la Malaisie. L'équipe scientifique a montré que cette espèce est courante au Canada et qu'il serait donc presque impossible de certifier que le soja est exempt de mildiou. En s'appuyant sur les données de l'IRDG, le Canada a invité la Malaisie à prouver à son tour que cette espèce n'est pas indigène dans ce pays. En effet, comme la Malaisie est entourée de pays ayant signalé la présence de P. manshurica, il est très peu probable que la Malaisie soit complètement exempte du champignon, même si elle ne produit pas de soja commercialement. Grâce aux données de l'IRDG, les frontières commerciales sont demeurées ouvertes, et le Canada continue d'exporter du soja en Malaisie. Ce partenaire commercial a dû modifier sa réglementation sur la base des données probantes fournies.
    Les données sur le mildiou de l'IRDG ont aussi permis d'éviter que des denrées canadiennes obtiennent un résultat faussement positif pour le mildiou à strie brune du maïs (Sclerophthora rayssiae var. zeae), un agent sélectionné aux États-Unis. Si cet agent pathogène arrivait en Amérique du Nord, on estime que 90 % de toutes les cultures de maïs nord américaines seraient perdues. Le APHIS de l'USDA a eu besoin des données de l'IRDG pour régler des problèmes taxonomiques apparus à la suite du séquençage de l'agent sélectionné. L'analyse des données a révélé que l'espèce Sclerophthora cryophila du Canada s'apparente étroitement à l'agent sélectionné, dont les séquences n'ont pas encore été publiées. L'espèce canadienne est un agent phytopathogène relativement bénin ayant une valeur économique faible et qui s'attaque précisément au dactyle pelotonné, une graminée très courante en Colombie-Britannique. Sans ces données sur le dactyle pelotonné, un agent pathogène inoffensif, les résultats de la Colombie-Britannique obtenus par métagénomique auraient été positifs pour l'agent sélectionné américain et auraient pu causer une perturbation des échanges commerciaux. AAC et l'USDA collaborent actuellement pour produire des données de référence, dont des données sur le génome du dactyle pelotonné et de l'agent sélectionné afin d'éviter l'obtention de résultats faussement positifs.
  • Décisions municipales sur la gestion des ressources : « À l'aide d'outils toxicogénomiques, des chercheurs de l'IRDG [ECCC] ont aidé la ville de Montréal (…) à choisir un nouveau système de traitement des eaux usées. Les résultats ont révélé que l'ozonisation réduisait efficacement les niveaux cibles de bactéries tout en causant la dégradation de nombreux autres contaminants. La ville a donc acheté un ozonateur. Un autre projet de l'IRDG a permis de montrer l'efficacité relative des systèmes de traitement des eaux usées de douze autres municipalités, et les résultats serviront à éclairer les décisions des responsables municipaux lorsque de nouveaux systèmes devront être installés. »Note de bas de page 50
  • Réglementation sur la phytoprotection (applications en agriculture, en foresterie et dans les milieux naturels) : « Malgré l'existence de conditions d'importation visant à empêcher son introduction au pays, le nématode à kyste du soja a été détecté en Ontario en 1987. Dès lors, les producteurs de soja des régions touchées ont été soumis à certains règlements afin d'éviter le déplacement du sol et des végétaux qui pouvaient être infestés. Pour favoriser le dépistage précoce, les scientifiques de l'IRDG ont mis au point un essai détectant la présence de ce nématode dans le sol plus rapidement et de façon plus précise que jamais. En 2013, cet essai a permis de confirmer pour la toute première fois la présence du nématode à kyste du soja au Québec, une découverte qui a joué un rôle dans la décision de l'ACIA de lever des exigences imposées aux producteurs de soja de l'Ontario et du Manitoba. »Note de bas de page 51
  • Gestion et conservation des ressources halieutiques : « La conservation des populations de saumons de l'Atlantique menacées au large de Terre-Neuve-et-Labrador fait partie des principaux objectifs du MPO. Au moyen d'un échantillonnage du saumon sauvage de l'Atlantique effectué dans les unités de conservation au large de Terre-Neuve et du prélèvement d'échantillons d'aquaculture représentatifs de toutes les souches cultivées sur la côte sud de Terre-Neuve, des chercheurs ont établi des systèmes de marqueurs fondés sur des microsatellites afin de déceler les poissons évadés des installations d'aquaculture dans les populations sauvages. Les données génétiques sur le saumon sauvage de l'Atlantique de Terre-Neuve-et-Labrador ont facilité la formulation de recommandations scientifiques visant à protéger les populations sauvages de saumons de l'Atlantique du Canada et ont joué un rôle déterminant, car elles permettent aux agents d'application de la loi du gouvernement qui sont spécialisés en analyse médico-légale de déceler les produits de la pêche ayant été confisqués. »Note de bas de page 52
  • Atténuation des risques environnementaux : Des chercheurs d'ECCC ont mis au point différentes méthodes et outils innovateurs pour appuyer la gestion des risques environnementaux associés aux polluants chimiques, biologiques et physiques. L'une des méthodes consiste à exposer une biopuce de crustacé à différentes concentrations de contaminants et d'examiner leurs effets sur certains gènes. À l'aide de cette méthode, les chercheurs ont pu mettre en lumière des changements importants de l'expression génique chez certaines espèces à la suite d'une exposition à un contaminant. Ces méthodes contribuent à l'application de la réglementation, par exemple celle du Règlement sur l'immersion en mer de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement et vient à l'appui du rôle du Ministère en vertu de la Loi sur les pêches.Note de bas de page 53 Par exemple, « une méthode génomique qui fait appel à des biomarqueurs associés au stress chronique pour étudier les effets de perturbations environnementales sur la santé des espèces sauvages a été mise au point et validée par des scientifiques de l'IRDG. Jusqu'à maintenant, cette technique a servi à examiner les effets d'une large fourchette de perturbations environnementales sur les fonctions du système immunitaire, les activités de reproduction et la survie des oiseaux sauvages. Les données recueillies dans le cadre de ces travaux ont été communiquées à des décideurs provinciaux pour appuyer les efforts d'atténuation des risques connexes. »Note de bas de page 54
Transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux

Tous les répondants aux entrevues qui étaient en mesure de faire des commentaires sur cet aspect du rendement étaient d'avis qu'il y avait eu transfert de connaissances aux utilisateurs finaux (y compris à ceux à l'intérieur et à l'extérieur de leurs ministères et organismes). Les répondants de la direction ont indiqué que les nouvelles technologies et approches élaborées grâce au financement de l'IRDG sont devenues des éléments courants de leur activité. Les scientifiques fédéraux ont également relevé que, bien que certains travaux parallèles soient effectués au moyen de technologies plus anciennes (pour vérifier que des résultats fiables et valides sont produits avec les nouvelles approches), les utilisateurs finaux utilisent de plus en plus les approches élaborées dans le cadre de l'IRDG dans ce domaine.

Les mécanismes de transfert de connaissances et de technologie ont été désignés par les personnes interviewées dans le contexte des entrevues des parties prenantes et des études de cas et confirmés par l'examen des données administratives de l'IRDG (c.-à-d. les rapports annuels sur le rendement de l'IRDG) :

Pour le transfert de connaissances aux personnes à l'intérieur des ministères et organismes, les mécanismes comprenaient : la création de communautés de pratique, des symposiums ou ateliers internes, les interactions de pair à pair, des outils de communication établis pour faciliter le transfert d'information depuis les laboratoires jusqu'à l'évaluation des risques pour les groupes stratégiques et les logiciels libres. Un répondant a indiqué que la mesure dans laquelle les utilisateurs finaux internes utilisent les outils financés par l'IRDG est un travail en cours et « ne changera pas du jour au lendemain la façon dont le ministère travaille ». Le commentaire de ce répondant porte sur la constatation que le transfert de connaissances des extrants de l'IRDG aux programmes fédéraux qui profitent de leur application est un besoin continu.

Pour le transfert de connaissances à l'extérieur des ministères et organismes, les principaux mécanismes comprennent : des exposés ou des publications, la participation à des conférences et à des ateliers et l'interaction directe avec les utilisateurs finaux, par exemple les faire participer à l'équipe de projet, les impliquer en tant que collaborateurs, ou s'asseoir avec eux pendant un atelier; la collaboration avec d'éventuels utilisateurs finaux, notamment leur demander de devenir des personnes qui font des essais pilotes ou qui adoptent précocement, en produisant des articles populaires et du contenu sur le Web pour rejoindre un public plus vaste et contribuer à des organisations internationales.

Facteurs de succès et de contrainte qui expliquent le rendement de l'IRDG en ce qui a trait au transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux.

Le transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux a également été désigné comme une difficulté dans la dernière évaluation (en 2011). Par exemple, la recommandation 5 de la dernière évaluation de l'IRDG recommandait que l'IRDG « [mette] au point des mécanismes pour mieux intégrer les utilisateurs des résultats de la R-D à toutes les étapes des projets de R-D en génomique afin que les progrès scientifiques accomplis correspondent aux utilisations ciblées et aux résultats escomptésNote de bas de page 55 ».

En fait, l'évaluation de 2011 a permis d'établir que la plupart des utilisateurs finaux n'étaient pas systématiquement désignés ou intégrés dans le processus de recherche.Note de bas de page 56 Au lieu de cela, la plupart des collaborateurs et des utilisateurs finaux consultés n'étaient impliqués qu'après l'achèvement du processus ou n'étaient pas impliqués à l'étape de la diffusion et du transfert des résultats de la R-D des projets de la phase III. Cette situation a été jugée inadéquate, car le programme exige que les résultats de la R-D en génomique soient adoptés et appliqués, ce qui signifie qu'il est crucial qu'il y ait de meilleurs mécanismes pour intégrer les utilisateurs des résultats de la R-D à toutes les étapes des cycles de vie du projet et améliorer la continuité de l'implication des utilisateurs dans le contexte des projets de R-D à long terme. Selon le RAR de 2013-2014, les RAR exigent à présent une liste des parties prenantes et des utilisateurs finaux disponibles pour chaque projet (y compris leurs coordonnées).Note de bas de page 57 Les personnes consultées pour l'évaluation actuelle ont fait état de quelques améliorations sur ce plan, et des mesures ont été prises pour atténuer ces risques pour les projets de la phase VI, notamment la stratégie de gestion de l'innovation (SGI) en 2015 et la tenue d'un atelier pour le PPC SAE en 2016.

Bien que le modèle de RAR actuel pour les projets autorisés et les SPP exige que les projets désignent les utilisateurs finaux éventuels et les fassent participer aux projets, la SGI de l'IRDG et le rapport de mi-exercice des PPC ont désigné des possibilités d'amélioration. À cet égard, l'implication des utilisateurs finaux et l'adoption des produits livrables du projet étaient des secteurs désignés comme exigeant des améliorations dans les PPC financés dans le cadre de la phase VNote de bas de page 58 Le rapport de mi-exercice des PPC achevé en 2013 recommandait que davantage d'efforts soient déployés pour une implication complète dans les activités de transfert de technologie afin de veiller à ce que les besoins et les intérêts des utilisateurs finaux soient compris.Note de bas de page 59 Ils laissaient également entendre que davantage de commentaires des collaborateurs avec les parties prenantes et d'autres utilisateurs finaux seraient utiles pour s'assurer l'approbation des utilisateurs finauxNote de bas de page 60

Ces enjeux ont également trouvé un écho dans la réunion de planification stratégique du programme (2014). Lors de cette réunion, les représentants des deux PPC ont signalé avoir eu des problèmes à amener entièrement les utilisateurs précoces (publics et privés) à définir les principaux facteurs de réussite (au lieu des méthodes traditionnelles) afin de maximiser les incidences des résultats de leurs recherches. Les efforts d'atténuation déployés par l'équipe EEQ consistaient entre autres à veiller à ce que les utilisateurs finaux éventuels soient inclus dans la planification et l'exécution du projet et reçoivent une rétroaction régulièreNote de bas de page 61

L'équipe EEQ a également trouvé difficile d'amener les utilisateurs finaux à valider la valeur des résultats de la recherche du projet. Comme ces projets étaient nouveaux pour les ministères ou organismes participants, il y avait peu de temps pour nouer des relations avec les utilisateurs finaux. En outre, ils n'avaient pas accès à un quelconque point d'accès public pour permettre qu'on ait accès à l'information au début du projet. Des stratégies d'atténuation allaient jusqu'à nouer régulièrement des relations avec des collaborateurs et des utilisateurs finaux tout au long du projet. Un portail est également en cours d'élaboration pour diffuser les données et l'information produites par le projetNote de bas de page 62

Les répondants aux entrevues ont donné un certain nombre de facteurs favorisants et contraignants pour la réussite du transfert de connaissances et de technologie de l'IRDG aux utilisateurs finaux. Les facteurs favorisants soulignés par les répondants comprenaient :

  • le transfert de connaissances et de technologie est proactif et planifié (p. ex., intégré aux jalons du projet);
  • des directives données aux ministères et organismes pour relier les utilisateurs finaux aux objectifs de la recherche;
  • l'exigence faite aux ministères et organismes de faire rapport des activités de transfert de connaissances;
  • en tant que mécanisme de réglementation, lorsque le gouvernement fédéral déclare qu'il utilise une certaine approche, il s'agit d'un incitatif pour que l'industrie utilise la même approche pour faire en sorte d'être conforme;
  • faire participer les utilisateurs finaux au projet de recherche dès le départ (c.-à-d. à l'étape de la planification et de la conception);
  • avoir le personnel possédant la capacité et l'expertise nécessaires pour défier l'industrie;
  • élaborer un programme de formation pour les utilisateurs finaux;
  • conditionner l'information d'une manière conviviale;
  • veiller à ce qu'il y ait un avantage de coût pour l'industrie afin qu'elle adopte une technologie.

Les facteurs contraignants comprenaient :

  • le manque de fonds à consacrer au transfert de connaissances ou le manque d'une unité spécialisée de transfert de connaissances au sein des ministères et organismes;
  • la capacité limitée des scientifiques à assister à des conférences afin de partager de l'information sur la technologie et de rencontrer directement les utilisateurs finaux, en raison de difficulté de financement;
  • avoir des utilisateurs finaux qui sont davantage à l'aise avec des approches classiques ou qui ne font pas confiance aux sciences;
  • un long délai entre la recherche en laboratoire, l'élaboration de la technologie et l'adoption et la mise en œuvre (qui peut aller jusqu'à 10 ou 15 ans, par exemple pour lancer une nouvelle variété de culture sur le marché), lorsqu'il peut ne pas y avoir de financement continu pour amener un résultat de recherche entièrement jusqu'au bout de la filière d'innovation.

En février 2016, un atelier de deux jours sur le transfert de connaissances destiné au PPC SAE s'est tenu à Bibliothèque et Archives nationales afin de présenter quelques-unes des innovations du PPC SAE, notamment les nouveaux procédés et outils qui ont le potentiel d'améliorer considérablement la salubrité des aliments au Canada. Cet atelier a contribué à cerner quelques-uns des principaux facteurs de réussite et de contrainte qui influent sur le transfert aux utilisateurs finauxNote de bas de page 63

« L'objectif global consistait à favoriser un environnement d'échange et de collaboration entre les chercheurs et les utilisateurs finaux afin de stimuler l'adoption commerciale de la R-D financée par les deniers publics dans tout le Canada. L'atelier présentait également une occasion unique pour les personnes impliquées dans la salubrité des aliments et de l'eau de l'industrie, du monde universitaire et du gouvernement d'examiner des approches novatrices de quelques-unes des difficultés auxquelles est confrontée la communauté de la salubrité des alimentsNote de bas de page 64 ».

L'atelier a évoqué quelques-unes des lacunes au niveau de la science, la recherche, la technologie et les outils, notamment le besoin d'une collaboration plus poussée entre les producteurs et les utilisateurs de données scientifiques probantes. Des questions importantes ont été soulevées quant à la façon de poursuivre la communication et la collaboration à l'avenirNote de bas de page 65

Dans l'ensemble, la transversalité des participants à l'atelier passait pour être un point fort important, et le réseautage continu et le développement de communautés de pratique dans l'ensemble des secteurs et organisations participants comportent une grande valeur. On a fait observer qu'il incombe aux acteurs eux-mêmes de faire en sorte que la collaboration se concrétise. Les participants à l'atelier ont relevé les principales suggestions suivantes pour veiller à ce que le dialogue se poursuive et garantir un legs de résultats et de mesuresNote de bas de page 66 :

  • Les gouvernements, les universités, les établissements et les sociétés de recherche subventionnés par l'État doivent rendre possible la collaboration et éviter les dédoublements d'efforts.
  • Les participants à l'atelier ont souligné l'importance de tenir des réunions, des ateliers et des événements en personne pour atteindre ce but. Ils ont également insisté sur la nécessité « d'élargir le cercle » pour faire en sorte que les bonnes personnes se trouvent à la table pour ces discussions (y compris des universitaires et des utilisateurs finaux).
  • Créer des plateformes pour le financement, la collaboration et élargir l'innovation.
  • Créer davantage d'occasions d'interaction avec les utilisateurs finaux (utilisateurs réglementaires et industriels finaux) de ces nouveaux outils et nouvelles technologies.
  • Lancer une passerelle entre la recherche qui est effectuée dans des disciplines particulières pour permettre l'échange de pratiques exemplaires et d'idées et de leçons retenues.
  • Communiquer et diffuser les extrants et les résultats de la recherche en amont à la haute direction, ainsi qu'aux gestionnaires stratégiques des ministères et organismes, afin de concourir à l'application des connaissances.

EQ5 : Quelles répercussions ont découlé de l'utilisation des résultats de recherches liées à l'IRDG par les utilisateurs finaux et les intervenants externes? Quels facteurs de réussite ou de contrainte ont influé sur l'utilisation des connaissances et des technologies par les utilisateurs finaux et les collaborateurs externes? Dans quelle mesure ces résultats de la recherche ont-ils été réalisés sans financement de l'IRDG?

Sommaire : De multiples utilisateurs finaux directs et indirects appliquent ou sont fortement susceptibles d'appliquer les connaissances et les outils élaborés dans le cadre de projets de l'IRDG, y compris les chercheurs et le personnel de laboratoire, les agences de surveillance, les sélectionneurs, les producteurs, les importateurs/exportateurs, les organismes de réglementation et divers décideurs du gouvernement.

La preuve émanant des études de cas et des entrevues fournit des détails de la plupart des réalisations et incidences importantes du programme. Celles-ci exercent des effets dans les domaines suivants : amélioration de la santé et du mieux-être de la population; évitement de coûts pour le système de santé; gains d'efficience et évitement de pertes pour les secteurs public et privé, durabilité environnementale; amélioration de la détection des espèces envahissantes; amélioration des souches et caractères des plantes, des arbres et des animaux ayant une valeur commerciale; et amélioration du processus de suivi et de gestion des pêches. La preuve indique que les avantages dépasseront probablement les coûts du programme au cours des dix prochaines années. Selon la preuve, bien que de nombreux facteurs aient contribué à ces incidences, la plupart des projets de recherche n'auraient pas eu lieu ou auraient été retardés faute de l'IRDG.

La preuve indique qu'une partie de ces avantages ont été rendus possibles par l'implication précoce des utilisateurs finaux dans les projets de recherche ou lorsque des mesures et des technologies sont mises en œuvre pour transférer les connaissances et les outils aux utilisateurs à l'extérieur du gouvernement fédéral.

Conséquences pour les utilisateurs finaux

Les répondants aux entrevues et aux études de cas ont donné de multiples exemples d'extrants de projets de l'IRDG qui sont utilisés par des utilisateurs finaux internes et externes. Ceux-ci comprennent des outils servant à diverses fins, notamment la caractérisation ou la détection de bactéries, de virus, de champignons, de plantes, d'arbres, de poissons, de produits agricoles, etc. Ces outils répondent aux besoins d'autres utilisateurs et parties prenantes, notamment des programmes de surveillance, des sélectionneurs, des producteurs, des importateurs et exportateurs, des organes de réglementation et divers décideurs du gouvernement (dont les responsables des politiques). Ces utilisateurs directs tirent parti de la génomique dans une grande variété de secteurs, dont la protection de l'environnement et le développement durable; l'amélioration de la santé et du bien-être de la population; l'augmentation de la production et des avantages économiques; et l'évitement de divers coûts et des gains d'efficience.

Les figures 1 et 2 présentent un résumé des incidences estimées et partielles liées à la santé et liées aux ressources de quelques-uns des projets financés par l'IRDG. Les incidences sont estimées dans l'hypothèse où les répercussions concrètes des innovations devraient être réalisées au cours des dix prochaines années (plus longtemps dans certains cas). Les estimations reposent sur la preuve des études de cas et sur des hypothèses prudentes. Ces incidences sont réputées être partielles parce que 1) elles reposent sur une analyse des incidences d'un échantillon de projets (études de cas); et 2) les analyses ne comprenaient pas une analyse complète des retombées secondaires (p. ex., recettes fiscales). En outre, elles ne comprennent pas une analyse des intrants-extrants de ces avantages.

Les modèles montrent de quelle façon les innovations réalisées dans le cadre des projets aboutissent à des résultats et à des retombées à long terme. Dans la mesure du possible, l'ensemble des avantages a été articulé (p. ex., évitement des coûts). Les avantages montrés dans le modèle reposent sur une analyse de plusieurs sources de données probantes examinées dans le cadre des études de cas, y compris les entrevues, la documentation et les écrits. Comme il est indiqué, les avantages estimés (probablement de l'ordre de centaines de millions de dollars) dépasseront les coûts du programme.

Figure 1 : Sommaire des incidences de l'IRDG – Résultats liés à la santé (estimés)
Description détaillée suit.
Description détaillée de la Figure 1.

La figure 1 est une représentation visuelle du résumé des incidences de l'IRDG pour les résultats liés à la santé (estimés) – montrant la progression réalisée grâce à l'innovation dans le cadre des projets, relativement aux applications, aux résultats et, à la fin du compte, aux effets sur la santé. Par ailleurs, des exemples d'incidences émanant des études de cas et qui se rapportent à ces effets sur la santé sont donnés.

Innovation démontrée
Applications et résultats hautement probables ou démontrés :
Innovation Applications Résultats Effets sur la santé
  • Connaissances novatrices
  • Amélioration de l'information de la base de données sur le génome
  • Amélioration de la bio-informatique, des outils, des technologies et des procédés génomiques
  • Caractérisation/identification améliorée/fiable
  • Amélioration de la détection/des diagnostics et des outils de surveillance
  • Amélioration de l'élaboration de politiques et de règlements, et de la prise de décisions fondée sur des faits
  • Amélioration du traitement en santé
  • Amélioration de la sûreté et de la sécurité
  • Interventions plus opportunes/efficaces
  • Amélioration des résultats en matière de santé
  • Évitement de préjudices/coûts
  • Amélioration des avantages économiques
Exemples d'incidences émanant des études de cas
Analyse partielle des incidences - Incidences hautement probables dans 5 à 10 ans
Amélioration de la technologie pour la classification des sérotypes de salmonelle (ASPC)

Évitement de coûts afférents à des éclosions et aux maladies connexes

Estimation reposant sur un scénario (ERS) : Réduction des coûts de 1 % par an = 370 M$

Amélioration de la technologie pour tester la résistance du VIH aux médicaments (ASPC)

Réduction des coûts des tests de VIH comparativement à la méthode classique/commerciale

ERS : De 40 % et 90 %

Amélioration des méthodes de détection des agents pathogènes d'origine alimentaire et d'évaluation des risques qu'ils présentent (SC)

Évitement des coûts dû à la réduction de l'incidence de cas de campylobactériose et de listériose

ERS : 20 à 75 % moins de cas par an = 124 M$ à 287 M$

Amélioration des méthodes de détection des agents pathogènes d'origine hydrique et d'autres agents toxiques et de leur diagnostic (CNRC, ASPC, SC, ACIA, EEEC)
Projet prioritaire commun
  • Évitement des coûts dû à l'évitement d'importantes éclosions de bactéries, de rappels et de problèmes commerciaux
    ERS : 5 M$ à 15 M$, une fois tous les 10 ans
  • Évitement de coûts d'hospitalisation imputables à des éclosions de bactéries dans la nourriture et l'eau
    ERS : 1,25 M$ par an = 12,5 M$/10 ans
Amélioration de la gestion de l'utilisation de l'eau découlant de l'amélioration des connaissances au sujet des proliférations d'algues nocives (ECCC)
  • Réduction du risque d'exposition de la population à des approvisionnements d'eau contaminée
    Estimation des avantages N/D
  • Réduction des coûts pour l'agriculture et les pêches
    Estimation des avantages N/D

Remarque : La figure est fondée sur des estimations reposant sur un scénario (ERS) dérivées des études de cas. Les méthodes et les sources des estimations sont multiples et différentes pour chaque cas; N/D : n'est pas disponible ou n'a pas été calculée dans le contexte de ce cas particulier. Source : Goss Gilroy, Inc.

Figure 2 : Résumé des incidences de l'IRDG – Résultats estimés liés aux ressources
Description détaillée suit.
Description détaillée de la Figure 2.

La figure 2 est une représentation visuelle du résumé des incidences de l'IRDG pour les résultats liés aux ressources (estimés) – montrant la progression réalisée grâce à l'innovation dans le cadre des projets, relativement aux applications, aux résultats et, à la fin du compte, aux effets sur les ressources. Par ailleurs, des exemples d'incidences émanant des études de cas et qui se rapportent à ces effets sur les ressources sont donnés.

Innovation démontrée
Applications et résultats hautement probables ou démontrés :
Innovation Applications Résultats Effets sur les ressources
  • Connaissances novatrices
  • Amélioration de l'information de la base de données sur le génome
  • Amélioration de la bio-informatique, des outils, des technologies et des procédés génomiques
  • Caractérisation/identification améliorée/fiable
  • Amélioration de la détection/des diagnostics et des outils de surveillance
  • Amélioration de l'élaboration de politiques et de règlements, ou de la prise de décisions fondée sur des faits
  • Amélioration de la gestion des ressources ou stocks
  • Amélioration de la sûreté et de la sécurité
  • Interventions plus opportunes ou efficaces
  • Amélioration de la sélection ou des caractères
  • Amélioration de la protection et de la gestion des secteurs de l'environnement et des ressources du Canada
  • Amélioration de l'accès aux marchés
  • Amélioration de la durabilité des ressources ou de la biodiversité
  • Évitement de préjudices/coûts
  • Amélioration des avantages économiques
Exemples d'incidences émanant des études de cas
Analyse partielle des incidences - Incidences hautement probables dans 5 à 10 ans
ImAmélioration de la résistance aux insectes et du rendement de l'épinette canadienne (RNCan)
  • Gains de rendement/volume de bois
    ERS : Gain de 5 % = 300 M$/an (à très long terme)
  • Évitement des coûts imputables aux pertes de plantations connexes aux dégâts causés par les insectes
    ERS : Réduction des pertes de 1 à 5 % par an = 300 M$
Amélioration des méthodes de détection et de diagnostic des espèces envahissantes et des espèces de quarantaine (AAC, ACIA, ECCC, MPO, CNRC, RNCan)
Projet prioritaire commun
  • Évitement des coûts, grâce à des méthodes de détection plus rapide/exacte de virus de la vigne de quarantaine
    ERS : 345 % moins cher (110 k$ c. 2,6 M$ : 1800 vignes)
  • Évitement des coûts grâce à la levée des restrictions imposées aux exportations de pois jaunes canadiens en Inde
    Estimation des avantages N/D; marché de 350 M$ par an
  • Évitement des coûts grâce à la levée des restrictions imposées aux exportations de fèves de soja canadiennes en Malaisie
    Estimation des avantages N/D; marché de 85 M$ par an
Amélioration de la gestion du poisson grâce à l'amélioration de la connaissance des populations de saumons, de pétoncles et de sébastes (MPO)
  • Amélioration de la gestion des sous-populations de saumon atlantique (protection c. pêche récréative)
    ERS : Réouverture d'aires désignées à la pêche récréative = +10 M$ par an
  • Amélioration des processus d'évaluation des stocks de sébastes et de pétoncles géants et du potentiel de rétablissement
    Estimation des avantages N/D
Amélioration de cultivar résistant aux maladies de blé canadien (CNRC) Évitement des coûts imputables aux pertes de cultures connexes à la brûlure de l'épi causée par le fusarium
ERS : Réduction des pertes de 1 % par an = 15 M$
Amélioration de la technologie d'amélioration de l'avoine (AAC) Évitement des coûts imputables aux pertes de cultures connexes à la rouille couronnée
ERS : Réduction des pertes de 1 à 5 % par an = 6 M$ à 30 M$

Remarque : La figure est fondée sur des estimations reposant sur un scénario (ERS) dérivées des études de cas. Les méthodes et les sources des estimations sont multiples et différentes pour chaque cas; N/D : n'est pas disponible ou n'a pas été calculée dans le contexte de ce cas particulier. Source : Goss Gilroy, Inc.

En ce qui a trait aux incidences à long terme, le tableau 7 désigne les secteurs d'incidence sur lesquels les ministères et les organismes se concentrent. Le tableau contient les résultats pour 68 projets autorisés et les deux PPC. Les données sont fondées sur les RAR de 2012 2013 et 2013 2014 et de données probantes émanant des études de cas. Quelques projets rendent compte de plusieurs secteurs d'incidence.

Tableau 7 : Projets financés par l'IRDG reliés à des secteurs d'incidence à long terme visés
Nombre de projets autorisés Nombre de projets prioritaires communs
Amélioration de la santé et du bien-être de la population 17 2
Recherche de la durabilité écologique 27 1
Prise de décisions fondée sur des données probantes 21 2
Formulation de politiques, de normes et de règlements 9 2
Appui aux entreprises commerciales canadiennes 30 1

Les données probantes émanant des études de cas et des entrevues donnent des détails des réalisations les plus importantes et des estimations des retombées futures du programme. Celles-ci comprennent : les incidences dans les secteurs de l'amélioration de la santé et du bien-être de la population; de la durabilité environnementale; de l'amélioration de la détection des espèces envahissantes; de l'amélioration des variétés et caractères des plantes, arbres et animaux ayant une valeur commerciale; et de l'amélioration du suivi et de la gestion des pêches. Chacune d'elles est décrite dans plus de détails ci-dessous.

  • Identification, détection, diagnostic et surveillance améliorés de bactéries et de virus nuisibles. De nombreux projets ont mené à la mise au point d'outils et de ressources permettant d'améliorer l'identification, la détection, le diagnostic et la surveillance de bactéries et de virus nuisibles. Ces outils et ces ressources ont été obtenus à l'aide de plateformes améliorées de bio-informatique et de la mise au point d'essais améliorés détectant et identifiant des bactéries d'origine hydrique ou alimentaire, dont E. coli, Salmonella, Campylobacter et Listeria. Par exemple, le projet sur la SAE a abouti à l'élaboration de plateformes de bio-informatique qui emmagasinent et rendent accessibles des données sur les marqueurs et d'autres données sur E. coli, et plus tard, sur d'autres bactéries importantes faisant l'objet d'une surveillance par le système de surveillance pancanadien. Ce projet a aussi permis de mettre au point des épreuves de laboratoire rapides faisant appel à des marqueurs génétiques. Les épreuves sont à un stade avancé de validation, et les résultats indiquent jusqu'à maintenant que les épreuves deviendront le principal protocole utilisé pour identifier E. coli à toutes les étapes de la chaîne d'approvisionnement (de la source alimentaire au marché). D'autres projets semblables ont été menés sur Salmonella, Campylobacter et Listeria, dans le cadre de projets de recherche mandatés. Des travaux d'envergure ont aussi donné lieu à des réussites dans le domaine des épreuves déterminant la résistance aux médicaments contre le VIH, réussites qui pourraient un jour aboutir à des épreuves plus efficaces détectant le VIH et à des traitements améliorés visant les patients atteints d'une infection par le VIH.

    À terme, l'analyse des données recueillies à l'aide d'études de cas indique qu'il est très probable que les améliorations apportées au système de surveillance réduiront les coûts et les dangers associés à ces bactéries et au VIH, notamment les coûts pour le système de santé et les producteurs, ainsi que ceux associés aux effets sur la santé humaine. Un résumé de ces avantages est présenté dans les points qui suivent. Comme il est montré, les retombées probables s'élèvent à des milliards de dollars au cours des 10 à 20 prochaines années (pour les investissements de l'IRDG réalisés de 2011 à 2014, cela représente 59,7 millions de dollars) :

    • Caractérisation génomique d'isolats d'importance clinique d'origine alimentaire ou provenant de l'environnement de Campylobacter et de Listeria : Les connaissances ont été transférées à des utilisateurs de Santé Canada et de l'ACIA. D'après la documentation, les économies annuelles prévues varient d'environ 120 millions à environ 240 millions de dollars. Sur une période de 20 ans, la valeur actuelle de ces économies s'élève à environ 1 à 5 milliards de dollars.
    • SAE : La caractérisation et la détection rapide d'E. coli entraîneront probablement des économies pour le système de santé et le secteur privé et permettront d'éviter des coûts de l'ordre de 22 à 32 millions de dollars dans les 10 prochaines années (au total).
    • Nouvelle technologie permettant de déterminer la résistance aux médicaments utilisés contre le VIH : ces travaux de recherche contribueront à améliorer l'efficacité des médicaments contre le VIH ainsi que le traitement des patients atteints d'une infection par le VIH. La nouvelle plateforme permet aussi de réduire les coûts associés aux épreuves décelant le VIH d'environ 40 % par rapport aux épreuves classiques.
    • Outil de génosérotypage rapide pour la classification des sérovars de Salmonella : Ce projet permettra d'améliorer la capacité d'intervention du système de santé publique et éclairera la prise de décisions fondée sur des données scientifiques concernant des problèmes de santé publique d'origine alimentaire.
  • Caractérisation et détection améliorées visant la surveillance et la protection de l'environnement. Des données tirées d'études de cas fournissent deux exemples de ces projets. Le projet d'ECCC dans le cadre duquel a été mis au point un indicateur permettant d'évaluer rapidement la composition d'une communauté d'algues ou de bactéries offre une méthode économique d'échantillonnage d'algues nuisibles et de surveillance de leur prolifération, car elles détériorent la qualité de l'eau de plusieurs lacs au Canada. Ces méthodes améliorées contribueront à mieux gérer les pêches, le système d'approvisionnement en eau des villes et les avis de contamination des plages par les cyanotoxines (qualité de l'eau de baignade). Parmi d'autres exemples, citons le projet de toxicogénomique qui a permis de mettre au point des méthodes génomiques évaluant la toxicité de différentes substances chimiques qui peuvent nuire à l'environnement ainsi qu'à la santé humaine. Le projet a aussi abouti à la mise au point d'épreuves de toxicité plus efficaces.
  • Le PPC EEQ porte sur la création de banques de référence de données génétiques ciblées (codage à barres fondé de l'ADN) et de protocoles connexes sur un certain nombre d'organismes aquatiques et terrestres ayant une importance économique et pour la biodiversité au Canada. Les banques bio-informatiques de données génomiques et les outils de détection ont eu plusieurs incidences pour l'environnement et l'économie (réelles et prévues). Les outils de détection génomique sont plus efficaces que les techniques de détection classiques et ont notamment réduit le délai nécessaire à la confirmation de l'absence de ravageurs dans les produits importés au Canada ou exportés à l'étranger.

    Les outils de détection ont aussi permis au Canada de protéger son accès à des marchés étrangers lorsque les produits canadiens sont soupçonnés d'être des vecteurs de ravageurs. Les données génomiques ont permis au Canada de maintenir son marché d'exportation de soja vers la Malaisie (90 millions de dollars par année, selon des données tirées des études de cas) et d'éviter la fermeture de son marché d'exportation de maïs vers les États-Unis (134 millions de dollars par année, selon des données tirées des études de cas). Des interventions semblables ont aussi protégé le marché d'exportation du pois vers l'Inde.

  • Variétés et caractéristiques améliorées. Un certain nombre de projets ont mené à la mise au point de variétés améliorées (blé et avoine) ayant une valeur commerciale. Ces projets visent essentiellement la détection et la caractérisation de souches qui présentent une résistance à des ravageurs qui occasionnent des coûts considérables pour l'industrie, en raison des pertes directes dues aux ravageurs ou des pertes indirectes attribuables au plus grand nombre d'obstacles à l'exportation. Trois études de cas menées à des fins d'évaluation indiquent la réussite de ces projets. Plus précisément, la production des cultures devrait être améliorée à la suite de la caractérisation d'espèces de blé et d'avoine résistantes aux ravageurs. Bien qu'il faille approfondir les travaux de recherche et de validation, d'après les données issues d'études de cas, il est très probable que ces projets se traduiront par des économies importantes pour l'industrie (car les pertes seront évitées). Un autre exemple concerne les travaux de caractérisation des arbres en vue d'obtenir une fibre ligneuse de qualité supérieure et une résistance à des ravageurs, qui mèneront à la plantation d'arbres présentant les caractéristiques souhaitées. À long terme, on s'attend à un volume de bois plus grand qui augmentera les revenus de récolte de 300 millions de dollars par année, une fois que les arbres seront récoltés. Dans d'autres projets, on a décelé des gènes jouant un rôle dans l'interaction entre l'hôte et des champignons pathogènes chez le pin blanc et le peuplier, et des épreuves diagnostiques en ont découlé. Des marqueurs génétiques ont été développés pour ces espèces. Il y a eu transfert technologique d'épreuves génomiques décelant la résistance des pins à des ravageurs (des champignons) vers des programmes d'amélioration des arbres au Canada (en Colombie-Britannique et au Québec), et ces épreuves serviront un jour aux aménagistes forestiers au Canada et aux États-Unis.
  • Suivi et gestion des pêches améliorés. Dans le domaine des ressources naturelles, la recherche financée par l'IRDG a amélioré la gestion des pêches. Par exemple, les travaux de caractérisation génomique sur le sébaste ont abouti à une meilleure cartographie des sous-populations. Ces données peuvent être utilisées non seulement pour évaluer les stocks actuels, mais aussi pour prédire l'évolution future des stocks, établir les priorités en matière de conservation, élaborer des stratégies de rétablissement ainsi que mettre en œuvre des pratiques de gestion améliorées à long terme. L'outil de cartographie issue de la génomique améliorera aussi la gestion des stocks de pétoncles et fournira des renseignements nouveaux et importants qui faciliteront la tâche aux gestionnaires de MPO lorsqu'ils visent une atténuation des risques touchant les stocks de pétoncles, notamment lorsqu'il est question de prendre une décision au sujet de la limite à imposer aux prises. Enfin, la recherche et l'utilisation de marqueurs génétiques ciblant certains groupes pour quantifier les effets génétiques des saumons d'élevage de l'Atlantique sur les populations sauvages et la fréquence de l'interfécondation dans la nature ciblent directement un besoin du client et constituent la première étape vers l'évaluation des répercussions et l'établissement de stratégies pour réduire ces effets attribuables aux interactions entre les saumons sauvages et les saumons d'élevage évadés dans l'Atlantique au Canada.

Pour ce qui est de savoir si ces incidences se seraient produites en l'absence de l'IRDG, l'évaluation a déterminé que la plupart des projets de recherche n'auraient pas eu lieu ou auraient été retardés en l'absence de l'IRDG. Les données probantes des études de cas en particulier donne à penser que les deux PPC n'auraient pas vu le jour sans l'IRDG. Comme ces PPC abordent des domaines dans lesquels les ministères et les organismes fédéraux à vocation scientifique ont des mandats complémentaires, l'absence de l'IRDG n'aurait pas exercé les mêmes effets synergétiques que ceux que les SPP ont réalisés à ce jour. Les données probantes des études de cas indiquent également que la moitié des projets autorisés couverts par les études de cas n'auraient pas eu lieu, que trois auraient été retardés et qu'un autre aurait été mené à une plus petite échelle. À l'appui des données probantes des études de cas, certains répondants aux entrevues ont corroboré le point de vue que certains projets auraient été menés sans l'IRDG, mais à un rythme plus lent ou plus tard.

La plupart des répondants étaient d'avis que quelques R-D en génomique continueraient en l'absence de l'IRDG. Certains ont déclaré que la R-D ne pourrait pas être maintenue au même niveau, et que des compromis avec d'autres travaux de recherche devraient être consentis ou que le travail se déroulerait plus lentement. Quelques répondants ont fait savoir que leurs ministères et organismes cesseraient d'effectuer complètement de la R-D en génomique et que leurs scientifiques partiraient.

Facteurs de réussite et de contrainte qui influent sur la capacité de l'IRDG à produire des retombées pour les utilisateurs finaux

La SGI de l'IRDG (2015) et l'examen de mi-mandat des PPC (2013) ont cerné des possibilités d'amélioration. La participation précoce des utilisateurs finaux a été désignée dans ces rapports comme étant la clé de la mise en œuvre de la recherche et de l'adoption de ces résultats.Note de bas de page 67 Il a été proposé que les collaborateurs, les parties prenantes et d'autres utilisateurs finaux formulent davantage de commentaires pour garantir l'approbation par les utilisateurs finaux.Note de bas de page 68 Des données probantes indiquent que des améliorations ont été apportées depuis que ces rapports ont été publiés, selon les données probantes des études de cas, qui indiquent que de nombreux projets (y compris les projets prioritaires communs) faisaient participer les utilisateurs finaux plus tardivement lors du cycle de financement.

Ces problèmes ont également été repris lors de la réunion de planification stratégique du programme (2014). Des représentants des deux PPC ont déclaré avoir eu des problèmes à amener les utilisateurs précoces à définir les principaux succès de réussite permettant de maximiser les effets des résultats de leur recherche. Les efforts en matière d'atténuation déployés par l'équipe EEQ consistaient entre autres à faire en sorte que les utilisateurs finaux éventuels soient inclus dans la planification et l'exécution du projet et reçoivent une rétroaction régulière.Note de bas de page 69

La SGI a été élaborée en 2015, en partie pour s'attaquer aux préoccupations entourant les délais et la clarté des moyens empruntés pour le transfert de technologie et pour faire en sorte que les intervenants qui souhaitent utiliser les connaissances et les outils produits par l'IRDG soient pleinement motivés. La SGI donnait une orientation « sur la conception des PPC de l'IRDG et la préparation des plans de gestion de projets afin d'améliorer la participation des utilisateurs finaux et l'adoption des produits livrables du projet ».Note de bas de page 70 La SGI énonce que les incidences du projet seraient renforcées par une plus forte participation des utilisateurs finaux, et cherche à améliorer la participation des utilisateurs finaux à la phase VI.Note de bas de page 71

Les recommandations figurant dans la SGI au sujet de l'amélioration de la participation des utilisateurs finaux reposent sur le principe directeur des PPC voulant que « les projets de l'IRDG seront conçus dans la perspective de l'application des connaissances et du transfert de technologie afin de veiller à la création de valeur pour les utilisateurs finaux visés. Ces utilisateurs finaux influeront sur le travail, depuis la conception du projet jusqu'à la mise en œuvre du ou des produits finaux. L'incidence prévue et la façon dont elle peut être mesurée seront décrites lors de la conception du projet ».Note de bas de page 72 Quelques-unes des solutions proposées comprennent :

  • La conception d'un projet axé sur les résultats : Les chartes des projets devraient clairement montrer de quelle façon le projet compte créer, fournir et capter de la valeur – « elles peuvent « raconter l'histoire » de votre projet, toutes les pièces s'emboîtant pour créer une vision/un tableau unifié. Elles devraient schématiser tous les éléments nécessaires pour optimiser le succès »Note de bas de page 73 Par exemple, l'utilisation de quelque chose qui ressemble à une toile de fond de modèle opérationnelNote de bas de page 77 peut aider à visualiser de quelle façon le projet pourrait être conçu.Note de bas de page 75
  • Élaboration d'une « proposition de valeur » : Il faudrait être capable de formuler clairement « que faites-vous/proposez-vous, pour qui et en quoi est ce utile? ».Note de bas de page 76
  • Étudier les meilleures façons de faire participer les utilisateurs finaux : La SGI propose avec force que l'équipe de projet, avec l'aide de conseillers en commerce ou en affaires désignés provenant du plus grand nombre possible de ministères et organismes participant à l'IRDG qui souhaitent être impliqués, devraient créer une éventuelle liste ou une base de données des utilisateurs finaux. « Au départ, la liste aurait pour objet de désigner les organisations/les personnes auxquelles on demanderait un apport à la conception du projet, mais elle pourrait évoluer au fil du projet pour être utilisée afin d'aider à élaborer des plans découlant d'une future consultation ou de commentaires sur les progrès, destinés à déterminer d'éventuelles collaborations ou licences, ou à toute autre fin de participation ».Note de bas de page 77 Voici quelques questions auxquelles trouver réponse à cette étape :
    • Comment les utilisateurs finaux peuvent-ils vous aider à concevoir votre projet pour faire en sorte qu'il satisfasse à leurs besoins?
    • Quelles relations devez-vous nouer avec ces utilisateurs finaux pour faire en sorte qu'ils utilisent effectivement votre produit ou solution final?

EQ6 : Dans quelle mesure les partenaires de l'IRDG ont-ils réussi sur le plan de la sélection, de la gestion, de la collaboration et de la réalisation de résultats dans le cadre de projets de recherche interministériels?

Sommaire : La plupart des personnes consultées pour l'évaluation n'ont pas tari d'éloges au sujet de la sélection et de la gestion des PPC. Cependant, quelques répondants (y compris les répondants aux entrevues et aux études de cas) de deux ministères et organismes s'inquiétaient de la sélection des PPC. Bien que la démarche suivie pour élaborer et approuver les PPC de la phase V soit bien formulée, il manque une certaine clarté au sujet de la sélection des sous-projets. Le manque de clarté au sujet de la façon dont les sous-projets ont été sélectionnés et la possibilité de perception de conflits d'intérêts (à l'égard de la phase VI) ont tous deux été évoqués par ces quelques répondants comme étant problématiques dans la sélection des sous-projets des PPC. L'évaluation n'a pu déterminer catégoriquement de quelle façon les critères du cadre de l'IRDG étaient appliqués à la sélection de sous-projets.

La gestion des PPC a été favorablement accueillie, notamment la gouvernance globale des PPC, le rôle des comités consultatifs de gestion (CCG), le renforcement de l'autonomie des scientifiques lorsqu'il est question de gérer leurs projets, ainsi que l'approche et les outils de gestion de projet (comme la charte de projet). Les répondants aux études de cas EEQ considéraient que la présentation de rapports en milieu d'exercice était exagérément fastidieuse.

Comme les PPC ne sont financés que pour cinq ans, mais qu'ils abordent des enjeux importants et complexes impliquant plusieurs disciplines dans l'ensemble des ministères et organismes, certains répondants aux études de cas des PPC s'attendaient à ce qu'une partie du travail sur ces sujets se poursuive lorsque le financement de l'IRDG prendra fin. Cependant, les études de cas ont révélé qu'aucun plan de suivi officiel n'a été décrit à l'égard de ce qui se passe à présent que le financement a pris fin. Ceci fait naître le risque que les résultats qui ont été obtenus à ce jour et la possibilité de retombées supplémentaires ne soient pas maximisés compte tenu des importants investissements en temps et en argent consentis pendant la phase V et les deux années subséquentes pendant lesquelles les PPC ont été financés.

La preuve émanant des données administratives et de l'étude bibliométrique montre que les PPC bénéficient d'un degré élevé de collaboration. Le nombre de collaborations avec d'autres ministères dépassait les objectifs, et l'étude bibliométrique a permis d'établir qu'il existait un grand nombre de collaborations interministérielles (dont 69 % de publications des EEQ et 49 % de publications SAE indiquant une rédaction conjointe avec d'autres ministères et organismes participant aux PPC respectivement). Les répondants aux entrevues et d'autres sources (comme les cas de réussite préparés par le Secrétariat et les études de cas réalisées dans le cadre de l'évaluation) indiquent que les PPC ont fortement accru la collaboration interministérielle et que les PPC n'auraient probablement pas exercé l'influence qu'ils ont eue si leurs projets n'avaient pas été interministériels.

Sélection des PPC

Conformément au mandat du CCSMA,Note de bas de page 78 les décisions au sujet de la sélection de projets (entre autres activités) doivent être régies par des critères définis. Le cadre de gouvernance de la phase V énonce les critères décisionnels à respecter pour faire avancer les objectifs de l'IRDG, pour les secteurs de priorités communes et les critères supplémentaires pour la sélection de programmes et projets, y compris les projets de recherche autorisés. Le tableau 8 présente ces trois ensembles de critères.Note de bas de page 79

Tableau 8 : Critères de décision
Critères pour faire avancer les objectifs de l'IRDG Critères supplémentaires pour régir la sélection des priorités communes Critères supplémentaires complémentaires pour la sélection de programmes/ projets
  • Importance stratégique ou urgence de la question ou de l'enjeu
  • Harmonisation avec les priorités du gouvernement
  • Pertinence pour le rôle des S-T fédérales
  • Conséquences/avantages pour la population canadienne (sur le plan économique, social et environnemental)
  • Domaine de spécialité scientifique, avantage concurrentiel au Canada et à l'étranger
  • Importance d'une approche fédérale intégrée à la R-D en génomique
  • Capacité dans plus d'un ministère ou organisme participant à l'IRDG
  • Caractère approprié du bien-fondé, des objectifs et des approches
  • Originalité et innovation
  • Leadership scientifique
  • Forte intégration pluridisciplinaire avec des partenariats de l'IRDG et de l'extérieur
  • Capacité de l'équipe et chance de réussite
  • Qualité de la gestion proposée
  • Optimisation des fonds

Conformément au cadre de gouvernance, le CCSMA est convenu de deux thèmes de la phase V des PPC. Le GT, avec l'appui du Secrétariat, a organisé « des ateliers et des réunions avec des directeurs de recherche et des chercheurs principaux qui possèdent l'expertise nécessaire des thèmes en question dans le but de cerner un domaine particulier de recherche et d'identifier le personnel de recherche clé des ministères participants pour qu'ils supervisent la définition des objectifs des projets de recherche et formulent des propositions de projet exhaustives, y compris les plans de travail et les plans de dépenses  ».Note de bas de page 80 Comme il est précisé dans l'ordinogramme (annexe 6 du cadre de gouvernance), en plus d'approuver le thème, le CCSMA examine et approuve l'orientation de la recherche et les objectifs de niveau élevé; la proposition de projet; et les chartes de projet de chaque PPC. Les propositions de projet détaillées, qui comprennent les détails scientifiques de tous les sous-projets qui contribueront à l'atteinte des objectifs du projet, sont « envoyées à l'extérieur pour être examinées par des pairs scientifiques afin de valider les approches scientifiques proposées et aux fins de contrôle de la qualité et d'amélioration. Les commentaires émanant de l'examen par les pairs sont intégrés aux chartes de projet, qui doivent être approuvées par le CCSMA avant d'être mises en œuvre ».Note de bas de page 81

Il ne ressort pas clairement de la documentation de programme fournie pour l'évaluation quels sont les critères appliqués pour la sélection de sous-projets, bien que le cadre de gouvernance déclare que « la répartition des fonds (pour chaque PPC) prend en compte les points forts et les activités existants et s'inscrit à l'appui de contributions ministérielles particulières aux projets communs sélectionnés. La première année est consacrée à la planification et au lancement des projets au moyen d'ateliers et de réunions, à l'organisation d'examens par les pairs externes, à l'embauche de personnel qualifié et à l'achèvement des chartes de projet officielles ».Note de bas de page 82

En complément du cadre de gouvernance, les PPC reçoivent une orientation régulière de la part du GT de l'IRDG et une rétroaction particulière du CCSMA à diverses étapes de l'élaboration des PPC. À la fin du compte, conformément au modèle des PPC de l'IRDG, les propositions sont dirigées par un coordonnateur scientifique désigné d'un ministère responsable, avec l'aide des chefs de sous-projet. Le cadre de gouvernance de l'IRDG pour la phase VI précise que le coordonnateur scientifique assume la responsabilité globale du projet.

La plupart des répondants de tous types étaient d'avis que la sélection de projets de recherche interministériels (c.-à-d. de PPC) était appropriée et efficace. Bien que l'approche fût complexe et exigeât l'apport de nombreuses personnes, la plupart des répondants étaient d'avis qu'il s'agissait de l'approche qui convenait le mieux et qui finissait par déterminer efficacement les sujets et à les ramener à la taille de projets qui pouvaient être traités au plan interministériel pour exercer un effet maximum. Lorsque les thèmes des PPC ont été choisis, la plupart des répondants aux études de cas étaient d'avis que le modèle ascendant bénéficiant d'un fort appui de la direction était particulièrement efficace. En l'occurrence, les PPC ont été en grande partie élaborés par des scientifiques (ce qui garantissait que les jalons et les produits livrables étaient réalistes et recueillaient une collaboration interministérielle), puis recevaient l'appui des gestionnaires et de la haute direction (y compris des liens avec les priorités des ministères et organismes et les objectifs des utilisateurs finaux, ainsi que le financement et d'autres moyens de soutien des ministères et organismes).

Malgré ceci, quelques répondants des deux ministères et organismes n'étaient pas satisfaits de l'approche de sélection. Plus particulièrement, ces mêmes répondants, de même que certains scientifiques interviewés pour l'étude de cas EEQ, ont soulevé des préoccupations au sujet de la transparence et du niveau d'apport par les scientifiques au processus de sélection des PPC et des sous-projets pour la phase VI. Par exemple, bien que les scientifiques eussent été invités à des réunions de consultation pour la définition des PPC de la Phase VI, quelques scientifiques consultés pour l'étude de cas EEQ étaient d'avis que leur apport était limité (ce qui contraste avec la phase V, au cours duquel ils étaient d'avis que leur participation à la sélection de sous-projets était plus significative et contribuait à une meilleure sélection et conception des sous-projets).

En outre, quelques répondants des deux ministères et organismes étaient d'avis que la sélection des sous-projets manquait d'un mécanisme d'examen objectif. De même, quelques répondants ont soulevé la possibilité qu'il puisse y avoir une perception de conflit d'intérêts, parce que les personnes qui élaboraient et sélectionnaient des sous-projets (c.-à-d. le coordonnateur scientifique avec l'apport des chefs de projet) pourraient être perçues comme agissant dans leur propre intérêt ou dans l'intérêt de leurs ministères et organismes. Enfin, quelques répondants s'inquiétaient du fait que le moment de la désignation et de l'élaboration de sous-projets, qui coïncidait avec le déplacement de plusieurs scientifiques pour du travail sur le terrain, signifiait que leur apport n'était pas entièrement pris en compte. Ces préoccupations et perceptions exprimées par ces répondants sont cohérentes avec le manque de clarté du cadre de gouvernance de l'IRDG (décrit ci-dessus) au sujet de la façon dont les critères doivent être appliqués dans le cadre du processus de sélection du sous-projet qui contribue à des PPC intégrés.

Recommandation no 1 : Le CCSMA devrait envisager d'étudier et de définir officiellement la façon dont les sous-projets des PPC sont sélectionnés (y compris comment et quand l'apport des scientifiques est pris en compte). Ce processus de sélection devrait notamment tenir compte du potentiel de conflit d'intérêts, évaluer ce potentiel pendant le processus d'approbation et faire de même avec l'apport des scientifiques.

Gestion des PPC

La grande majorité des personnes consultées dans le cadre de l'évaluation n'ont pas tari d'éloges pour la gestion des deux PPC de la phase V. L'examen des documents a permis d'établir que les projets interministériels ont une structure de gouvernance solide qui guide et étaye leur mise en œuvre. Selon le rapport annuel de 2013 2014, « des structures de gouvernance détaillées ont été établies dans les chartes des deux projets aux priorités communes pour assurer l'intégration harmonieuse et la clarté des rôles et des responsabilités ».Note de bas de page 83 Ces structures consistent en des comités consultatifs de gestion (CCG) composés de cadres supérieurs de chacun des ministères et organismes participants, d'un Comité consultatif des sciences, composé des représentants du milieu universitaire, du gouvernement et de l'industrie, de chefs de thème, de chefs de projet désignés et d'un leadership d'ensemble par les coordonnateurs de projets scientifiques. Pendant les entrevues, quelques répondants de la direction ont souligné que le CCG était un mécanisme efficace pour la gestion des PPC, et quelques autres ont laissé entendre que l'organisme devrait jouer un rôle plus important ou se réunir plus fréquemment.

En outre, les répondants à l'étude de cas EEQ ont également formulé des commentaires élogieux sur la gouvernance du projet. L'engagement envers le projet au niveau des SMA en particulier était perçu par les répondants comme étant déterminant et était réputé être un élément du succès du projet parce qu'il attirait l'attention sur les objectifs communs du projet et leur donnait une orientation. Le CCG passait pour être complémentaire et utile pour faire en sorte que tous les ministères et les organismes aient une même vision, assument la responsabilité et s'engagent à exécuter le projet et à appuyer ses résultats. Cependant, des répondants ont laissé entendre que les gestionnaires de projet et coordonnateurs des PPC devraient siéger dans le GT interministériel parce que le CCG ne se réunit pas souvent. La plupart des répondants aux études de cas SAE ont également formulé des commentaires élogieux sur la gouvernance du projet, mais n'ont pas donné d'explication.

Par ailleurs, la communication continue est maintenue au moyen de conférences téléphoniques, de courriels, d'exposés et de réunions régulières, afin de partager les mises à jour et de fournir des forums pour la prise de décisions. Les deux projets utilisent également des sites SharePoint sur le Web pour entreposer des documents connexes au projet afin que tous les participants aux projets et conseils consultatifs puissent y avoir accès.Note de bas de page 84

La clé de la réussite des projets était l'habilitation des scientifiques à gérer les projets, et leur volonté de collaborer et de partager des données et de l'information les uns avec les autres. Compte tenu de l'orientation sur le partage des résultats, et que chaque projet dépendait des produits livrables élaborés par plusieurs ministères et organismes participants, il y avait une compréhension mutuelle dont les équipes de projet avaient besoin pour donner suite individuellement afin que le projet global soit un succès.

Les répondants aux études de cas EEQ étaient également d'avis que l'approche et les outils de gestion de projet (c.-à-d. charte de projet, lignes directrices, notes de pratique) étaient utiles et contribuaient favorablement à la réussite du projet EEQ en établissant des attentes, des échéanciers et des produits livrables clairs et en facilitant le partage des procédures normales d'exploitation (PNE) et d'autre matériel. Les répondants aux études de cas SAE n'ont pas formulé de commentaires particuliers au sujet de l'approche et des outils.

Un secteur préoccupant mis en évidence par plusieurs répondants à l'étude de cas EEQ était que les rapports de mi-exercice étaient ressentis comme un lourd fardeau. Ils ont proposé à la place qu'un rapport annuel entier et un bref rapport de mi-exercice suffiraient pour suivre les activités et les progrès réalisés vers l'atteinte des résultats.

En outre, des entrevues menées avec les principaux chercheurs et scientifiques des deux PPC ont révélé que la vision de ce qui se passera lorsque le financement de l'IRDG pour les projets se terminera était incohérente et floue. Bien que la plupart des personnes aient déclaré qu'une partie du travail se poursuivrait et que des efforts seraient déployés pour collaborer dans la mesure du possible, la mesure de ces efforts et de cette collaboration serait nécessairement inférieure à ce qu'elle serait si les PPC étaient financés. Ainsi, il existe un risque (désigné par quelques répondants et déduit des données probantes) que la poursuite du travail effectué à ce jour sur ce projet ne se fasse pas en temps voulu, et que le travail soit moins efficient ou efficace. Le résultat ferait que les fonds dépensés pour les PPC seraient gaspillés si les projets n'aboutissaient à aucun effet.

Recommendation no 2 : Le CCSMA devrait envisager d'obliger les PPC financés au cours de la phase VI et après à produire un plan indiquant comment la technologie et les connaissances générées pendant le projet seront transférées aux utilisateurs finaux et utilisées par ceux-ci, précisant le travail de suivi qui devra être effectué par les partenaires pour garantir un tel transfert et mentionnant les sources de financement possibles afin de maximiser l'adoption du plan.

Degré de collaboration au sein des PPC

Selon les données administratives complétées par la preuve émanant des études de cas, plus de 80 différents chercheurs scientifiques fédéraux ont participé aux PPC qui ont débouché sur plus de 430 collaborations et plus de 270 publications examinées par les pairs, ainsi que favorisé la mise en place de partenariats avec des ministères et organismes fédéraux, des établissements universitaires externes et des partenaires commerciaux internationaux pour l'établissement de normes.

Dans le cadre de l'évaluation, l'Unité de la gestion du savoir du CNRC a effectué une étude bibliométrique afin d'examiner le degré de collaboration à l'intérieur et à l'extérieur des réseaux des deux PPC de l'IRDG. Cette étude a révélé que les deux PPC ont débouché sur un grand nombre de collaborations interministérielles.

Pour ce qui est du projet EEQ, six ministères et organismes participants de l'IRDG ont participé à des publications sur les EEQ : AAC, ACIA, MPO, ECCC, RNCan et CNRC. L'étude bibliométrique a révélé que plusieurs ministères et organismes collaborent plus souvent que d'autres. Par exemple, alors que l'ACIA et AAC collaborent fréquemment, le MPO et ECCC collaborent rarement avec d'autres organismes fédéraux. L'ACIA collabore fréquemment avec RNCan (de même qu'avec AAC et le CNRC), tandis qu'AAC collabore fréquemment avec l'ACIA et RNCanNote de bas de page 85

En faisant appel à un échantillon de 65 sous-projets, l'analyse des EEQ a permis d'établir que 69 % des publications faisaient état de collaboration avec au moins un autre établissement (y compris d'autres ministères et organismes, des établissements universitaires, des gouvernements provinciaux ou des entreprises du secteur privé), dont au moins un quart avait trois affiliations ou davantage avec des institutions. En moyenne, chaque publication de projet comportait huit affiliations avec des institutions et impliquait 19 scientifiques.Note de bas de page 86 Bien que les EEQ aient eu un nombre élevé de publications, le nombre de publications fréquentes (plus de trois publications conjointes) avec d'autres organisations a été faible.Note de bas de page 87

Pour le projet SAE, cinq ministères et organismes participant à l'IRDG étaient associés avec les publications : ASPC, CNRC, ACIA, SC et AAC. L'étude bibliométrique a trouvé que l'ASPC est l'organisme le plus actif, suivi par le CNRC et SC. L'ASPC collabore fréquemment avec d'autres ministères et organismes, mais travaille le plus avec un réseau de sept institutions gouvernementales autres que fédérales (en l'occurrence l'Université de Lethbridge, l'Université de Lisbonne, l'Université Dalhousie, l'Université Simon Fraser, l'Université du Maryland, l'Université de la Colombie-Britannique [CB] et le BC Public Microbiology Reference Laboratory). Le CNRC et SC sont des passerelles entre les ministères et les organismes qui collaborent, mais sont également des ponts vers d'autres ministères et organismes qui collaborent, au moyen d'un faible nombre de publications conjointes (habituellement de deux à trois publications conjointes). Les scientifiques du CNRC publient davantage conjointement avec d'autres scientifiques du CNRC qu'avec les scientifiques d'autres ministères et organismes.Note de bas de page 88

L'analyse du PPC SAE a permis d'établir que 47 % des publications consistaient en collaboration avec au moins une autre institution et qu'environ un quart des publications avaient trois affiliations ou plus avec des institutions. En moyenne, chaque publication de projet comptait sept affiliations avec les ministères et les organismes et 18 scientifiques (auteurs). Ceci indique que lorsqu'une publication est rédigée par au moins deux scientifiques, il y a en général une collaboration entre les ministères et les organismesNote de bas de page 89

La plupart des personnes consultées pour l'évaluation au moyen d'entrevues et d'études de cas des PPC étaient d'avis que les PPC ont fortement accru la collaboration interministérielle en finançant des projets qui comportaient la participation scientifique de plusieurs ministères et organismes. Par ailleurs, les répondants ont convenus que les effets exercés par les PPC n'auraient pas pu être réalisés par un ministère ou un organisme travaillant seul, en raison de la nature du travail effectué au moyen des sous-projets des PPC.

Les exemples de réussite préparés par le secrétariat de l'IRDG soulignent l'efficacité du PPC à permettre des collaborations pangouvernementales. Les PPC financés dans le cadre de l'IRDG font étalage de solides efforts de collaboration impliquant des chercheurs d'un certain nombre de ministères et organismes fédéraux. Les collaborations favorisées dans le cadre de projets communs de l'IRDG ont joué un rôle pour relier et partager de l'expertise entre scientifiques et pour accélérer le progrès. Ceci se manifeste dans la citation suivante de l'un des chercheurs principaux participant au projet SAE de l'IRDG :

« L'IRDG a rapproché les chercheurs de différents ministères et leur a permis de combiner leur savoir-faire. Ainsi, la biologiste… de Santé Canada, et son équipe avaient joué un rôle capital dans la création du test actuel, et nous nous sommes fiés à son talent pour aller plus loin. À mon avis, pareille collaboration aurait été impensable sans l'IRDG. »Note de bas de page 90

Les entrevues avec les informateurs clés ont examiné les facteurs favorisants et contraignants de la collaboration interministérielle. En ce qui a trait aux facteurs favorisants, ceux qui sont le plus communément mentionnés par les répondants comprenaient : un solide leadership au sein des projets, notamment le fait d'avoir la crédibilité, la capacité d'influencer, de bonnes compétences en communication et du temps à investir dans le projet et le leadership; et le chef de projet agissait efficacement pour faire participer tous les acteurs. De même, plusieurs facteurs contraignants différents ont été proposés, parmi lesquels ceux mentionnés par au moins deux répondants : le fait que de nombreux scientifiques étaient habitués à travailler indépendamment plutôt qu'en collaboration; et la capacité bio-informatique était limitée, incohérente entre les ministères et les organismes et incertaine à l'avenir.

Les résultats des PPC ont été présentés dans le cadre des questions 4 et 5.

EQ7 : Quelles leçons tirées et pratiques exemplaires peuvent être définies sur le plan de la collaboration interministérielle en matière de recherche selon les deux projets financés dans le cadre de la phase V?

Sommaire : Bon nombre des leçons tirées de deux PPC de la phase V ont été discutées lors de réunions qui se sont tenues en novembre 2014, et résumées dans la SGI. La SGI a été utilisée au cours de l'élaboration de la planification des PPP de la phase VI. Les leçons retenues s'articulent autour de l'importance de la participation des utilisateurs finaux et des pratiques exemplaires en la matière, des mécanismes de partage de données et de la documentation ainsi que des exigences relatives au renforcement de la capacité en bio-informatique et de l'infrastructure connexe et des besoins d'outils de propriété intellectuelle (PI) et de gestion proactive de la PI. En outre, les études de cas des PPC effectuées pour l'évaluation ont confirmé ces leçons clés et pratiques exemplaires et ont également cerné quelques autres leçons et difficultés, parmi lesquelles : le besoin d'un meilleur partage d'information entre les collaborateurs; davantage de temps et des délais plus longs pour les projets; le besoin d'un groupe d'experts en la matière pour étayer les PPC; les difficultés avec des problèmes financiers et administratifs interministériels; et des défis qui accompagnent l'embauche de personnel hautement qualifié (PHQ).

En novembre 2014, les parties prenantes ont discuté des difficultés afférentes aux premières années des projets interministériels lors d'une rencontre de planification stratégique d'une demi-journée de l'IRDG. L'objet de cette réunion consistait à « déterminer des problèmes prioritaires devant être réglés, des solutions et des pratiques exemplaires mises en place par des projets existants et des solutions pratiques pour le prochain cycle de projets prioritaires communs ». Note de bas de page 91. Les difficultés signalées au GT de l'IRDG par les membres de l'équipe du premier PPC allaient de la gestion de l'information qui entre dans les projets jusqu'à la gestion des résultats de la recherche découlant des projets.Note de bas de page 92 Bon nombre de ces difficultés ont également été mises en évidence pendant les consultations menées pour l'étude de cas des PPC pour l'évaluation.

Une réunion s'est tenue en 2014 pour discuter de ces difficultés, et l'IRDG a par la suite élaboré une SGI à l'intention des PPC pour qu'ils l'appliquent à la phase VI. La stratégie porte principalement sur trois difficultés et possibilités d'amélioration : la participation des utilisateurs finaux, le partage de données et de documentation et les outils et la gestion de la propriété intellectuelle. À la fin du compte, la SGI a été élaborée pour améliorer la valeur de la recherche de l'IRDG et veiller à ce que ces résultats satisfassent aux besoins des utilisateurs finaux. Ces trois difficultés et possibilités d'amélioration sont indiquées ci-après, et sont accompagnées d'un ou plusieurs changements proposés pour les prochaines phases de l'IRDG.

  • Participation des utilisateurs finaux. Cette difficulté a été relevée pour les deux PPC dans les documents ainsi qu'au moyen d'études de cas des PPC pour ce qui est d'amener les utilisateurs précoces à énoncer intégralement leurs besoins. Cette preuve documentaire émanant d'une étude de cas pour le projet EEQ a également relevé des difficultés à amener les utilisateurs finaux à valider la valeur des résultats de la recherche menée dans le cadre du projet. Pour ce qui est de la première difficulté (participation précoce afin d'éliminer les besoins), les suggestions d'amélioration comprennent : faire en sorte qu'il y ait assez de temps au moment d'élaborer la proposition de recherche pour la décrire et en discuter avec les éventuels utilisateurs finaux Note de bas de page 93; fournir des fonds et donner des occasions de faire rencontrer les utilisateurs finaux et les scientifiques de l'IRDG en tête-à-tête très tôt afin de nouer et d'entretenir d'étroites relations; et veiller à ce que les chartes de projet décrivent les avantages pour la population canadienne et l'harmonisation avec le modèle logique de l'IRDG, etc.Note de bas de page 94 En ce qui a trait à la deuxième difficulté (validation des résultats de la recherche), les chercheurs du projet EEQ ont relevé que le principal obstacle était le peu de temps dont ils disposaient pour nouer ces relations, étant donné que ces projets étaient nouveaux pour les ministères et les organismes impliqués. En outre, il n'y avait pas de point d'accès public (c.-à-d. de portail) pour avoir accès à l'information au début du projet. Une des solutions éventuelles consistait à tirer l'enseignement de l'exigence de Génome Alberta d'organiser des séances de discussion en groupe avec les utilisateurs finaux à la fin de chaque projet afin de montrer que les chercheurs avaient abordé les besoins désignés par les utilisateurs finaux à l'étape de planification et de faire en sorte que les connaissances et les outils soient diffusés.Note de bas de page 95
  • Partage des données et de la documentation/capacité en bio-informatique. Les parties prenantes ont fait état de difficulté à partager des échantillons biologiques entre les participants à la charte. Plus particulièrement, les deux PPC ont eu des problèmes à utiliser les échantillons biologiques existants qui provenaient de sources multiples. Ceci s'est soldé par une réduction de la productivité et des retards pour les produits à livrer, ainsi que d'importantes frustrations et des pertes de temps.Note de bas de page 96 Des difficultés connexes à l'intégration de la collecte prospective d'échantillons biologiques financée par d'autres sources que l'IRDG ont également été relevées par les deux projets. Une meilleure harmonisation des autres ministères et des organismes et des programmes qui effectuaient un échantillonnage de terrain pertinent aurait été avantageuse. Certaines amorces de solution à ces problèmes comprenaient : veiller à ce qu'il y ait assez de temps lors de l'élaboration des propositions de recherche pour permettre de tenir des discussions avec d'éventuels partenaires et utilisateurs finaux; et fournir un modèle d'accord de transfert de matériel et veiller à ce qu'il soit rempli avant le début du projet.Note de bas de page 97

    Les deux projets ont également fait état de difficultés connexes à la protection de l'intégrité des données et à la provenance de celles-ci par rapport aux échantillons biologiques partagés (c.-à-d. avoir accès aux spécimens témoins et adopter des solutions de traitement des données différentes pour différentes sources de données). Il a été proposé de mettre en œuvre un mécanisme destiné à protéger l'intégrité des données en cas de changement (p. ex., nouvelle désignation taxonomique) lorsque les collections proviennent de partenaires non fédéraux.Note de bas de page 98

    Les personnes qui ont participé dans les projets SAE et EEQ ont éprouvé des problèmes à partager l'information et à gérer l'utilisation de l'information provenant de diverses sources. Le stockage et l'échange de données pour la bio-informatique constituent un des principaux goulots d'étranglement des projets de génomique, et l'élaboration d'une infrastructure intégrée commune pour tous les ministères et les organismes participants était un défi. Les ministères et les organismes participants n'appartenaient pas au même réseau et n'avaient pas les mêmes caractéristiques de connectivité (p. ex., bande passante). Dans le cas du projet EEQ par exemple, alors que l'ACIA et AAC partageaient le même réseau, RNCan et le MPO se trouvaient sur un autre. Par conséquent, les ministères et les organismes participants avaient du mal à avoir accès aux installations informatiques des uns et des autres pour le transfert et l'échange de données.

    Pour surmonter ces problèmes, l'évaluation a trouvé que Services partagés Canada (SPC) devrait être mis à contribution au début du cycle de vie des PPC afin de fournir des solutions pour le partage d'accès ou pour établir un système plus dynamique en ayant recours à SharePoint ou à Google Drive. En outre, le compte rendu de la réunion de planification stratégique (de novembre 2014) laisse entendre que le défi que représente la bio-informatique sera présenté aux dirigeants principaux de l'information pour les informer des besoins de capacité. Enfin, il a été suggéré que des solutions à long terme de tierces parties (p. ex., Compute Canada, Joint Genome Institute) ainsi que des solutions en collaboration avec des initiatives pangouvernementales (comme Science ouverte du Conseil du Trésor), etc., soient examinées.Note de bas de page 99 Les répondants à l'étude de cas EEQ ont également laissé entendre qu'il faudrait en faire davantage pour informer SPC (ou un fournisseur de services externes, plus généralement) des besoins et des priorités des projets de l'IRDG, afin que les projets puissent être mis en œuvre conformément au plan de projet.

    Selon le Secrétariat de l'IRDG, des négociations sont en cours avec SPC pour la prestation de soutien bio-informatique pour les projets de l'IRDG. Bien qu'il soit entendu que cela entraînera un coût annuel important pour l'IRDG, le montant n'est pas encore connu.

  • Propriété intellectuelle (PI). Le SGI expose un certain nombre de principes au sujet de la PI, notamment que la divulgation doit être rapide et que la gestion et l'exploitation de la PI doivent se faire « dans le meilleur intérêt du Canada, dans le contexte des objectifs de l'IRDG ».Note de bas de page 100 Bien que les résultats des PPC soient censés être diffusés de la façon la plus ouverte et au plus grand nombre d'utilisateurs finaux possibles, le SGI reconnaît qu'il peut arriver souvent que la commercialisation des extrants soit appropriée et que, par conséquent, une diffusion à grande échelle ne soit pas entreprise en faveur de l'organisation du secteur privé qui délivre des licences pour la technologie. Le SGI clarifie par ailleurs à qui incombent le contrôle et l'administration de la PI (p. ex., avec le ou les ministères et les organismes dont les chercheurs ont apporté une contribution à la PI).

Parmi les autres possibilités d'amélioration dégagées au moyen des études de cas des PPC citons, entre autres :

  • L'amélioration du partage d'information entre les collaborateurs. Bien que les partenaires dans le cadre de projets particuliers aient échangé des rapports, quelques répondants s'exprimant pour les deux études de cas étaient d'avis qu'un plus grand nombre de téléconférences auraient été bénéfiques. Quelques personnes ont signalé qu'il y avait davantage d'interaction initialement pour déterminer les rôles et responsabilités de chaque équipe qu'il y en avait aux étapes ultérieures du projet. On a laissé entendre qu'une conférence téléphonique tous les six mois aurait éventuellement comblé le manque de communication en présentant des occasions de partager des idées et des méthodes, et aidé les collaborateurs à trouver des réponses à des questions comme « comment puis je réparer ceci? ». Par ailleurs, la collecte de données pour les études de cas a fait apparaître que des occasions de collaboration entre les PPC et certains projets autorisés (c.-à-d. pour lesquels le sujet de la recherche était identique ou semblable) ont été ratées.
  • Plus de temps/délais plus longs. Quelques répondants ont mentionné que des projets d'une telle complexité prennent plus de cinq ans (un PPC a indiqué qu'il leur faudrait jusqu'à huit ans) pour réaliser leurs principaux objectifs. Bien que quelque travail se poursuive après le 31 mars 2016 (date de la fin du financement du projet par l'IRDG), certains chercheurs se demandent comment ces volets du projet seront achevés faute d'aide financière de l'IRDG.
  • Il s'impose que les PPC reçoivent l'appui d'un groupe d'experts en la matière. Selon le SGI, il pourrait faire appel à des experts en la matière, au besoin, pour qu'ils aident l'IRDG et les PPC à faciliter l'élaboration et l'exécution efficaces de projets. Cette communauté d'experts serait guidée par les Principes directeurs de la gestion de l'innovation. Les experts posséderaient l'expertise, ou la connaissance d'un ou de plusieurs domaines, par exemple la mobilisation des utilisateurs finaux, les logiciels libres, la propriété intellectuelle, etc.
  • Amélioration de la gestion des enjeux financiers et administratifs interministériels. Dans le cadre du projet EEQ, ECCC et le MPO ont eu du mal, au départ, à se doter d'une capacité de séquençage et d'expertise en la matière, conformément à leur entente originelle. Cette entente autorisait l'embauche d'un chercheur postdoctoral commun rémunéré conjointement par le MPO et ECCC. Cependant, il a fallu neuf mois et une grande quantité de temps et de paperasse pour que le transfert de fonds d'ECCC au MPO soit approuvé. Il a été proposé qu'à l'avenir, les démarches financières et administratives intervenant dans la mise en œuvre d'un projet soient vérifiées (préarrangées et préapprouvées) et harmonisées dans l'ensemble des ministères et organismes participants.
  • Simplification/amélioration de l'embauche de PHQ. Selon les répondants, bien qu'elle soit propre à l'IRDG, l'embauche de PHQ était compliquée et influencée par la mise en œuvre du projet EEQ. La R-D en génomique dépend fortement de la contribution des chercheurs postdoctoraux. L'embauche, en suivant les processus des ressources humaines (RH) ordinaires du gouvernement du Canada, peut prendre jusqu'à un an. Ce délai fait obstacle à la réussite du projet, parce que les scientifiques du gouvernement fédéral doivent embaucher des chercheurs postdoctoraux rapidement lorsqu'ils sont disponibles et prêts à travailler. À l'avenir, un modèle de RH plus souple pour le PHQ serait avantageux. En fait, un tel modèle pour cette catégorie de PHQ fait actuellement l'objet d'un essai pilote dans l'ensemble des ministères et organismes fédéraux à vocation scientifique. Le Programme pilote de recherche postdoctoral dirigé par RNCan comporte les exemptions au marché du travail nécessaires pour embaucher des chercheurs postdoctoraux étrangers et canadiens. Les candidats retenus sont embauchés comme employés nommés pour une période déterminée.Note de bas de page 101

Sur le plan des pratiques exemplaires, les études de cas des PPC ont souligné que la gestion et la gouvernance des projets étaient particulièrement efficaces et appropriées. Des données probantes au sujet de ces volets des projets figurent ci-dessus sous Question 6 (Gestion des PPC).

Recommendation no 3 : Le CCSMA devrait examiner et offrir d'autres possibilités d'amélioration de la communication entre les ministères et les organismes participant aux PPC afin de renforcer la collaboration et la recherche de solutions communes, par exemple en appuyant la tenue de séances semestrielles interactives.

2.3 Rendement – Efficience et économie

EQ8 : Dans quelle mesure les éléments de gouvernance horizontale de l'IRDG (c.-à-d. CCSMA, le groupe de travail interministériel, le Secrétariat de l'IRDG) ont ils été efficients?

Sommarie : Toutes les sources de données montrent que les éléments de gouvernance horizontale de l'IRDG sont efficients et efficaces. Ils sont bien communiqués par des documents de programme et semblent être bien compris et loués par les personnes qui ont été consultées pour l'évaluation. La mesure du rendement est en place et des améliorations ont été apportées depuis la dernière évaluation. Cependant, quelques difficultés subsistent, notamment des incohérences dans la production de rapports et l'absence de mécanismes pour compiler ou suivre les éléments justificatifs par projet.

Mécanismes de gouvernance

Dans l'ensemble, l'évaluation a trouvé que les éléments de gouvernance horizontale de l'IRDG sont efficients. L'examen des documents a indiqué que des mécanismes efficaces, qui contribuent à l'efficience de la structure de gouvernance horizontale, ont été élaborés. Le cadre de gouvernance interministériel établi sous l'autorité du CNRC pour les cycles précédents de l'IRDG continue de superviser la coordination de l'IRDG. Selon les rapports annuels du programme, les ministères et les organismes ont reçu en temps utile l'aide du Secrétariat et un cadre de gouvernance précis. En outre, des processus de gestion et opérationnels ont été mis en place pour la phase V. En 2013-2014, quatre réunions du CCSMA et huit réunions du GT de l'IRDG se sont tenues afin de veiller à ce que les décisions soient prises en collaboration. Globalement, les membres du GT et du CCSMA ont trouvé ces réunions très efficaces, donnant au Secrétariat de l'IRDG un niveau de satisfaction de 97 % lors d'un sondage sur la satisfaction des clientsNote de bas de page 102

Par ailleurs, en 2012, l'IRDG a été incluse dans la vérification interne horizontale de la conformité du contrôleur général, structures des ressources et des résultats (SGRR). Selon le RAR 2012-2013, la vérification a conclu que « les rôles et les responsabilités de l'IRDG étaient bien définis; que ses structures de responsabilisation étaient convenablement conçues; que ses activités des initiatives horizontales étaient bien surveillées; et que les résultats pour l'ensemble de l'Initiative étaient rendus publics ».Note de bas de page 103 Qui plus est, la vérification ne comportait aucune recommandation d'améliorer le rôle administratif du CNRC. La plupart des répondants de la direction étaient semblablement d'avis que la gouvernance horizontale de l'IRDG est efficiente et appropriée. Les facteurs relevés par ces répondants comme renforçant cette efficience portaient en grande partie sur le CCSMA et sa volonté de prêter l'oreille aux besoins des ministères et organismes et sur sa capacité de prendre des décisions reposant sur l'information et les recommandations fournies par tous les acteurs (comme le GT et les équipes des PPC). En outre, tandis qu'un des répondants louait le CCSMA pour le rôle qu'il jouait en surveillant les résultats du projet et en commandant des examens à mi-parcours, un autre aimait que le CCSMA ne s'implique pas dans des secteurs lorsqu'il n'apporte pas de valeur (p. ex., en désignant des projets de recherche éventuels autorisés). Quelques répondants ont également mentionné que le rôle du GT convenait et que le Secrétariat était efficient et prêt à aider.

Mesure du rendement

En 2011, un SMR horizontal a été élaboré pour l'IRDG fin d'officialiser l'engagement pris par les huit ministères et organismes participants en matière d'exigences communes de mesure et de responsabilisation afférentes à ce programme. Il sert également à clarifier les rôles et les responsabilités des sept ministères et organismes fédéraux financés lors de la phase V. Le SMR tient compte des conclusions et recommandations pertinentes qui résultent de l'évaluation formative de l'IRDG effectuée en 2006, ainsi que de l'évaluation d'impact réalisée en 2010Note de bas de page 104

Dans l'ensemble, s'agissant de la mesure du rendement, l'évaluation de 2016 a trouvé que bien du travail a été accompli depuis la dernière évaluation (p. ex., élaboration et partage de gabarits pour accroître la normalisation de la déclaration d'indicateurs). Cependant, malgré une orientation claire donnée aux ministères et organismes de faire rapport des impacts réels, il y a des cas dans les parties narratives des RAR qui comprennent des impacts prévus, et le système actuel ne permet pas de compiler ou suivre les éléments justificatifs au niveau du projet (qui pourraient ensuite permettre de ventiler les résultats par taille, secteur, si le projet est un suivi à un projet antérieur, etc.). Enfin, bien que quelques éléments aient été déclarés de manière incohérente dans l'ensemble des ministères et organismes lorsque l'orientation n'était pas suffisamment détaillée, quelques mesures ont été éprises pour atténuer ce problème. Ainsi, des documents d'orientation ont déjà été remaniés pour la planification des PPC de la phase VI qui éclairent davantage les exigences.

Recommendation no4 : Le CCSMA devrait examiner d'autres possibilités d'améliorer la mesure du rendement et la production de rapports sur le rendement, dont les suivantes :

  • Surveillance continue des PPC de la phase V (la prochaine évaluation devrait également examiner ce qui s'est passé dans le cadre de ces projets). Il faudrait consulter les responsables des PPC pour définir l'ensemble des indicateurs les plus utiles devant faire l'objet d'un suivi et qui est gérable lorsque vient le temps de produire des rapports.
  • Création d'une base de données pour consigner l'information par projet, qui permettrait de faire une recherche et une analyse en fonction des principales caractéristiques des projets (comme le type de projet, le secteur d'impact, le ministère ou l'organisme, la phase de financement de l'IRDG, le financement de l'IRDG, le financement engagé par les ministères ou organismes, le PHQ, etc.) et qui encouragerait les projets ayant des objectifs comparables à communiquer les uns avec les autres. Il faudrait accompagner cette base de données d'une définition détaillée des variables et des indicateurs devant être déclarés.
  • Simplification du processus de production de rapports des PPC, par exemple en revoyant le nombre d'indicateurs devant être déclarés dans les rapports semestriels des PPC. La tenue de séances interactives à mi-exercice au lieu de la production de rapports semestriels détaillés et le réexamen du nombre d'indicateurs sont des exemples d'occasions de simplification et d'amélioration des communications.

EQ9 : Dans quelle mesure le modèle d'exécution actuel relatif à l'IRDG permet-il une utilisation rentable des ressources du gouvernement fédéral? Existe t il des solutions de rechange plus rentables?

Sommaire : La preuve révèle que l'IRDG est rentable, comme l'ont démontré le nombre de collaborations et l'ampleur de l'effet de levier, qui tous deux ont dépassé les objectifs établis dans la SMR. En ce qui a trait à l'exécution, la preuve émanant des entrevues indique que le mélange actuel de projets autorisés par opposition aux PPC, le recours à un processus de demande de financement au moyen de cycles de financement périodiques (à l'aide de présentations au CT) et le fait de devoir engager des fonds des ministères et organismes étaient tous jugés être une utilisation adéquate et efficace des ressources. Aucune méthode d'exécution de rechange rentable n'a été cernée par l'évaluation. Plusieurs répondants ont proposé que l'enveloppe de financement globale de l'IRDG soit augmentée (il convient de noter que l'on n'a pas demandé aux répondants de faire des commentaires au sujet de la suffisance du financement, mais ils ont, au lieu de cela, donné volontairement cette information lorsqu'on leur a posé des questions au sujet des approches d'exécution de rechange).

Dans l'ensemble, l'évaluation a permis de déterminer que l'IRDG est rentable et que l'exécution du programme est appropriée et efficiente. Selon la matrice d'évaluation (annexe A), la rentabilité a été mesurée en examinant le nombre de collaborations et l'importance de l'effet de levier des fonds (c.-à-d. la valeur de financement autre que celui de l'IRDG à l'appui de projets de l'IRDG provenant de crédits votés et d'autres sources). Les données administratives révèlent que les ministères et les organismes ont déclaré au total 1 234 collaborations officielles au cours de la période couverte par l'évaluation. Ce chiffre dépasse l'objectif de 792 collaborations établi dans la SGR. Pour ce qui est de l'apport financier tel qu'il est présenté à la question 1, les ministères et les organismes participants ont recueilli 89 millions de dollars, ce qui dépasse la cible de 60 millions de dollars et représentait 60 % des investissements totaux des ministères et organismes dans les projets de la phase V.

Pour évaluer le modèle d'exécution, trois volets ont été examinés plus particulièrement : les projets de financement sur un cycle de trois et cinq ans au moyen de présentations au CT; le mélange de PPC et de projets de recherche autorisés; et le recours à l'apport de fonds des crédits votés pour compléter le financement de projet de l'IRDG. Au cours des entrevues, des questions ont également été posées pour déterminer l'existence de modèles d'exécution de rechange.

Mélange de financement pour les PPC et les projets autorisés

Le mélange proportionnel actuel de financement des PPC et des projets autorisés était généralement perçu comme étant approprié par la plupart des répondants. Cependant, plusieurs répondants interviewés pour l'évaluation souhaitaient davantage de financement des PPC parce qu'ils étaient d'avis que le financement exercerait des effets plus importants grâce à des projets supplémentaires ou de plus grande ampleur. D'autre part, certains répondants de la direction avaient un avis ferme au sujet du maintien du même niveau de financement pour les projets autorisés, puisque les projets de recherche autorisés aident les ministères et les organismes à s'attaquer à des besoins importants (comme il a été souligné plus haut). Quelques scientifiques souhaitaient qu'il y ait davantage de financement pour les projets autorisés, car le financement à même les crédits votés pour la recherche a baissé depuis des années.

L'évaluation a confirmé que les PPC ont besoin d'un niveau élevé de financement en raison de la complexité des problèmes et pour garantir qu'il y ait de la collaboration. Bien qu'il devait au départ s'étendre sur trois ans, le financement des PPC était planifié sur cinq ans afin d'accroître la probabilité que les projets exercent leurs effets attendus. Les répondants aux études de cas des deux PPC ont indiqué que le financement sur cinq ans était le minimum nécessaire pour réaliser les retombées des PPC.

Crédits votés par opposition à cycles de financement

La plupart des personnes consultées pour l'évaluation étaient en faveur du statu quo, en l'occurrence d'utiliser les cycles de financement périodiques au moyen de présentation au CT plutôt que les crédits votés. La raison la plus communément mentionnée pour cette solution est la crainte que le financement à même les crédits votés puisse plus facilement être détourné afin de répondre à l'évolution des priorités des ministères et organismes. Les cycles de financement encouragent la concurrence, et l'examen par des comités garantit qu'une recherche de grande qualité est effectuée. Les comités d'examen valident les priorités et les investissements afin de susciter une recherche de grande qualité. Bien qu'il y ait des inconvénients (en raison de l'incertitude de la disponibilité des fonds, du fait que ceux qui ne reçoivent pas de financement sont exclus pendant trois ou cinq ans, et du niveau d'effort nécessaire pour avoir accès aux fonds), l'approche actuelle comporte plus d'avantages et moins de risques.

Effet de levier

L'effet de levier des fonds des ministères et organismes était considéré comme étant approprié et comme un bon mécanisme pour la rentabilité. Tous les ministères et les organismes participants ont tiré le meilleur parti des fonds de l'IRDG en affectant des fonds à partir de leur budget des services votés et de leurs collaborations réussies. En 2012-2013Note de bas de page 105 et en 2013 2014, les fonds autres que ceux de l'IRDG représentaient environ le double des investissements de l'IRDG, les investissements en nature supplémentaires consistant en partage de plateformes de technologie, de matériel et d'expertise avec une variété de collaborateurs dans les domaines de la recherche qui touchent l'ensemble des secteurs traditionnels des ministères et organismes.Note de bas de page 106 Le montant total des fonds bonifiés (89 M$) dépassait la cible de 60 M$ et représentait 60 % des investissements totaux de la phase V.

Cependant, l'intensité de l'effet de levier des fonds à l'extérieur des crédits votés du gouvernement fédéral semble varier en fonction des ministères et organismes et du projet. Selon les résultats des entrevues, ce type d'effet de levier ne semble pas être largement répandu. Lorsqu'il se produit, il concerne habituellement des scientifiques financés par Génome Canada dont les projets sont cofinancés par l'IRDG. Quelques répondants de la direction étaient d'avis qu'il faudrait faire davantage pour encourager la collaboration avec d'autres bailleurs de fonds afin d'encourager davantage l'effet de levier.

Autres modèles d'exécution

L'évaluation n'a pas permis de désigner des solutions de rechange à l'approche d'exécution de l'IRDG. Bien qu'il n'y ait pas de rapport avec d'autres modèles d'exécution, quelques répondants aux entrevues de la direction souhaitaient que l'enveloppe de financement de l'IRDG augmente afin d'exercer un plus grand effet. Parmi ceux-ci, quelques-uns trouvaient que tout investissement supplémentaire devrait être destiné aux PPC plutôt qu'aux projets autorisés (puisque, comme il a été mis en évidence ci-dessus, les PPC passaient pour exercer des effets à grande échelle). Quelques répondants de la direction ont relevé le fait que le budget n'a pas augmenté depuis que le programme a démarré et que le pouvoir d'achat du budget est bien plus faible (comme il a été noté, la valeur réelle de l'investissement annuel de 19,9 millions de dollars a baissé à 13,36 millions de dollars en 2015). Il convient de noter que l'on n'a pas demandé aux répondants de formuler des commentaires sur la suffisance du financement, mais ils ont, au lieu de cela, fourni cette information volontairement lorsqu'on leur a posé des questions au sujet des méthodes d'exécution de rechange.

3.0 Conclusions et recommandations

3.1 Conclusion

L'évaluation a révélé que, même si les besoins des ministères et des organismes en financement de la R-D en génomique ont évolué, l'IRDG est toujours nécessaire. Pour bon nombre de ministères et d'organismes, le besoin se rapporte au renforcement des capacités (tant pour les techniques de base que pour les techniques avancées). Plusieurs ministères et organismes ont également constaté la nécessité d'aller vers la mise en œuvre de technologies et d'approches fondées sur la génomique. Par ailleurs, il se dégage un lien clair entre l'IRDG et les mandats et les priorités des ministères et des organismes participants ainsi que du gouvernement fédéral de façon plus générale. L'évaluation a permis de confirmer que le programme est conforme et contribue aux mandats prescrits par la loi des ministères et des organismes participants en ce qui a trait à la santé et à la sécurité de la population canadienne ainsi qu'à la durabilité des ressources naturelles du Canada (par l'entremise d'activités de réglementation) et au soutien donné à l'industrie (au moyen d'activités de développement économique et de réglementation). L'évaluation a également fait ressortir qu'il y a peu de recoupements avec d'autres organisations ou programmes fédéraux semblables.

Malgré les gros montants qui sont engagés et malgré le fait que certains ministères et organismes investissent dans la R-D en génomique, il ne fait aucun doute qu'il est toujours aussi nécessaire de soutenir ce genre de projets. L'évaluation a démontré que, si ce n'était de l'IRDG, il pourrait y avoir des répercussions négatives dans l'avenir sur la capacité des ministères et des organismes d'exécuter leur mandat puisque l'on ignore le montant que les ministères et les organismes accorderaient à la R-D en génomique compte tenu de leurs autres priorités.

L'IRDG est toujours nécessaire en raison de la diminution de la valeur réelle du financement (qui s'explique par l'inflation observée depuis la création du programme en 1999 sans hausse correspondante du financement), du partage des fonds entre un plus grand nombre de ministères et d'organismes participants, du fait que les PPC doivent lutter pour obtenir leur part de l'enveloppe de financement de l'IRDG et de la hausse des coûts liés à la recherche. Par ailleurs, les coûts de la recherche sont à la hausse puisque l'on consacre désormais plus d'efforts aux demandes et aux activités de transfert des connaissances aux utilisateurs finaux; ces phases de la R-D nécessitent davantage de ressources.

En ce qui a trait à l'efficacité, l'évaluation a démontré que les projets de la phase V avaient permis de générer des connaissances et des technologies novatrices et avaient exercé une influence sur l'élaboration de politiques publiques fondées sur des données probantes. Le programme a donné les résultats attendus et a dépassé les cibles connexes fixées. De plus, l'évaluation a confirmé que bon nombre de projets de l'IRDG ont réussi à faire un transfert des connaissances et des technologies vers les utilisateurs finaux, tant au sein du gouvernement fédéral qu'à l'extérieur de celui-ci. De nombreux autres projets de l'IRDG ont le potentiel qu'il faut pour générer des répercussions comparables sur les utilisateurs finaux. Néanmoins, il est encore possible, surtout pour les PPC, de miser sur les leçons tirées et sur les pratiques exemplaires de la phase IV dans les phases subséquentes du programme. Quelques-unes de ces possibilités ont déjà été traitées. Plus précisément, le contenu décrit dans la Stratégie de gestion de l'innovation (SGI), même s'il était destiné aux PPC, fournit des exemples et des outils qui permettent de mobiliser les utilisateurs finaux et de faire adopter des connaissances et des technologies financées par l'IRDG qui pourraient être envisagées au-delà des PPC.

En plus du transfert de connaissances et de technologies, l'évaluation a trouvé des preuves que les projets financés par l'IRDG sont susceptibles d'avoir des répercussions réelles et durables à plus long terme; pour l'instant, il s'agit dans la plupart des cas de répercussions prévues ou éventuelles. Ces répercussions sont significatives et, selon les attentes, devraient générer des milliards de dollars en avantages pour les utilisateurs finaux (en coûts évités, en hausse des activités commerciales, etc.). Plus particulièrement, l'évaluation a permis d'apprendre que les projets financés par l'IRDG sont susceptibles de donner les résultats suivants : une amélioration de la santé et du mieux-être de la population; des coûts évités pour le système de santé; des gains d'efficience et des pertes évitées pour les secteurs public et privé; une durabilité environnementale; une détection accrue des espèces envahissantes; une amélioration des souches et caractères des plantes, des arbres et des animaux ayant une valeur commerciale; un meilleur processus de suivi et de gestion des pêches.

L'arrivée de PPC à la phase V a été l'un des points forts du programme; l'évaluation a démontré que ce type de collaboration interministérielle est encore nécessaire. Les deux PPC financés dans le cadre de la phase V ont été bien gérés et ont permis d'atteindre des résultats significatifs, ce qui n'aurait probablement pas été le cas si ce n'avait été du financement de l'IRDG pour le volet interministériel des projets. De plus, l'ampleur de la collaboration interministérielle découlant des PPC a été considérable. Cependant, il n'existe pas d'approche cohérente ou prévue relativement à ce qui se passera avec les PPC en cours lorsque le financement de l'IRDG prendra fin. Par conséquent, il se peut que les résultats obtenus à ce jour ainsi que les autres répercussions éventuelles soient ralentis ou autrement atténués. On a également soulevé quelques préoccupations par rapport à la sélection des PPC (y compris relativement au rôle des scientifiques); un examen des documents connexes est venu confirmer un manque de transparence quant à la façon dont les sous-projets sont sélectionnés. Par ailleurs, étant donné que les sous-projets sont en fin de compte dirigés par le coordonnateur scientifique d'un ministère ou organisme participant (avec le soutien des chefs des sous-projets), il risque d'y avoir apparence de conflit d'intérêts. Finalement, l'étude de cas EEQ donne à penser que l'exigence relative à la production d'un rapport semestriel risque d'être trop contraignante (en plus de la production du rapport annuel). Les deux études de cas ont suggéré qu'il faudrait générer davantage d'interactions entre les différents scientifiques qui contribuent à l'atteinte des buts des PPC.

Autres difficultés qui sont rattachées aux PPC : la mobilisation des utilisateurs finaux; l'échange de données et dematériels et le renforcement de la capacité en bio-informatique; la gestion de la PI; le court délai d'exécution pour des projets de cette ampleur; des enjeux financiers et administratifs interministériels; des délais dans l'embauche de PHQ. La SGI a été élaborée en tenant compte plus particulièrement des trois premières difficultés (entre autres) et est appliquée pendant la phase VI des PPC.

En ce qui a trait à l'efficience et à l'efficacité, l'évaluation a révélé que le programme est à la fois efficient (sur le plan de sa gouvernance horizontale) et efficace (pour ce qui est de l'utilisation qu'il fait des collaborations ainsi que de l'optimisation des fonds et de l'approche de prestation). L'évaluation n'a pas fait ressortir d'occasions majeures d'amélioration dans la gouvernance ou la prestation du programme. Par ailleurs, l'évaluation a décelé que le programme avait apporté des améliorations dans ses approches et systèmes de mesure du rendement. Cependant, quelques difficultés demeurent, notamment des incohérences dans la production de rapports et l'absence de mécanismes pour compiler ou suivre les éléments justificatifs par projet.

3.2 Recommandations

GGI formule les recommandations suivantes :

Recommandation no 1 : Le CCSMA devrait envisager d'étudier et de définir officiellement la façon dont les sous-projets des PPC sont sélectionnés (y compris comment et quand l'apport des scientifiques est pris en compte).Ce processus de sélection devrait notamment tenir compte du potentiel de conflit d'intérêts, évaluer ce potentiel pendant le processus d'approbation et faire de même avec l'apport des scientifiques..

Recommandation no 2 : Le CCSMA devrait envisager d'obliger les PPC financés au cours de la phase VI et après à produire un plan indiquant comment la technologie et les connaissances générées pendant le projet seront transférées aux utilisateurs finaux et utilisées par ceux-ci, précisant le travail de suivi qui devra être effectué par les partenaires pour garantir un tel transfert et mentionnant les sources de financement possibles afin de maximiser l'adoption du plan.

Recommandation no 3 : Le CCSMA devrait examiner et offrir d'autres possibilités d'amélioration de la communication entre les ministères et les organismes participant aux PPC afin de renforcer la collaboration et la recherche de solutions communes, par exemple en appuyant la tenue de séances semestrielles interactives.

Recommandation no 4 : Le CCSMA devrait examiner d'autres possibilités d'améliorer la mesure du rendement et la production de rapports sur le rendement, dont les suivantes :

  • Surveillance continue des PPC de la phase V (la prochaine évaluation devrait également examiner ce qui s'est passé dans le cadre de ces projets). Il faudrait consulter les responsables des PPC pour définir l'ensemble des indicateurs les plus utiles devant faire l'objet d'un suivi et qui est gérable lorsque vient le temps de produire des rapports.
  • Création d'une base de données pour consigner l'information par projet, qui permettrait de faire une recherche et une analyse en fonction des principales caractéristiques des projets (comme le type de projet, le secteur d'impact, le ministère ou l'organisme, la phase de financement de l'IRDG, le financement de l'IRDG, le financement engagé par les ministères ou organismes, le PHQ, etc.) et qui encouragerait les projets ayant des objectifs comparables à communiquer les uns avec les autres. Il faudrait accompagner cette base de données d'une définition détaillée des variables et des indicateurs devant être déclarés.
  • Simplification du processus de production de rapports des PPC, par exemple en revoyant le nombre d'indicateurs devant être déclarés dans les rapports semestriels des PPC. La tenue de séances interactives à mi-exercice au lieu de la production de rapports semestriels détaillés et le réexamen du nombre d'indicateurs sont des exemples d'occasions de simplification et d'amélioration des communications.

4.0 Réponse et plan d'action de la direction

Recommandation Réponse Mesure(s) prévue(s) Responsabilités Achèvement prévu (M/J/A)
Recommandation no 1 : Le CCSMA devrait envisager d'étudier et de définir officiellement la façon dont les sous-projets des PPC sont sélectionnés (y compris comment et quand l'apport des scientifiques est pris en compte). Ce processus de sélection devrait notamment tenir compte du potentiel de conflit d'intérêts, évaluer ce potentiel pendant le processus d'approbation et faire de même avec l'apport des scientifiques. Acceptée L'IRDG mettra à jour son Cadre de gouvernance et définira plus clairement le processus de planification des PPC, plus précisément en ce qui a trait à l'élaboration et à la sélection des sous-projets. Le CCSMA de l'IRDG avec l'aide du GT et du Secrétariat 06/30/17
Recommandation no 2 : Le CCSMA devrait envisager d'obliger les PPC financés au cours de la phase VI et après à produire un plan indiquant comment la technologie et les connaissances générées pendant le projet seront transférées aux utilisateurs finaux et utilisées par ceux-ci, précisant le travail de suivi qui devra être effectué par les partenaires pour garantir un tel transfert et mentionnant les sources de financement possibles afin de maximiser l'adoption du plan. Acceptée Les PPC comprendront un plan de transfert de technologie et des connaissances désignant les clients et les utilisateurs finaux qui seront mobilisés tout au long du projet. Le CCSMA de l'IRDG avec l'aide du GT et du Secrétariat 03/31/2017
Les équipes des PPC examineront et mettront à jour périodiquement le plan initial afin de maximiser son adoption. À la fin de la période de financement des projets, l'IRDG déterminera le travail de suivi qui devra se faire pour mettre en œuvre intégralement le plan en indiquant les ressources éventuelles et en encourageant l'établissement de liens à l'externe selon le cas. Le CCSMA de l'IRDG avec l'aide du GT et du Secrétariat 03/31/2019
Recommandation no 3 : Le CCSMA devrait examiner et offrir d'autres possibilités d'amélioration de la communication entre les ministères et les organismes participant aux PPC afin de renforcer la collaboration et la recherche de solutions communes, par exemple en appuyant la tenue de séances semestrielles interactives. Acceptée Les plans de gestion des PPC devront contenir des plans de communications internes pour faciliter la collaboration et la recherche de solutions communes. L'IRDG appuiera la tenue d'autres séances interactives en équipe. Le CCSMA de l'IRDG avec l'aide du GT et du Secrétariat 03/31/2017

Recommendation no 4 : Le CCSMA devrait examiner d'autres possibilités d'améliorer la mesure du rendement et la production de rapports sur le rendement, dont les suivantes :

  • Surveillance continue des PPC de la phase V (la prochaine évaluation devrait également examiner ce qui s'est passé dans le cadre de ces projets). Il faudrait consulter les responsables des PPC pour définir l'ensemble des indicateurs les plus utiles devant faire l'objet d'un suivi et qui est gérable lorsque vient le temps de produire des rapports.
  • Création d'une base de données pour consigner l'information par projet, qui permettrait de faire une recherche et une analyse en fonction des principales caractéristiques des projets (comme le type de projet, le secteur d'impact, le ministère ou l'organisme, la phase de financement de l'IRDG, le financement de l'IRDG, le financement engagé par les ministères ou organismes, le PHQ, etc.) et qui encouragerait les projets ayant des objectifs comparables à communiquer les uns avec les autres. Il faudrait accompagner cette base de données d'une définition détaillée des variables et des indicateurs devant être déclarés.
  • Simplification du processus de production de rapports des PPC, par exemple en revoyant le nombre d'indicateurs devant être déclarés dans les rapports semestriels des PPC. La tenue de séances interactives à mi-exercice au lieu de la production de rapports semestriels détaillés et le réexamen du nombre d'indicateurs sont des exemples d'occasions de simplification et d'amélioration des communications.
Acceptée De concert avec les responsables des PPC des cinquième et sixième phases, l'IRDG élaborera des méthodes utiles pour examiner l'héritage durable et les répercussions que laisseront les PPC. Les PPC seront tenus de désigner les utilisateurs finaux et les intervenants qui ont profité ou qui pourraient profiter des produits du projet aux fins de la réalisation d'évaluations de suivi. Le CCSMA de l'IRDG avec l'aide du GT et du Secrétariat 12/31/2016
Une étude sur l'adoption et l'incidence des PPC de la phase V sera entreprise dans le cadre de la prochaine évaluation de l'IRDG. Le CCSMA de l'IRDG avec l'aide du GT, du GTEI et du Secrétariat 03/31/2021
L'IRDG définira les principales caractéristiques des projets devant être déclarées et établira une base de données qui pourra être utilisée pour favoriser la communication interministérielle et pour soutenir les activités de déclaration. Le CCSMA de l'IRDG avec l'aide du GT et du Secrétariat 06/30/2017
L'IRDG simplifiera le processus de production de rapports semestriels des PPC au CCSMA et réexaminera les variables et les indicateurs devant être déclarés annuellement pour les projets autorisés et les PPC. Le CCSMA de l'IRDG avec l'aide du GT et du Secrétariat 03/31/2017

Annexe A : Matrice d'évaluation

Questions d'évaluation Critères de jugement Indicateurs Examen des documents et recension des écrits Examen des données administratives Entrevues avec les informateurs clés Études de cas
Pertinence
1. Comment les besoins des ministères et des organismes fédéraux en matière de financement de l'IRDG ont-ils évolué depuis la création de l'Initiative, et celle-ci est-elle toujours harmonisée avec les besoins courants?
Dans quelle mesure y a-t-il un besoin continu de collaboration interministérielle en matière de recherche (c.-à-d. projets prioritaires communs)?
  • L'initiative s'attaque aux besoins actuels des partenaires de l'IRDG sur le plan de la recherche en génomique, et il ne serait pas satisfait à ces besoins en l'absence de l'IRDG.
  • Les collaborations de recherche interministérielle répondent aux besoins auxquels il ne peut pas être satisfait dans le cadre des projets de recherche autorisés de l'IRDG ou par d'autres programmes fédéraux.

1.1 Documentation et points de vue des parties prenantes du gouvernement fédéral au sujet de l'évolution de l'IRDG et de la capacité actuelle du programme de répondre à leurs besoins.

1.2 Preuve découlant de la documentation et des points de vue des parties prenantes au sujet de l'utilisation de la génomique par les organisations gouvernementales à l'appui de leur mandat.

1.3 Point de vue des parties prenantes du gouvernement fédéral au sujet de leur capacité de s'acquitter de leur mandat en l'absence du programme de l'IRDG.

1.4 Documentation et point de vue des parties prenantes du gouvernement fédéral au sujet des besoins particuliers qui sont abordés par les projets prioritaires communs.

X - X X
2. Dans quelle mesure les activités et les résultats de l'IRDG cadrent-ils avec les priorités du gouvernement fédéral et avec celles des ministères et des organismes partenaires?
  • Les activités et les résultats des projets de l'IRDG affichent un niveau élevé d'harmonisation avec les priorités du gouvernement du Canada et avec les mandats des partenaires de l'IRDG.

2.1 Preuve que des processus et mécanismes ont été établis par les partenaires pour veiller à ce que les projets financés soient harmonisés avec les priorités du gouvernement et le mandat des partenaires de l'IRDG.

2.2 Points de vue des parties prenantes du gouvernement fédéral au sujet du niveau d'harmonisation des projets de l'IRDG avec le mandat de leur ministère ou organisme.

2.3 Liens des activités et résultats de l'IRDG avec les priorités du gouvernement fédéral (c- à-d. tels qu'ils sont décrits dans la Stratégie en matière de sciences et de technologie fédérale de 2014, les récents budgets fédéraux, les discours du Trône, etc.).

X - X X
3. Dans quelle mesure l'IRDG est-elle harmonisée avec les rôles et les responsabilités du gouvernement fédéral?
  • Les investissements dans la R-D en génomique à l'appui des mandats du gouvernement fédéral sont cohérents avec les rôles et responsabilités du gouvernement fédéral.
  • L'IRDG complète les activités de R-D en génomique menées au niveau du gouvernement fédéral et ne fait pas double emploi avec les activités d'autres organisations.

3.1 Documentation et points de vue des parties prenantes au sujet de la pertinence de l'implication du gouvernement fédéral dans la R-D en génomique.

3.2 Présence ou absence d'autres organisations ou programmes fédéraux qui font chevauchement ou qui pourraient effectuer le travail dans le cadre de l'IRDG.

X - X -
Rendement − Efficacité
4. Dans quelle mesure les projets de recherche financés dans le cadre de la phase V ont-ils contribué à l'élaboration de politiques publiques fondées sur des faits et au développement de connaissances et de technologies novatrices?
Dans quelle mesure et dans quelles conditions ces connaissances et ces technologies ont-elles été transférées aux utilisateurs finaux à l'intérieur et à l'extérieur du ministère fédéral?
  • L'IRDG a atteint ses cibles de rendement pour ce qui est du nombre de décisions en matière de réglementation, élaboration de politiques et gestion des ressources guidées par la recherche de l'IRDG.
  • L'IRDG a atteint ses cibles de rendement pour ce qui est des connaissances et des technologies produites dans le cadre de la phase V.
  • L'IRDG a atteint ses cibles de rendement pour ce qui est de la diffusion et du transfert des connaissances et des technologies.
  • Les mécanismes de transfert de connaissances et de technologie ont été efficaces pour rejoindre les utilisateurs finaux ciblés.

4.1 Indicateurs de rendement et cibles de l'IRDG en matière de connaissances et de technologie :

  • Données et publications scientifiques
  • Outils et méthodes de recherche

4.2 Preuve documentée des outils novateurs et connaissances produits dans le cadre de la phase V.

4.3 Indicateurs de rendement et des cibles de l'IRDG relatifs à la diffusion et au transfert de connaissances (y compris de l'information factuelle décrivant de quelle façon les résultats des projets ont été utilisés pour guider des décisions, des changements et les avantages connexes) :

  • Produits de communication
  • Nombre d'activités de sensibilisation pour diffuser les résultats aux utilisateurs finaux
  • Nombre d'activités de sensibilisation pour diffuser les résultats aux utilisateurs finaux
  • Formation de personnel hautement qualifié (PHQ)
  • Nombre et exemples d'outils et de méthodes novateurs qui ont été adoptés au Canada en prenant appui sur les recherches de l'IRDG
  • Nombre de décisions en matière de réglementation, élaboration de politiques et gestion des ressources guidées par la recherche de l'IRDG

4.4 Documentation et points de vue des parties prenantes au sujet du rendement de l'IRDG pour ce qui est du transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux.

4.5 Facteurs de réussite et de contrainte qui expliquent le rendement de l'IRDG pour ce qui est du transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux.

X X X X
5. Quelles répercussions ont découlé de l'utilisation des résultats de recherches liés à l'IRDG par les utilisateurs finaux et les parties prenantes externes?
  • Quels facteurs de réussite ou de contrainte ont influé sur l'utilisation des connaissances et des technologies par les utilisateurs finaux et les collaborateurs externes?
  • Dans quelle mesure ces résultats de la recherche auraient-ils été réalisés sans le financement de l'IRDG?
  • Les connaissances et les technologies élaborées dans le cadre du projet de l'IRDG ont été adoptées ou utilisées par les utilisateurs finaux à l'appui des programmes du gouvernement fédéral.
  • L'utilisation des connaissances et des technologies élaborées dans le cadre des projets de l'IRDG ont débouché sur des avantages pour les utilisateurs finaux et les Canadiens.

5.1 Documentation / end-user views regarding the impacts of GRDI projects.

5.2 Preuve de répercussions à long terme probables découlant des projets de l'IRDG sous la forme suivante :

  • Amélioration des processus
  • Amélioration des diagnostics et des instruments
  • Amélioration des produits
  • Réduction des effets nocifs (santé), amélioration des soins, sauvetage de vie
  • Réduction des coûts des soins de santé (utilisation du système de santé)
  • Amélioration de la santé humaine au Canada
  • Autres économies sur les coûts
  • Amélioration de la durabilité et de la gestion des secteurs canadiens de l'environnement, de l'agriculture, des forêts et des pêches
  • Réduction des dommages environnementaux
  • Amélioration de la salubrité et de la sécurité des aliments au Canada
  • Avantages économiques (ventes, emplois, création d'entreprises)

5.3 Facteurs de succès et de contrainte qui ont influé sur la capacité de l'IRDG à produire des effets pour les utilisateurs finaux.

5.4 Nombre et niveau d'autres facteurs qui ont contribué à la réussite des projets, y compris d'autres sources de financement.

5.5 Mesure dans laquelle les projets auraient été achevés en l'absence de l'IRDG, d'après les avis et d'autres facteurs contributifs.

X X X X
6. Dans quelle mesure les partenaires de l'IRDG ont-ils réussi sur le plan de la sélection, de la gestion, de la collaboration et de la réalisation des résultats dans le cadre de projets de recherche interministérielle?
  • Les partenaires de l'IRDG ont réussi à sélectionner, planifier et exécuter des projets interministériels qui ont produit des effets pour des ministères et organismes partenaires et d'autres utilisateurs finaux.
  • Les projets ont abouti à une augmentation de la collaboration entre les ministères et les organismes et ont fourni des solutions novatrices aux problèmes qui n'auraient pu être réalisés par un seul ministère.

6.1 La documentation et les avis des parties prenantes sur l'efficacité et l'efficience des projets de recherche interministérielle.

6.2 Exemples d'effets découlant des projets sous forme d'augmentation de la collaboration interministérielle et des avantages pour les utilisateurs finaux.

6.3 Analyse bibliométrique – Carte du réseau de collaboration basé sur la rédaction conjointe.

X X X X
7. Quelles leçons tirées et pratiques exemplaires peuvent être définies sur le plan de la collaboration interministérielle en matière de recherche selon les deux projets financés dans le cadre de la phase V? -

7.1 La documentation et les avis des parties prenantes au sujet des leçons tirées et des pratiques exemplaires découlant des deux projets interministériels.

X - X X
Performance – Efficiency and Economy
8. Dans quelle mesure les éléments de gouvernance horizontaux de l'IRDG (c.-à-d. CCSMA, le groupe de travail interministériel, le Secrétariat de l'IRDG) ont-ils été efficients?
  • Les coûts et le niveau d'effort nécessaires pour administrer la gestion horizontale de l'initiative (c.-à-d. le Secrétariat) sont jugés adéquats par les partenaires de l'IRDG.
  • Les ministères et les organismes partenaires jugent que la structure de gouvernance est adéquate pour concourir à la prise de décisions efficace tout en garantissant la reddition de comptes.

8.1 Examen des coûts administratifs et des niveaux d'effort connexes à la gestion horizontale de l'IRDG.

8.2 La documentation et les avis des parties prenantes au sujet du niveau d'efficience de la structure de gouvernance horizontale.

8.3 Examen des processus administratifs et des mécanismes de présentation de rapports à l'appui de l'initiative horizontale.

X X X -
9. Dans quelle mesure le modèle d'exécution actuel relatif à l'IRDG permet il une utilisation rentable des ressources du gouvernement fédéral? Y a-t-il des solutions de rechange plus rentables?
  • Les partenaires de l'IRDG jugent que le modèle d'exécution actuel convient pour garantir une utilisation efficiente des ressources du gouvernement fédéral.

9.1 Indicateurs et cibles de rendement de l'IRDG :

  • Nombre de collaborations de recherche officielles par type d'organisation.
  • Valeur du financement autre que celui de l'IRDG à l'appui des projets de l'IRDG puisé dans les crédits votés et d'autres sources.

9.2 Coût administratif (estimatif) engagé par les partenaires de l'IRDG pour l'exécution de l'Initiative.

9.3 Données administratives, documentation, avis des parties prenantes au sujet du niveau de ressources utilisées comme levier dans le cadre de l'IRDG.

9.4 Avis des parties prenantes au sujet de la mesure dans laquelle le modèle d'exécution actuel convient pour l'IRDG.

  • Cycles de financement de 3 ou 5 ans c. financement à même les crédits votés
  • Proportion de projets autorisés c. projets prioritaires communs
  • Recours aux apports de fonds

9.5 Avis des parties prenantes au sujet des modèles d'exécution de rechange pour l'IRDG.

X X X -

Annexe B : Bibliographie

  • AAC. (2009). AAFC Business Plan for Genomics Research in Support of the Canadian Agriculture and Agri-food Sector and the Bioeconomy.
  • AAC RMR 2013-14.
  • ACIA. (2009). Canadian Food Inspection Agency Genomics R&D Initiative: Business Case – Draft VII
  • Ministère des Finances (2006). Avantage Canada : bâtir une économie forte pour les Canadiens.
  • MPO. (2009). Genomics Research and Development Initiative Draft DFO Business Case.
  • MPO RMR 2013-14.
  • EC. (2009). Genomics R&D Initiative – Environment Canada Business Cases. Follow-up GRDI MRAP Status Summarized October 2013.
  • Génome Canada. (2015). Rapport annuel 2014-2015 : Défis mondiaux – Solutions génomiques.
  • Genome British Columbia. (2015). Genome BC Strategic Plan 2015-2020.
  • Génome Québec. (2015). Rapport annuel – Édition spéciale. p. 17 :
  • Génome Canada. (2014). - Genome Canada Five Year Evaluation. p. 11 GC. (2015). Budget 2015. Tiré de http://www.budget.gc.ca/2015/docs/plan/budget2015-fra.pdf
  • GC. (2015). Genomics Research and Development Initiative (GRDI). Innovation management strategy for shared priority projects. GC. À propos de l'IRDG. (2015).
  • GC. (2014). Genomics R&D Initiative Strategic Planning Meeting: Innovation Management Strategy. Meeting Report.
  • Gouvernement du Canada. (2013). Genomics research and development (R&D) investments in departments and agencies participating in the genomics R&D initiative in fiscal year 2011-2012:
  • Gouvernement du Canada. (2012). Document parallèle à la Stratégie de mesure du rendement pour l'Initiative de R-D en génomique (IRDG)
  • Gouvernement du Canada. (2012). Initiative de R-D en génomique (IRDG) phase V – Meilleures pratiques pour la recherche s'inscrivant dans le cadre des mandats ministériels.
  • Gouvernement du Canada. (2011). Annonces - Le Gouvernement du Canada annonce le financement de la Phase V de l'Initiative de R-D en génomique..
  • Gouvernement du Canada. (2011). Cadre de gouvernance de la phase V de l'Initiative de R-D en génomique (IRDG).
  • GC. (2010). L'IRDG et Génome Canada.
  • Cadre de gouvernance de la phase IV de l'Initiative de R-D en génomique (IRDG), 16 avril 2015.
  • GRDI MRAP Status Summarized. (2013).
  • GRDI Examples of results to date and economic impacts: 10 examples with economic impacts (2014).
  • Santé Canada (2009). A Business Case for Health Canada.
  • Horizontal Performance Measurement Strategy (PMS) for the Genomics R&D Initiative (GRDI) (2011).
  • Collaboration Study of Genomics R&D Initiative (GRDI) Phase V Publications (2015)
  • NRC Knowledge Management, Mandate: Collaboration Study of Genomics R&D Initiative (GRDI) Phase V Publications, October 20, 2015.
  • CNRC RMR 2013-14
  • CNRC. (2016). GRDI Evaluation Collaboration Networks Presentation.
  • CNRC. (2009). NRC Business Case: GRDI Policy Framework: Component 2 – Mandated Research,
  • RNCan. (2009). Natural Resources Canada Business Case.
  • Ontario Genomics Institute. (2015). Genomics: Your Solution? Annual report 2014 -2015.
  • ASPC. (2009). PHAC Business Case : GRDI Policy Framework.
  • ASPC RMR 2013-14.
  • Science-Metrix. (2011). Évaluation de l'Initiative de R&D en génomique (IRDG) – Rapport d'évaluation final.
  • Réussite 1 : Une innovation canadienne en salubrité des aliments prête à s'attaquer au marché :
  • Réussite 2 : Des recherches financées par l'IRDG font du Canada un chef de file en salubrité des aliments :
  • Réussite 3 : Sur la piste d'E. coli : la génomique permet de retracer la source d'une contamination dangereuse :
  • Réussite 4 : Gain de précision dans la détermination, la caractérisation et le dépistage des menaces qui planent sur la salubrité des aliments et de l'eau grâce à la génomique :
  • Secrétariat du Conseil du Trésor. (2015). Initiative de R-D en génomique. Renseignements sur le rendement.
  • SCT. (2013). Vérification interne horizontale de la conformité à la Politique sur la structure de la gestion, des ressources et des résultats.
  • UNESCO. (2015). Rapport de l'UNESCO sur la science p. 144:
  • Groupe de travail sur l'Initiative de R-D en génomique. Rapport annuel sur le rendement 2013-2014 de l'IRDG
  • Groupe de travail sur l'Initiative de R-D en génomique. Rapport annuel sur le rendement 2012-2013 de l'IRDG
  • Groupe de travail sur l'Initiative de R-D en génomique. Rapport annuel sur le rendement 2011-2012 de l'IRDG
  • Workshop Report (2016). FWS- GRDI Knowledge Transfer Workshop –Ottawa, February 24-25, 2016

Annexe C : Recherche documentaire sur Internet

  1. UNESCO. (2015). Rapport de l'UNESCO sur la science. Vers 2030. .
    Le Le Rapport de l'UNESCO sur la science, vers 2030 fournit plus d'information au niveau des pays que jamais auparavant. Le rapport dresse un état des lieux des tendances observées dans la recherche et les politiques de science, technologie et innovation dans le monde entre 2009 et 2015. Il fournit des informations de base essentielles sur les priorités et les préoccupations des pays, qui devraient orienter la mise en œuvre de l'Agenda 2030 pour le développement durable et piloter son évaluation dans les années à venir. Voir tout le chapitre 4 – Canada (p. 113-122). La génomique : une priorité croissante pour le Canada. Le public canadien a une attitude positive envers la science. Priorités fédérales du Canada par secteur pour 2007-2014
  2. Phillips, P. (2010). Genomics and public policy: Wealth for Canadians, The Integrated Assessment Journal, 10 (1), 7-21.
    Le gouvernement canadien a publié ces dernières années un certain nombre de déclarations indiquant qu'il veut faire du Canada un chef de file mondial dans le domaine de la recherche, du développement et de la commercialisation des sciences de la vie. À cette fin, le gouvernement fédéral a élaboré une série d'énoncés stratégiques et de politiques en faveur de la science et de la technologie, a créé un certain nombre de nouvelles institutions et réorienté divers programmes scientifiques existants pour favoriser l'investissement public et privé dans un large éventail de projets dans le domaine des sciences de la vie, y compris les règnes végétaux, animaux et microbiens. À terme, l'objectif de cet effort et de ces investissements est de créer de nouvelles technologies, de nouveaux produits et de nouveaux services qui génèrent de l'activité économique, des emplois mieux qualifiés et rémunérés au Canada et une meilleure qualité de vie pour les Canadiens. Compte tenu de l'intensité de la rhétorique et de l'effort, il est utile de poser quelques questions de base sur cette stratégie. Cet article traite de quatre questions fondamentales. Premièrement, est-ce que cet accent mis sur les sciences de la vie, souvent appelé « l'économie du savoir », est approprié pour le Canada? Deuxièmement, quels seront les avantages (et les coûts) générés par l'économie du savoir, et en particulier le secteur des sciences de la vie? Troisièmement, à quel point les Canadiens tireront-ils profit de ces investissements? Quatrièmement, si l'accent est approprié, quelle est la meilleure façon d'atteindre les objectifs?
  3. Génome Canada. (2014). Genome Canada Five Year Evaluation.
    Ce rapport présente les résultats, les conclusions et les recommandations découlant de la deuxième évaluation quinquennale de Génome Canada qui a évalué la pertinence et le rendement rétrospectif de l'organisme dans le contexte du système canadien de recherche et d'innovation de 2009-2010 à 2013-2014. Il comprend également un volet prospectif, car il vise à informer la direction et les autres parties prenantes sur la meilleure façon de mettre en œuvre l'orientation stratégique de l'organisation (Plan stratégique 2012-2017). Voir la section Constats principaux de l'évaluation (p.7-33) : Pertinence, avantages socioéconomiques, etc. Voir la section des figures : croissance de la génomique au Canada, dépenses de recherche, projets, etc.
  4. Joly, Yann; Caulfield, Timothy. (2010). The Commercialization of Genomic Research in Canada.
    Les décideurs nord-américains ont encouragé la commercialisation de la recherche universitaire au cours des 30 dernières années pour stimuler le financement des universités et faire en sorte que des recherches prometteuses se retrouvent éventuellement sur le marché. Le présent document se veut une réflexion sur l'impact du cadre de commercialisation canadien sur la recherche universitaire dans le domaine de la génomique. Il a été rédigé à la suite de deux ateliers et de deux études indépendantes organisées par des groupes universitaires au Québec (Centre de génomique et de politiques) et en Alberta (Health Law Institute). Les ensembles complets de recommandations sont disponibles sur demande aux auteurs.
  5. Treasury Board Secretariat (2015). Initiative de R-D en génomique. Renseignements sur la planification.
    Répertorie les organisations fédérales qui travaillent avec Génome Canada, les fonds alloués, etc. Énumère les objectifs stratégiques de l'utilisation de la génomique.
  6. Génome Canada. (2015). Rapport annuel 2014-2015 : Défis mondiaux – Solutions génomiques
    Le rapport décrit les projets qui se sont déroulés tout au long de l'année, les percées audacieuses, la réduction des risques liés au génome, le financement de même que les faits saillants et les perspectives financiers. *Les apports remontant à 2009-2010 sont également disponibles.
  7. Génome Canada. (2016). Plan stratégique de Génome Canada 2012–2017 La génomique : DÉCOUVERTE. IMPACT. RÉUSSITE.

Rapports des centres de génomique régionaux

  1. Genome Prairie. (2015). Decoding the value of genomics. 2014-15: Annual Report.
    Comprend les faits saillants du projet, les impacts et les états financiers de l'exercice.
  2. Genome B.C. (2016). Colombie-Britannique.2014 - 2015 Annual Report Connectivity It's in our DNA. Données financières, statistiques, information sur les entreprises et réussites.
  3. Génome Québec. (2015). Rapport annuel – Édition spéciale..
    Contient des rapports d'activité sur : les affaires scientifiques, les centres technologiques, les affaires publiques et les communications, les ressources humaines et le service juridique et financier. Présente également des résultats de projets à grande échelle et une évaluation des projets achevés.
  4. Genome British Columbia. (2015). Genome BC Strategic Plan 2015-2020. Faits saillants des réalisations à ce jour, schéma logique de Genome BC, livrables, etc.
  5. Genome Atlantic. (2015). Genomics at Work. Annual Report 2014-2015. Bilan de l'année : agriculture, pêche et aquaculture, énergie, environnement, mines, santé, foresterie. Énumère aussi les projets en cours.
  6. Ontario Genomics Institute. (2015). Genomics: Your Solution? Annual report 2014 -2015.

Transfert des connaissances

  1. Hall. (2013). Le continuum d'innovation : sortir les technologies prometteuses des tiroirs.
    Cet exposé de politique explore comment les avantages économiques et sociaux potentiels de la recherche appliquée peuvent être pleinement réalisés. Les obstacles structurels qui empêchent les innovations de faire le saut « du laboratoire au salon » sont examinés. Deux projets financés par Génome Canada sont utilisés pour illustrer les défis de l'innovation, soulignant la nécessité d'intégrer des considérations économiques et sociales dans les développements techniques. Nous discutons des principaux obstacles technologiques, commerciaux, organisationnels et sociaux qui doivent être surmontés et de la façon dont les leviers correspondants peuvent être exploités pour une diffusion plus efficace. Des recommandations spécifiques et leurs incidences sur la politique scientifique et les universités sont proposées : 1) Améliorer la sensibilisation des scientifiques aux aspects organisationnels, commerciaux et sociaux à un stade précoce du processus d'innovation; 2) Améliorer les capacités des bureaux de transfert de technologie à s'associer à des industries plus passives à la recherche de connaissances; 3) Fournir des projets à plus long terme pour permettre l'exploration et le développement initial des avantages que procure une science ou une technologie. Nous concluons avec des questions de politique relatives au développement de la recherche à l'avenir.
  2. Knoppers, B., et Leroux, T. (2010). Framing Genomics, Public Health Research and Policy: Points to Consider. KARGER, 224-234.
    L'information génétique peut être utilisée pour cibler les interventions afin d'améliorer la santé et de prévenir les maladies. En effet, les résultats de la recherche sur la génomique des populations pourraient être utiles pour la santé publique et les plans nationaux de lutte contre la pandémie. Pourtant, les données probantes scientifiques solides issues de ces recherches et les indicateurs du rôle des interactions gène-gène et gène-environnement qui sont déterminantes pour la santé doivent être évalués et validés avant d'être intégrés dans les plans de lutte contre la pandémie ou les programmes de santé publique. On ne sait pas quel est le rôle de l'État dans la recherche sur l'élucidation des déterminants des interactions gène-gène et gène-environnement et comment, quand et si ces données peuvent être consultées et utilisées pour une telle planification. Sur une période de trois ans, nous avons cherché à répondre à ces questions en recueillant des données et de la documentation pertinentes pour la recherche en génomique de la santé publique, en préparant des documents d'information et enfin en consultant les intervenants à divers moments sur un document provisoire portant sur les différents points à prendre en considération. En examinant à tour de rôle les questions de vie privée, les pouvoirs de l'État, les perceptions des parties prenantes et la participation du public, nous proposons dans cet article, pour chacun de ces thèmes, une série de recommandations visant à fournir des orientations sur le rôle de l'État dans l'utilisation de l'information génomique pour la recherche en santé publique, la prévention et la planification.
  3. Alliance mondiale pour la génomique et la santé (2015). Summary of Third Plenary Meeting.
    Ce document constitue un dossier interactif de la troisième réunion plénière de l'Alliance mondiale pour la génomique et la santé. Un résumé fournit un aperçu général de l'événement de trois jours. Des résumés de session modulaires plus détaillés suivent, et incluent des liens (si disponibles) vers les vidéos de présentation. Une annexe fournit des résumés des projets de groupe de travail et des projets pilotes. VOIR LES PAGES : 2, 3, 19
  4. Ontario Genomics Institute. (2011). Why Genomics.
    Le site Web souligne l'importance des études génomiques. Le rapport examine les solutions futures, la recherche en génomique en Ontario, les faits saillants de l'année, la façon d'amorcer des solutions, l'application de ces solutions, la politique comme type de solution et les finances. * Les apports remontant à 2003-2004 sont également disponibles.

Utilisation de la génomique par les organisations gouvernementales à l'appui de leur mandat

  1. Industrie Canada. (2015). Rapport sur les plans et les priorités 2015-16, 81 p.
    PAGE 16: Strategic Outcome: Advancements in science and technology, knowledge and innovation strengthen the Canadian economy (Genome is mentioned)
    Génome est également mentionné à la 48e page

Articles de Génome Canada

  1. Génome Canada. (2010). Regards sur les progrès.Consulter la section L'avenir (p.22) : Contribution du Canada envers la recherche génomique
  2. Génome Canada. (2014). Genome Canada Five Year Evaluation Report: Management Response
    Répertorie six recommandations issues de rapports précédents (annuels) et les mesures prises (envisagées ou en cours) par la direction.
  3. Génome Canada. (2014). Mémoire stratégique no8. Capacité de réception de l'innovation biotechnologique au Canada.
    Le gouvernement fédéral canadien s'intéresse à l'innovation en biotechnologie et à son incidence sur la croissance du secteur privé depuis plus de 40 ans. Malgré cet intérêt de longue date, les données tirées des politiques et des programmes de financement liés aux sciences de la vie et à la biotechnologie, ainsi que de l'étendue des activités de biotechnologie du secteur privé, indiquent que le Canada axe ses efforts sur les progrès de la recherche et de la technologie plutôt que les besoins du marché. Les investissements du secteur public continuent à générer une base de connaissances solide dans le domaine des sciences de la vie, à stimuler les découvertes et à générer des inventions, à former des générations successives d'étudiants et de personnel technique et à contribuer à des réalisations respectables dans les avancées scientifiques de niveau international. Pourtant, l'écart entre la recherche fondamentale et les attentes en matière de développement de technologies commercialisables demeure. De nombreuses explications à cet écart ont été présentées, notamment une culture de l'aversion pour le risque dans les entreprises canadiennes, un manque d'investissements publics directs dans les premières étapes de l'innovation, une base de capital-risque national trop modeste pour combler la « vallée de la mort » de l'innovation, les lacunes en matière de stratégies visant le développement de nouvelles technologies et la faiblesse de la protection de la propriété intellectuelle au Canada. Toutes ces causes putatives pourraient contribuer à la nature inchangeable de l'industrie canadienne des sciences de la vie, dans laquelle les boucles de rétroaction positive qui permettraient de construire et de soutenir la croissance sont absentes. Parmi les plus importantes, on peut citer le développement de la capacité du secteur privé à absorber et exploiter les nouvelles connaissances issues des inventions et des découvertes. Cette capacité de récepteur est liée, théoriquement et empiriquement, aux capacités dynamiques d'une entreprise pour anticiper, surveiller et répondre aux nouvelles connaissances et demeurer compétitive. Comme il est décrit dans le présent exposé de politique, il existe des cas d'innovation dans les sciences de la vie au Canada où des capacités dynamiques ont été cultivées et créent des boucles de rétroaction positive pour l'innovation. Des options politiques sont proposées pour progresser vers une spécialisation intelligente axée sur les régions et un soutien direct accru pour l'innovation au stade initial. Les deux options favoriseront la capacité des récepteurs et amélioreront les capacités dynamiques du secteur des sciences de la vie.
  4. Génome Canada (2014). Mémoire stratégique no9. La politique en matière de médecine personnalisée et de soins de santé.
    Cet exposé de politique porte sur les étapes nécessaires de la recherche, du développement et de la réglementation pour faciliter le transfert et l'adoption de la médecine personnalisée de grande valeur dans le système de santé canadien. Il examine les fondements d'un développement et d'une commercialisation efficaces, notamment la concertation des scientifiques, de l'industrie et des payeurs. Tous les intervenants devront comprendre pleinement la valeur sociale liée à la recherche et à la commercialisation et la déterminer pour obtenir le meilleur rendement possible des investissements en recherche et exploiter le plein potentiel de ces interventions au profit des patients. Ils devront en même temps veiller à ne pas évincer les activités de grande valeur actuelles dans les soins de santé. Étant donné que les chercheurs ne disposent peut-être pas des cibles de valeur clairement établies par les payeurs ou qu'ils n'ont pas réussi à établir des liens avec ceux qui comprennent les besoins de ces derniers, il peut y avoir des déficiences intrinsèques dans les modes de financement et la conduite de la recherche translationnelle. Les recommandations précises que nous proposons se répercutent à la fois sur la politique scientifique et sur les universités : 1) insister pour que les payeurs du système de santé définissent clairement ce qui constitue de la valeur à leurs yeux; 2) explorer des solutions qui permettront de mieux harmoniser les exigences et les processus des organismes de réglementation et des organismes d'évaluation des technologies de la santé qui appuient les payeurs; et 3) s'orienter de manière plus stratégique dans la recherche appliquée et la recherche fondamentale axée sur la technologie, ce qui veut dire insister davantage sur la nécessité d'intégrer des experts de l'ETS, de la prise de décisions et de l'évaluation économique dans toutes les activités de recherche appliquée en santé.

Pertinence

  1. Science-Metrix. (2011). Évaluation de l'Initiative de R-D en génomique (IRDG) – Rapport d'évaluation final.
    Le présent rapport fait la synthèse des principaux constats de l'évaluation horizontale de l'Initiative de recherche-développement en génomique (IRDG). Les conclusions et les recommandations qui y sont formulées découlent des principales constatations qui ont été tirées de l'analyse intégrée de plusieurs sources de données. En 2010, le Comité de coordination interministériel des sous-ministres adjoints (SMA) chargés de l'IRDG a confié au groupe de Planification et de gestion du rendement de la Direction de la stratégie et du développement du Conseil national de recherches du Canada (CNRC) la mission de procéder à l'évaluation de l'IRDG. Un groupe de travail interministériel a alors été mis sur pied pour soutenir le processus d'évaluation. On a ensuite confié à une firme indépendante, Science-Metrix, le soin de concevoir et de réaliser cette étude qui a été menée sur le terrain par une équipe mixte (composée de chercheurs de Science-Metrix et de représentants de PGRDSD-CNRC).

Génome au cœur de l'actualité

  1. Semeniuk, I. (2015). Genome Canada to create ‘innovation network' of 10 research centres. Le Globe and Mail.
    « Citant la nécessité de suivre un domaine de la science en rapide évolution, l'entité principale du Canada pour appuyer la recherche en génomique change son approche. »
  2. Abraham, C. (2014). Unlocking DNA secrets with a Canadian genome search engine. Le Globe and Mail.
    « Comme un puissant moteur de recherche qui extrait des réponses du Web, le nouveau système computationnel fouille le génome humain pour trouver et classer les mutations significatives. Google Inc., ainsi que d'autres entreprises, a déjà exprimé son intérêt en soulevant des questions sur ce qui pourrait, ou devrait, se produire avec la technologie financée par l'État qui est susceptible d'être en demande dans un monde de données en pleine croissance. »
  3. Semeniuk, I. (2014). Canadian companies to look to genomics to drive innovation. Le Globe and Mail.
    « Pour Michel Pouliot, un bon fromage n'est pas seulement quelque chose à savourer, c'est un univers microcosmique à explorer. »
  4. Agence canadienne d'inspection des aliments. (2016). Government of Canada Contributes to World Class Research on Species Identification. Yahoo Finance.
    « L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) et l'Institut de la biodiversité de l'Ontario (IBO) de l'Université de Guelph travailleront en partenariat à la création d'outils visant à utiliser la génomique et le codage à barres ADN pour améliorer l'identification des espèces en vue de détecter plus rapidement les phytoravageurs ainsi que les poissons et les produits de la mer qui sont mal étiquetés. De plus, le financement appuiera l'élaboration d'un programme visant à renforcer la coopération entre l'ACIA et les scientifiques de l'IBO de l'Université de Guelph, à tirer profit des possibilités de la génomique quant à la modernisation des programmes de réglementation et à prévenir l'introduction de phytoravageurs envahissants. »

Annexe D : Guides d'entrevue des informateurs clés

Évaluation horizontale de l'Initiative de R-D en génomique
Guide d'entrevue – Directeurs et gestionnaires de programme

Introduction

Goss Gilroy effectue, pour le compte du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), une évaluation horizontale de l'Initiative de recherche-développement en génomique (IRDG). L'objet principal de l'évaluation consiste à évaluer la pertinence et le rendement de l'Initiative (conformément à la Politique sur l'évaluation du Conseil du Trésor) par rapport aux résultats escomptés de l'IRDG.

L'IRDG coordonne les travaux des ministères et organismes fédéraux à vocation scientifique dans le domaine de la recherche en génomique. Son objectif stratégique est d'apporter des solutions à des enjeux importants pour la population canadienne, tout en les axant sur le rôle de la recherche du gouvernement fédéral. Les applications particulières de l'IRDG cherchent à protéger et à améliorer la santé humaine, élaborer de nouveaux traitements pour les maladies chroniques et infectieuses, protéger l'environnement, gérer les ressources agricoles et naturelles de manière durable et concourir ainsi à la santé et à la richesse des collectivités canadiennes. À l'heure actuelle, huit ministères et organismes reçoivent du financement dans le cadre de l'initiative; il s'agit des suivants : Le Conseil national de recherches du Canada; Agriculture et Agroalimentaire Canada; Santé Canada; l'Agence de la santé publique du Canada; Ressources naturelles Canada; Environnement et Changement climatique Canada; Pêches et Océans Canada; et l'Agence canadienne d'inspection des aliments.

L'évaluation examinera l'ensemble de l'initiative en s'attachant particulièrement aux projets prioritaires communs nouvellement mis en œuvre et à la gouvernance horizontale. Pour saisir entièrement les incidences des projets financés dans le cadre de la phase V de l'IRDG (2011 2014), la portée dépassera 2014. Comme il s'agit d'une évaluation horizontale, le rapport présentera sous forme agrégée l'information sur la façon dont les ministères et les organismes ont contribué aux résultats escomptés de l'IRDG, par opposition à la présentation de descriptions individuelles des effets qu'exerce l'IRDG pour chaque partenaire. L'attente de l'évaluation est de fournir de l'information reposant sur des données probantes à la haute direction et aux gestionnaires de projet de l'IRDG en prenant appui sur la pertinence et le rendement de l'initiative.

Les méthodes d'évaluation comprennent des entrevues avec des représentants des ministères fédéraux et des parties prenantes externes, qui seront complétées par un examen des documents afin de créer des études de cas exhaustives pour les projets prioritaires communs et quatorze études de cas pour les projets de recherche autorisés. Vos réponses seront présentées uniquement sous forme agrégée, et vous ne serez pas identifié personnellement dans un quelconque rapport.

L'entrevue durera environ 60 minutes.

Thank you for your collaboration.

Nous vous remercions de votre collaboration.

  1. Veuillez décrire brièvement :
    1. vos rôles et responsabilités actuels au sein de votre ministère/organisme qui se rapportent à l'IRDG
    2. votre participation à l'IRDG au fil du temps

Pertinence

  1. Dans quelle mesure les besoins de votre ministère/organisme en matière de R-D en génomique ont-ils évolué au cours des cinq dernières années? [1.1]
    1. Dans quelle mesure l'IRDG répond-elle toujours aux besoins?

Question supplémentaire : Le cas échéant, quels sont quelques-uns des facteurs internes ou externes qui ont influé sur vos besoins (p. ex., environnement de recherche international ou national)?

  1. 3. Veuillez décrire les mécanismes qui sont en place pour faire en sorte que les projets financés (IRDG) concordent avec : [2.1]
    1. les priorités du gouvernement fédéral
    2. le mandat de votre ministère/organisme [2.2]
  2. Dans quelle mesure la participation du gouvernement fédéral à la R-D en génomique est-elle appropriée et cohérente avec les rôles et responsabilités du gouvernement fédéral? [3.1]
  3. Sans le programme de l'IRDG :
    1. Qu'adviendrait-il de la recherche en génomique dans votre ministère/organisme? [5.5]
    2. Quels seraient les effets sur la capacité de votre ministère/organisme de s'acquitter de son mandat? [1.3]

Efficacité

  1. Pour les projets financés dans le cadre de la phase V, diriez-vous que l'IRDG a abouti à ce qui suit :
    1. le transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux? [4.4]
    2. l'utilisation des résultats de la recherche de l'IRDG par les utilisateurs finaux et les parties prenantes externes? [5.1]

Question supplémentaire : Détails des effets qu'exercent les projets de recherche autorisés particuliers

Question supplémentaire : Détails de l'utilisation des résultats de la recherche à l'appui de a) la prise de décisions et b) le mandat de leur ministère/organisme

  1. Veuillez donner des exemples/des points saillants des mécanismes qui ont été efficaces pour le transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux ciblés. [4.4]
  2. Veuillez donner des exemples/des points saillants des avantages et effets qui ont été produits par l'utilisation des résultats de la recherche de l'IRDG par : [5.2]
    1. votre ministère/organisme
    2. les collaborateurs et les utilisateurs finaux (à l'intérieur ou à l'extérieur du gouvernement fédéral)

Question supplémentaire : Le cas échéant, veuillez vous reporter aux catégories suivantes d'avantages et d'effets :

  1. amélioration des méthodes;
  2. amélioration des diagnostics/des instruments;
  3. amélioration des produits;
  4. réduction des effets nocifs (santé), amélioration des soins, sauvetage de vie;
  5. réduction des coûts des soins de santé (utilisation du système de santé);
  6. amélioration de la santé humaine au Canada;
  7. autres économies sur les coûts;
  8. amélioration de la durabilité et de la gestion des secteurs canadiens de l'environnement, de l'agriculture, des forêts et des pêches;
  9. réduction des dommages environnementaux;
  10. amélioration de la salubrité et de la sécurité des aliments au Canada;
  11. avantages économiques;
  12. autres avantages.
  1. 9. Pouvez-vous désigner les facteurs qui ont influé sur l'IRDG :
    1. Niveau de rendement sur le plan du transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux? [4.5]
    2. Capacité de produire des avantages et des effets pour les utilisateurs finaux[5.3]

Projets prioritaires communs

  1. Êtes-vous au courant des deux projets prioritaires communs de l'IRDG?
    1. Dans l'affirmative, veuillez décrire brièvement votre participation à ces deux projets?
  2. D'après vos connaissances des projets prioritaires communs de l'IRDG lancés lors de la phase V : [1.4]
    1. Quels sont les besoins particuliers auxquels répondent les projets prioritaires communs?
    2. Dans quelle mesure le besoin de collaboration interministérielle à la recherche dans le domaine de la génomique est-il continu?
  3. D'après vos connaissances des projets communs prioritaires de l'IRDG (c.-à-d. salubrité des aliments et de l'eau et espèces envahissantes et espèces de quarantaine) lancés pendant la phase V, dans quelle mesure : [6.1 & 6.2]
    1. Ont-ils été sélectionnés et gérés de façon appropriée?
    2. Ont-ils amélioré la collaboration interministérielle de la façon attendue?
    3. Ont-ils apporté des solutions novatrices aux problèmes qui n'auraient pas été réalisées par un seul ministère/organisme?
  4. Quelle était l'importance du niveau de collaboration interministérielle pour la réalisation des résultats et des effets des projets communs? [6.2]
    1. Quels sont les principaux facteurs qui ont favorisé ou entravé la collaboration entre les partenaires dans le cadre des PPC?
  5. De votre point de vue, quelles sont les principales leçons retenues et les pratiques exemplaires découlant des deux projets interministériels? [7.1]

Structure de gouvernance

  1. Dans quelle mesure la structure de gouvernance horizontale actuelle convient-elle pour concourir à une prise de décisions efficace tout en garantissant la reddition de comptes (c.-à-d. le Comité de coordination des SMA, le groupe de travail interministériel, et le Secrétariat de l'IRDG)? [8.2 & 8.3]
    1. Veuillez fournir des exemples des décisions qui ont effectivement influé sur l'orientation stratégique, les progrès et la capacité de l'IRDG à produire des résultats.
    2. Le cas échéant, qu'est ce qui pourrait être ajusté ou changé pour améliorer cet aspect du programme?
  2. Quels sont les coûts connexes à la gestion horizontale de l'IRDG qui sont engagés par votre ministère/organisme? [8.1]
    1. Veuillez préciser ces coûts (administration, ressources humaines/rémunération, réunions, voyage et hébergement, autres).
    2. Pouvez-vous donner l'estimation de ces coûts?
  3. Dans quelle mesure les coûts et le niveau d'effort nécessaires pour administrer et coordonner la structure horizontale (c.-à-d. le Secrétariat) conviennent-ils? Veuillez expliquer. [8.2]

Question supplémentaire : Coût et niveau d'effort de l'appui que le Secrétariat apporte aux ministères et organismes de l'IRDG et à la mise en œuvre du cadre de gouvernance, à la gestion et au processus opérationnel de l'IRDG.

  1. Les procédés administratifs actuels et les mécanismes de présentation de rapports à l'appui de cette initiative horizontale conviennent-ils? [8.3]

Mode d'exécution

  1. Dans quelle mesure l'IRDG, Génome Canada et d'autres organismes subventionnaires nationaux collaborent-ils pour garantir une utilisation efficace des ressources du gouvernement fédéral consacrées à la génomique? [9.4]
    1. Le niveau et la nature des ressources mises en œuvre sont-ils appropriés?
  2. Dans quelle mesure le modèle d'exécution actuel pour l'IRDG convient il pour garantir une utilisation efficiente des ressources du gouvernement fédéral? [9.4]
    • Cycles de financement de 3/5 ans c. financement à même les crédits votés
    • Proportion de projets autorisés c. projets prioritaires communs
    • Recours aux apports de fonds
  3. Pouvez-vous songer à des modèles d'exécution de rechange pour l'IRDG? Veuillez expliquer. [9.5]
    1. Comment l'IRDG pourrait-elle être améliorée afin de mieux répondre aux besoins de votre ministère/organisme?

Commentaires supplémentaires

  1. Enfin, souhaitez-vous formuler des commentaires supplémentaires pour cette évaluation?
  2. Pouvez-vous songer à une quelconque documentation qui serait utile pour l'évaluation de l'IRDG?

Merci.

Évaluation horizontale de l'Initiative de R-D en génomique
Guide d'entrevue – Cadres supérieurs (V.-P., SMA, directeur général, directeurs exécutifs)

Introduction

Goss Gilroy effectue, pour le compte du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), une évaluation horizontale de l'Initiative de recherche-développement en génomique (IRDG). L'objet principal de l'évaluation consiste à évaluer la pertinence et le rendement de l'Initiative (conformément à la Politique sur l'évaluation du Conseil du Trésor) par rapport aux résultats escomptés de l'IRDG.

L'IRDG coordonne les travaux des ministères et organismes fédéraux à vocation scientifique dans le domaine de la recherche en génomique. Son objectif stratégique est d'apporter des solutions à des enjeux importants pour la population canadienne, tout en les axant sur le rôle de la recherche du gouvernement fédéral. Les applications particulières de l'IRDG cherchent à protéger et à améliorer la santé humaine, élaborer de nouveaux traitements pour les maladies chroniques et infectieuses, protéger l'environnement, gérer les ressources agricoles et naturelles de manière durable et concourir ainsi à la santé et à la richesse des collectivités canadiennes. À l'heure actuelle, huit ministères et organismes reçoivent du financement dans le cadre de l'initiative; il s'agit des suivants : Le Conseil national de recherches du Canada; Agriculture et Agroalimentaire Canada; Santé Canada; l'Agence de la santé publique du Canada; Ressources naturelles Canada; Environnement et Changement climatique Canada; Pêches et Océans Canada; et l'Agence canadienne d'inspection des aliments.

L'évaluation examinera l'ensemble de l'initiative en s'attachant particulièrement aux projets prioritaires communs nouvellement mis en œuvre et à la gouvernance horizontale. Pour saisir entièrement les incidences des projets financés dans le cadre de la phase V de l'IRDG (2011 2014), la portée dépassera 2014. Comme il s'agit d'une évaluation horizontale, le rapport présentera sous forme agrégée l'information sur la façon dont les ministères et les organismes ont contribué aux résultats escomptés de l'IRDG, par opposition à la présentation de descriptions individuelles des effets qu'exerce l'IRDG pour chaque partenaire. L'attente de l'évaluation est de fournir de l'information reposant sur des données probantes à la haute direction et aux gestionnaires de projet de l'IRDG en prenant appui sur la pertinence et le rendement de l'initiative.

Les méthodes d'évaluation comprennent des entrevues avec des représentants des ministères fédéraux et des parties prenantes externes, qui seront complétées par un examen des documents afin de créer des études de cas exhaustives pour les projets prioritaires communs et quatorze études de cas pour les projets de recherche autorisés. Vos réponses seront présentées uniquement sous forme agrégée, et vous ne serez pas identifié personnellement dans un quelconque rapport.

L'entrevue durera environ 60 minutes.

Nous vous remercions de votre collaboration.

Contexte

  1. Veuillez décrire brièvement :
    1. vos rôles et responsabilités actuels au sein de votre ministère/organisme
    2. votre participation à l'IRDG au fil du temps

Pertinence

  1. Dans quelle mesure les besoins de votre ministère/organisme en matière de R-D en génomique ont-ils évolué au cours des cinq dernières années? [1.1]
    1. Dans quelle mesure l'IRDG répond-elle toujours aux besoins?

Question supplémentaire : Le cas échéant, quels sont quelques-uns des facteurs internes ou externes qui ont influé sur vos besoins (p. ex., environnement de recherche international ou national)?

  1. Dans quelle mesure la participation du gouvernement fédéral à la R-D en génomique est-elle appropriée et cohérente avec les rôles et responsabilités du gouvernement fédéral? [3.1]
  2. 4. Sans le programme de l'IRDG :
    1. Qu'adviendrait il de la recherche en génomique dans votre ministère/organisme? [5.5]
    2. Quels seraient les effets sur la capacité de votre ministère/organisme de s'acquitter de son mandat? [1.3]

Efficacité

  1. À votre avis, dans quelle mesure les résultats des projets de l'IRDG sont-ils utilisés :
    1. au sein de votre ministère/organisme? [4.4]
    2. par d'autres utilisateurs? [5.1]

Question supplémentaire : Veuillez fournir plus de détails sur l'utilisation des résultats de la recherche à l'appui de la prise de décisions?

  1. Quels sont quelques-uns des facteurs qui exercent une influence favorable ou défavorable sur le transfert de connaissances/technologie aux utilisateurs finaux? [4.5]
  2. Veuillez donner des exemples/des points saillants des avantages et effets qui ont été produits par l'utilisation des résultats de la recherche de l'IRDG par : [5.2]
    1. votre ministère/organisme
    2. les collaborateurs et les utilisateurs finaux (à l'intérieur ou à l'extérieur du gouvernement fédéral)

Projets prioritaires communs

  1. Êtes-vous au courant des deux projets prioritaires communs de l'IRDG?
    1. Dans l'affirmative, veuillez décrire brièvement votre participation à ces deux projets?
  2. D'après vos connaissances des projets communs prioritaires de l'IRDG (c.-à-d. salubrité des aliments et de l'eau et espèces envahissantes et espèces de quarantaine) lancés pendant la phase V, dans quelle mesure : [6.1 & 6.2]
    1. Ont-ils été sélectionnés et gérés de façon appropriée?
    2. Ont-ils amélioré la collaboration interministérielle de la façon attendue? Veuillez expliquer.
    3. Ont-ils apporté des solutions novatrices aux problèmes qui n'auraient pas été réalisées par un seul ministère/organisme?
  3. Pour autant que vous le sachiez, quels sont les principaux facteurs qui ont facilité la capacité des partenaires de collaborer dans le cadre d'un projet interministériel ou qui l'ont entravé?
  4. De votre point de vue, quelles sont les principales leçons retenues et les pratiques exemplaires découlant des deux projets interministériels? [7.1]
  5. Dans quelle mesure le besoin de collaboration interministérielle à la recherche dans le domaine de la génomique est-il continu? [1.4]

Structure de gouvernance

  1. Dans quelle mesure la structure de gouvernance horizontale actuelle convient-elle pour concourir à une prise de décisions efficace tout en garantissant la reddition de comptes (c.-à-d. Comité de coordination des SMA, groupe de travail interministériel, Secrétariat de l'IRDG)? [8.2 & 8.3]
    1. Veuillez fournir des exemples des décisions qui ont effectivement influé sur l'orientation stratégique, les progrès et la capacité de l'IRDG à produire des résultats.
    2. Le cas échéant, qu'est ce qui pourrait être ajusté ou changé pour améliorer cet aspect du programme?
  2. Quels sont les coûts connexes à la gestion horizontale de l'IRDG qui sont engagés par votre ministère/organisme? [8.1]
    1. Veuillez préciser ces coûts (administration, ressources humaines/rémunération, réunions, voyage et hébergement, autres).
    2. Pouvez-vous donner l'estimation de ces coûts?
  3. Dans quelle mesure les coûts et le niveau d'effort nécessaires pour administrer et coordonner la structure horizontale (c.-à-d. le Secrétariat) conviennent-ils? Veuillez expliquer [8.2]

Question supplémentaire : Coût et niveau d'efforts de l'appui que le Secrétariat apporte aux ministères et organismes de l'IRDG et à la mise en œuvre du cadre de gouvernance, à la gestion et au processus opérationnel de l'IRDG.

Modèle d'exécution

  1. Dans quelle mesure le modèle d'exécution actuel pour l'IRDG convient il pour garantir une utilisation efficiente des ressources du gouvernement fédéral? [9.4]
    1. Cycles de financement de 3/5 ans c. financement à même les crédits votés
    2. Proportion de projets autorisés c. projets prioritaires communs
    3. Recours aux apports de fonds
  2. Pouvez-vous songer à des modèles d'exécution de rechange pour l'IRDG? Veuillez expliquer. [9.5]

Commentaires supplémentaires

  1. Souhaitez-vous formuler des commentaires supplémentaires pour cette évaluation?

Merci.

Évaluation horizontale de l'Initiative de R-D en génomique
Guide d'entrevue – Intervenants externes (Génome Canada)

Introduction

Goss Gilroy effectue, pour le compte du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), une évaluation horizontale de l'Initiative de recherche-développement en génomique (IRDG). L'objet principal de l'évaluation consiste à évaluer la pertinence et le rendement de l'Initiative (conformément à la Politique sur l'évaluation du Conseil du Trésor) par rapport aux résultats escomptés de l'IRDG.

L'IRDG coordonne les travaux des ministères et organismes fédéraux à vocation scientifique dans le domaine de la recherche en génomique. Son objectif stratégique est d'apporter des solutions à des enjeux importants pour la population canadienne, tout en les axant sur le rôle de la recherche du gouvernement fédéral. Les applications particulières de l'IRDG cherchent à protéger et à améliorer la santé humaine, élaborer de nouveaux traitements pour les maladies chroniques et infectieuses, protéger l'environnement, gérer les ressources agricoles et naturelles de manière durable et concourir ainsi à la santé et à la richesse des collectivités canadiennes. À l'heure actuelle, huit ministères et organismes reçoivent du financement dans le cadre de l'initiative; il s'agit des suivants : Le Conseil national de recherches du Canada; Agriculture et Agroalimentaire Canada; Santé Canada; l'Agence de la santé publique du Canada; Ressources naturelles Canada; Environnement et Changement climatique Canada; Pêches et Océans Canada; et l'Agence canadienne d'inspection des aliments.

L'évaluation examinera l'ensemble de l'initiative en s'attachant particulièrement aux projets prioritaires communs nouvellement mis en œuvre et à la gouvernance horizontale. Pour saisir entièrement les incidences des projets financés dans le cadre de la phase V de l'IRDG (2011 2014), la portée dépassera 2014. Comme il s'agit d'une évaluation horizontale, le rapport présentera sous forme agrégée l'information sur la façon dont les ministères et les organismes ont contribué aux résultats escomptés de l'IRDG, par opposition à la présentation de descriptions individuelles des effets qu'exerce l'IRDG pour chaque partenaire. L'attente de l'évaluation est de fournir de l'information reposant sur des données probantes à la haute direction et aux gestionnaires de projet de l'IRDG en prenant appui sur la pertinence et le rendement de l'initiative.

Les méthodes d'évaluation comprennent des entrevues avec des représentants des ministères fédéraux et des parties prenantes externes, qui seront complétées par un examen des documents afin de créer des études de cas exhaustives pour les projets prioritaires communs et quatorze études de cas pour les projets de recherche autorisés. Vos réponses seront présentées uniquement sous forme agrégée, et vous ne serez pas identifié personnellement dans un quelconque rapport.

L'entrevue durera environ 60 minutes.

Nous vous remercions de votre collaboration.

Contexte

  1. Veuillez décrire brièvement :
    1. Vos rôles et responsabilités actuels au sein de votre organisation
  2. Pour situer le contexte, comment décririez-vous l'évolution de ce qui suit :[1.1]
    1. L'environnement de la recherche en génomique au cours des cinq dernières années?
    2. Les programmes de Génome Canada au cours des cinq dernières années?
  3. De votre point de vue, dans quelle mesure la participation du gouvernement fédéral à la R-D en génomique est-elle appropriée et cohérente avec les rôles et responsabilités du gouvernement fédéral? [3.1]
  4. Dans quelle mesure les programmes à grande échelle financés par Génome Canada et le travail effectué par les scientifiques fédéraux dans le cadre de l'IRDG sont-ils complémentaires? [3.2]
  5. Le cas échéant, êtes-vous au courant d'autres organismes ou programmes qui : [3.2]
    1. S'inscrivent en complément du travail effectué dans le cadre de l'IRDG?
    2. Reproduisent ou pourraient effectuer le travail effectué dans le cadre de l'IRDG?
  6. Dans quelle mesure des effets synergétiques se sont-ils développés aux fils du temps entre le programme de l'IRDG et les programmes financés par Génome Canada? [3.2]
    1. Y-a-t il eu un quelconque changement au cours des cinq dernières années?
    2. Avez-vous éprouvé des difficultés particulières dans ce domaine?
    3. Dans quelle mesure les scientifiques fédéraux travaillent-ils actuellement avec des scientifiques universitaires en exercice dans le cadre de programmes à grande échelle financés par Génome Canada?
    4. Pouvez-vous donner un exemple d'effets synergétiques et d'expertise/de ressources utilisées comme levier?
  7. Veuillez donner des exemples/points saillants des avantages et effets qui ont été produits par l'utilisation des résultats de la recherche de l'IRDG par : [5.2]
    1. votre organisation
    2. des collaborateurs et des utilisateurs finaux (à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement fédéral)
  8. Dans quelle mesure Génome Canada et l'IRDG et d'autres organismes subventionnaires nationaux collaborent-ils pour garantir une utilisation efficiente des ressources du gouvernement fédéral consacrées à la génomique? [9.4]

Commentaires supplémentaires

  1. Pouvez-vous désigner une quelconque documentation qui serait utile pour l'évaluation de l'IRDG?
  2. 1Enfin, souhaitez-vous formuler des commentaires supplémentaires pour cette évaluation du rendement et de la pertinence de l'IRDG?

Merci.

Évaluation horizontale de l'Initiative de R-D en génomique
Guide d'entrevue – Scientifiques

Introduction

Goss Gilroy effectue, pour le compte du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), une évaluation horizontale de l'Initiative de recherche-développement en génomique (IRDG). L'objet principal de l'évaluation consiste à évaluer la pertinence et le rendement de l'Initiative (conformément à la Politique sur l'évaluation du Conseil du Trésor) par rapport aux résultats escomptés de l'IRDG.

L'IRDG coordonne les travaux des ministères et organismes fédéraux à vocation scientifique dans le domaine de la recherche en génomique. Son objectif stratégique est d'apporter des solutions à des enjeux importants pour la population canadienne, tout en les axant sur le rôle de la recherche du gouvernement fédéral. Les applications particulières de l'IRDG cherchent à protéger et à améliorer la santé humaine, élaborer de nouveaux traitements pour les maladies chroniques et infectieuses, protéger l'environnement, gérer les ressources agricoles et naturelles de manière durable et concourir ainsi à la santé et à la richesse des collectivités canadiennes. À l'heure actuelle, huit ministères et organismes reçoivent du financement dans le cadre de l'initiative; il s'agit des suivants : Le Conseil national de recherches du Canada; Agriculture et Agroalimentaire Canada; Santé Canada; l'Agence de la santé publique du Canada; Ressources naturelles Canada; Environnement et Changement climatique Canada; Pêches et Océans Canada; et l'Agence canadienne d'inspection des aliments.

L'évaluation examinera l'ensemble de l'initiative en s'attachant particulièrement aux projets prioritaires communs nouvellement mis en œuvre et à la gouvernance horizontale. Pour saisir entièrement les incidences des projets financés dans le cadre de la phase V de l'IRDG (2011 2014), la portée dépassera 2014. Comme il s'agit d'une évaluation horizontale, le rapport présentera sous forme agrégée l'information sur la façon dont les ministères et les organismes ont contribué aux résultats escomptés de l'IRDG, par opposition à la présentation de descriptions individuelles des effets qu'exerce l'IRDG pour chaque partenaire. L'attente de l'évaluation est de fournir de l'information reposant sur des données probantes à la haute direction et aux gestionnaires de projet de l'IRDG en prenant appui sur la pertinence et le rendement de l'initiative.

Les méthodes d'évaluation comprennent des entrevues avec des représentants des ministères fédéraux et des parties prenantes externes, qui seront complétées par un examen des documents afin de créer des études de cas exhaustives pour les projets prioritaires communs et quatorze études de cas pour les projets de recherche autorisés. Vos réponses seront présentées uniquement sous forme agrégée, et vous ne serez pas identifié personnellement dans un quelconque rapport.

L'entrevue durera environ 60 minutes.

Nous vous remercions de votre collaboration.

Contexte

  1. Veuillez décrire brièvement :
    1. vos rôles et responsabilités actuels au sein de votre ministère/organisme
    2. votre participation à l'IRDG au fil du temps

Pertinence

  1. Dans quelle mesure les besoins de votre ministère/organisme en matière de R-D en génomique ont-ils évolué au cours des cinq dernières années? [1.1]
    1. Dans quelle mesure l'IRDG répond-elle toujours aux besoins?

Question supplémentaire : Le cas échéant, quels sont quelques-uns des facteurs internes ou externes qui ont influé sur vos besoins (p. ex., environnement de recherche international ou national)?

  1. Dans quelle mesure y a-t-il concordance entre vos projets de l'IRDG et le mandat de votre ministère/organisme? [2.2]
  2. Dans quelle mesure la participation du gouvernement fédéral à la R-D en génomique est-elle appropriée et cohérente avec :
    1. le mandat de votre ministère/organisme? [2.2]
    2. les rôles et responsabilités du gouvernement fédéral? [3.1]
  3. Sans le programme de l'IRDG :
    1. Qu'adviendrait-il de la recherche en génomique dans votre ministère/organisme? [5.5]
    2. Quels seraient les effets sur la capacité de votre ministère/organisme de s'acquitter de son mandat? [1.3]
    3. Qu'est-ce qui n'aurait pas avancé?

Résultats de la recherche à ce jour

  1. Pour les projets financés dans le cadre de la phase V, diriez-vous que l'IRDG a abouti à ce qui suit :
    1. le transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux? [4.4]
    2. l'utilisation des résultats de la recherche de l'IRDG par les utilisateurs finaux et les parties prenantes externes? [5.1]

Question supplémentaire : Détails des effets qu'exercent les projets de recherche autorisés particuliers

Question supplémentaire : Détails sur l'utilisation des résultats de la recherche à l'appui de a) la prise de décisions et b) le mandat de leur ministère/organisme

  1. Veuillez donner des exemples/des points saillants des mécanismes qui ont été efficaces pour le transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux ciblés. [4.4]
  2. Veuillez expliquer dans quelle mesure le projet a contribué à l'un quelconque des résultats éventuels suivants. Veuillez quantifier les estimations dans la mesure du possible. [5.2]
    • amélioration des méthodes, réduction des coûts de production
    • amélioration des diagnostics/des instruments
    • amélioration des produits
    • réduction des effets nocifs (santé), amélioration des soins, sauvetage de vie
    • réduction des coûts des soins de santé
    • autres économies sur les coûts (veuillez fournir une fourchette d'estimations));
    • amélioration de la durabilité et de la gestion des secteurs canadiens de l'environnement, de l'agriculture, des forêts et des pêches
    • réduction des dommages environnementaux (p. ex., réduction de l'utilisation des produits chimiques, réduction de la pollution, émissions de GES, etc.)
    • amélioration de la salubrité et de la sécurité des aliments au Canada
    • programmes, politiques, règlements, lois améliorés/éclairés
    • autre

Veuillez fournir tous documents ou données que vous seriez disposé à partager avec nous au sujet des éventuels résultats.

  1. Veuillez donner des exemples/des points saillants des avantages et effets qui ont été produits par l'utilisation des résultats de la recherche de l'IRDG par : [5.2]
    1. votre ministère/organisme
    2. les collaborateurs et les utilisateurs finaux (à l'intérieur ou à l'extérieur du gouvernement fédéral)
  2. Y-a-t il eu d'importants facteurs de facilitation (facteurs favorables) ou difficultés (facteurs défavorables) pour votre projet de l'IRDG? Veuillez expliquer.
  3. Pouvez-vous désigner en particulier des facteurs qui ont influé sur les aspects suivants de l'IRDG :
    1. Niveau de rendement pour ce qui est du transfert de connaissances et de technologie aux utilisateurs finaux? [4.5]
    2. Capacité de produire des avantages et des effets pour les utilisateurs finaux? [5.3]

Projets prioritaires communs

  1. Êtes-vous au courant des deux projets prioritaires communs de l'IRDG?
    1. Dans l'affirmative, veuillez décrire brièvement votre participation à ces deux projets.
  2. D'après vos connaissances des projets communs prioritaires de l'IRDG (c.-à-d. salubrité des aliments et de l'eau et espèces envahissantes et espèces de quarantaine) lancés pendant la phase V, dans quelle mesure : [6.1 & 6.2]
    1. Ont-ils été sélectionnés et gérés de façon appropriée?
    2. Ont-ils amélioré la collaboration interministérielle de la façon attendue?
    3. Ont-ils apporté des solutions novatrices aux problèmes qui n'auraient pas été réalisées par un seul ministère/organisme?
  3. Ont-ils apporté des solutions novatrices aux problèmes qui n'auraient pas été réalisées par un seul ministère/organisme? [6.2] Ont-ils apporté des solutions novatrices aux problèmes qui n'auraient pas été réalisées par un seul ministère/organisme?
  4. De votre point de vue, quelles sont les principales leçons retenues et les pratiques exemplaires découlant des deux projets interministériels? [7.1]
  5. Dans quelle mesure le besoin de collaboration interministérielle à la recherche dans le domaine de la génomique est-il continu? [1.4]

Modèle d'exécution

  1. Dans quelle mesure le modèle d'exécution actuel pour l'IRDG convient il pour garantir une utilisation efficiente des ressources du gouvernement fédéral? [9.4]
    1. Cycles de financement de 3/5 ans c. financement à même les crédits votés
    2. Recours aux apports de fonds

Commentaires supplémentaires

  1. Enfin, souhaitez-vous formuler des commentaires supplémentaires pour cette évaluation?
  2. Pouvez-vous songer à une quelconque documentation qui serait utile pour l'évaluation de l'IRDG?

Merci.

Annexe E : Guide d'entrevue pour les études de cas

Évaluation horizontale de l'Initiative de R-D en génomique
Guide d'entrevue des études de cas : Chefs de projets de recherche

Goss Gilroy effectue, pour le compte du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), une évaluation horizontale de l'Initiative de recherche et développement en génomique (IRDG). L'objet principal de l'évaluation consiste à évaluer la pertinence et le rendement de l'Initiative (conformément à la Politique sur l'évaluation du Conseil du Trésor) par rapport aux résultats escomptés de l'IRDG. L'évaluation examinera l'ensemble de l'initiative en s'attachant particulièrement aux projets prioritaires communs nouvellement mis en œuvre et à la gouvernance horizontale. Pour saisir entièrement les incidences des projets financés dans le cadre de la phase V de l'IRDG (2011-2014), la portée dépassera 2014. Comme il s'agit d'une évaluation horizontale, le rapport présentera sous forme agrégée l'information sur la façon dont les ministères et les organismes ont contribué aux résultats escomptés de l'IRDG, par opposition à la présentation de descriptions individuelles des effets qu'exerce l'IRDG pour chaque partenaire. L'attente de l'évaluation est de fournir de l'information reposant sur des données probantes à la haute direction et aux gestionnaires de projet de l'IRDG en prenant appui sur la pertinence et le rendement de l'initiative.

Les méthodes d'évaluation comprennent des entrevues avec des représentants des ministères fédéraux et des parties prenantes externes, qui seront complétées par un examen des documents afin de créer des études de cas exhaustives pour les projets prioritaires communs et quatorze études de cas pour les projets de recherche autorisés. Vos réponses seront présentées uniquement sous forme agrégée, et vous ne serez pas identifié personnellement dans un quelconque rapport.

L'entrevue durera environ 60 minutes.

Merci de votre collaboration.

Pour cette entrevue, nous souhaiterions nous concentrer sur…. (désigner le projet).

Contexte

  1. Pour situer le contexte, veuillez décrire votre participation à ce projet.
  2. Veuillez expliquer quel besoin détermine cette recherche. En d'autres termes, pourquoi cette recherche est-elle effectuée? [1.1]
  3. Veuillez décrire les activités et les partenaires qui interviennent dans ce projet, notamment :
    1. Les activités de recherche
    2. Les partenaires et collaborateurs (internes et externes)
    3. Les partenaires bailleurs de fonds
  4. À ce jour, le projet de recherche est-il réalisé dans le respect des délais et du budget? [9.4]

Résultats de la recherche à ce jour

  1. En faisant fond sur les cycles suivants de la R-D générique, où situeriez-vous l'état d'avancement de votre projet à ce moment?
    1. Recherche de base/fondamentale, validation préalable du principe
    2. Validation du principe réalisée, élaboration de prototypes, production à l'échelle du laboratoire
    3. Essais précliniques, essais cliniques, essais de terrain, développement de la production à grande échelle
    4. Application/commercialisation
      1. Compte tenu de la durée et de la nature de la recherche, êtes-vous satisfait des progrès réalisés dans le cadre du projet? Pourquoi/pourquoi pas? Comment les progrès pourraient-ils être améliorés? [4.4]
  2. Veuillez décrire de quelle façon les résultats de la recherche ont été diffusés, transférés aux utilisateurs finaux à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement fédéral et protégés (c.-à-d. PI) à ce jour. [4.4]
  3. Quels ont été les principaux facteurs qui ont facilité ou entravé l'utilisation des connaissances et des technologies par les utilisateurs finaux? [4.5, 5.3]
  4. Quelle est la probabilité que ce projet aboutisse à des applications/à la commercialisation? Que faut-il faire pour y parvenir? [5.2]
  5. Veuillez expliquer dans quelle mesure le projet a contribué à l'un quelconque des résultats éventuels suivants. Veuillez quantifier les estimations dans la mesure du possible. [4.2, 5.2]Veuillez donner des exemples des résultats pour les utilisateurs finaux réalisés grâce à ces collaborations interministérielles?
    • amélioration des processus, réduction des coûts de production
    • amélioration des diagnostics/des instruments
    • amélioration des produits
    • réduction des effets nocifs (santé), amélioration des soins, sauvetage de vie
    • réduction des coûts des soins de santé
    • autres économies sur les coûts (veuillez fournir une fourchette des estimations)
    • amélioration de la durabilité et de la gestion des secteurs canadiens de l'environnement, de l'agriculture, des forêts et des pêches
    • réduction des dommages environnementaux (p. ex., réduction de l'utilisation de produits chimiques, réduction de la pollution, émissions de GES, etc.)
    • amélioration de la salubrité et de la sécurité des aliments au Canada
    • programmes, politiques, règlements, lois améliorés/éclairés
    • autre

Veuillez fournir tout document que vous seriez disposé à partager avec nous au sujet des résultats éventuels.

  1. Veuillez fournir tout document que vous seriez disposé à partager avec nous au sujet des résultats éventuels. [5.2]
  2. Ce projet a-t-il impliqué le perfectionnement/la formation d'un personnel hautement qualifié (PHQ)? Veuillez expliquer. [4.3]
  3. Que se serait-il passé en l'absence du financement de l'IRDG? [1.1, 5.4, 5.5]
    1. Qu'est-ce qui n'aurait pas été de l'avant?
    2. Que serait-il advenu de la recherche en génomique dans votre unité en l'absence de l'IRDG?
  4. Les rapports de projet fournis à l'IRDG rendaient-ils compte des réalisations à ce jour? [8.3]
  5. Quelles leçons ont été retenues à ce jour? [7.1]
    1. Qu'est-ce qui pourrait avoir été fait différemment?
    2. Qu'est-ce qui a fonctionné particulièrement bien?

Merci.

Évaluation horizontale de l'Initiative de R-D en génomique
Guide d'entrevue des études de cas : Partenaires de recherche et utilisateurs finaux

Goss Gilroy effectue, pour le compte du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), une évaluation horizontale de l'Initiative de recherche-développement en génomique (IRDG). L'objet principal de l'évaluation consiste à évaluer la pertinence et le rendement de l'Initiative (conformément à la Politique sur l'évaluation du Conseil du Trésor) par rapport aux résultats escomptés de l'IRDG. L'évaluation examinera l'ensemble de l'initiative en s'attachant particulièrement aux projets prioritaires communs nouvellement mis en œuvre et à la gouvernance horizontale. Pour saisir entièrement les incidences des projets financés dans le cadre de la phase Vde l'IRDG (2011-2014), la portée dépassera 2014. Comme il s'agit d'une évaluation horizontale, le rapport présentera sous forme agrégée l'information sur la façon dont les ministères et les organismes ont contribué aux résultats escomptés de l'IRDG, par opposition à la présentation de descriptions individuelles des effets qu'exerce l'IRDG pour chaque partenaire. L'attente de l'évaluation est de fournir de l'information reposant sur des données probantes à la haute direction et aux gestionnaires de projet de l'IRDG en prenant appui sur la pertinence et le rendement de l'initiative.

Les méthodes d'évaluation comprennent des entrevues avec des représentants des ministères fédéraux et des parties prenantes externes, qui seront complétées par un examen des documents afin de créer des études de cas exhaustives pour les projets prioritaires communs et quatorze études de cas pour les projets de recherche autorisés. Vos réponses seront présentées uniquement sous forme agrégée, et vous ne serez pas identifié personnellement dans un quelconque rapport.

L'entrevue durera environ 60 minutes.

Merci de votre collaboration.

Pour cette entrevue, nous souhaiterions nous concentrer sur…. (désigner le projet).

Contexte

  1. Pour situer le contexte, veuillez décrire votre participation à ce projet?
  2. Veuillez expliquer quel besoin détermine cette recherche? En d'autres termes, pourquoi cette recherche est-elle effectuée? [1.1]

Résultats de la recherche à ce jour

  1. En faisant fond sur les cycles suivants de la R-D générique, où situeriez-vous l'état d'avancement de votre projet à ce moment? [4.4]
    • Recherche de base/fondamentale, validation préalable du principe
    • Validation du principe réalisée, élaboration de prototypes, production à l'échelle du laboratoire
    • Essais précliniques, essais cliniques, essais de terrain, développement de la production à grande échelle
    • Application/commercialisation
      1. Compte tenu de la durée et de la nature de la recherche, êtes-vous satisfait des progrès réalisés dans le cadre du projet? Pourquoi/pourquoi pas? Comment les progrès pourraient-ils être améliorés? [4.4]
  2. Veuillez décrire de quelle façon les résultats de la recherche ont été diffusés, transférés aux utilisateurs finaux à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement fédéral et protégés (c.-à-d. PI) à ce jour. [4.4]
  3. Quels ont été les principaux facteurs qui ont facilité ou entravé l'utilisation des connaissances et des technologies par les utilisateurs finaux? [4.5, 5.3]
  4. Quelle est la probabilité que ce projet aboutira à des applications/à la commercialisation? Que faut-il faire pour y parvenir? [5.2]
  5. Veuillez expliquer dans quelle mesure le projet a contribué à l'un quelconque des résultats éventuels suivants. Veuillez quantifier les estimations dans la mesure du possible. [4.2, 5.2] Veuillez donner des exemples des résultats pour les utilisateurs finaux réalisés grâce à ces collaborations interministérielles?
    • amélioration des processus, réduction des coûts de production
    • amélioration des diagnostics/des instruments
    • amélioration des produits
    • réduction des effets nocifs (santé), amélioration des soins, sauvetage de vie
    • réduction des coûts des soins de santé
    • autres économies sur les coûts (veuillez fournir une fourchette des estimations)
    • amélioration de la durabilité et de la gestion des secteurs canadiens de l'environnement, de l'agriculture, des forêts et des pêches
    • réduction des dommages environnementaux (p. ex., réduction de l'utilisation des produits chimiques, réduction de la pollution, émissions de GES, etc.)
    • amélioration de la salubrité et de la sécurité des aliments au Canada
    • programmes, politiques, règlements, lois améliorés/éclairés
    • autre

Veuillez fournir tout document que vous seriez disposé à partager avec nous au sujet des résultats éventuels.

  1. Ce projet a-t-il abouti à la création d'entreprises, de ventes ou d'emplois? Veuillez fournir une fourchette des estimations. [5.2]
  2. Ce projet a-t-il impliqué le perfectionnement/la formation d'un personnel hautement qualifié (PHQ)? Veuillez expliquer. [4.3]
  3. Que se serait-il passé en l'absence du financement de l'IRDG? [1.1, 5.4, 5.5]
    1. Qu'est-ce qui n'aurait pas été de l'avant?
  4. Quelles leçons ont été retenues à ce jour? [7.1]
    1. Qu'est-ce qui pourrait avoir été fait différemment?
    2. Qu'est-ce qui a fonctionné particulièrement bien?

Merci.

Évaluation horizontale de l'Initiative de R-D en génomique
Guide d'entrevue des études de cas : Collaborateurs de recherche et utilisateurs finaux

Goss Gilroy effectue, pour le compte du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), une évaluation horizontale de l'Initiative de recherche-développement en génomique (IRDG). L'objet principal de l'évaluation consiste à évaluer la pertinence et le rendement de l'Initiative (conformément à la Politique sur l'évaluation du Conseil du Trésor) par rapport aux résultats escomptés de l'IRDG. L'évaluation examinera l'ensemble de l'initiative en s'attachant particulièrement aux projets prioritaires communs nouvellement mis en œuvre et à la gouvernance horizontale. Pour saisir entièrement les incidences des projets financés dans le cadre de la phase V de l'IRDG (2011-2014), la portée dépassera 2014. Comme il s'agit d'une évaluation horizontale, le rapport présentera sous forme agrégée l'information sur la façon dont les ministères et les organismes ont contribué aux résultats escomptés de l'IRDG, par opposition à la présentation de descriptions individuelles des effets qu'exerce l'IRDG pour chaque partenaire. L'attente de l'évaluation est de fournir de l'information reposant sur des données probantes à la haute direction et aux gestionnaires de projet de l'IRDG en prenant appui sur la pertinence et le rendement de l'initiative.

Les méthodes d'évaluation comprennent des entrevues avec des représentants des ministères fédéraux et des parties prenantes externes, qui seront complétées par un examen des documents afin de créer des études de cas exhaustives pour les projets prioritaires communs et quatorze études de cas pour les projets de recherche autorisés. Vos réponses seront présentées uniquement sous forme agrégée, et vous ne serez pas identifié personnellement dans un quelconque rapport.

L'entrevue durera environ 60 minutes.

Nous vous remercions de votre collaboration.

Contexte

  1. Pour situer le contexte, veuillez décrire votre participation à ce projet?
  2. Veuillez expliquer quel besoin détermine cette recherche? En d'autres termes, pourquoi cette recherche est-elle effectuée? [1.1]

Projets prioritaires communs – Collaboration interministérielle

  1. D'après vos connaissances des projets prioritaires communs de l'IRDG lancés au cours de la phase IV : [1.4]
    1. Quels étaient les besoins particuliers auxquels les projets prioritaires communs devaient répondre?
    2. Dans quelle mesure le besoin de collaboration interministérielle à la recherche dans le domaine de la génomique est-il continu?
  2. Dans quelle mesure le projet a-t-il amélioré les collaborations interministérielles (par exemple, recherche conjointe, publications conjointes, exposés conjoints à des conférences)? [6.1 & 6.2]
    Note à l'intervieweur : Examinez l'étude de collaboration préalable et soyez prêts à poser des questions supplémentaires au sujet des publications corédigées, du nombre de collaborations, du type de collaboration (c.-à-d. à l'intérieur ou à l'extérieur du gouvernement). Essayez de recueillir leur avis pour savoir s'ils pensent que le degré de collaboration convient ou non ou pourrait être amélioré et, si tel est le cas, de quelle façon.
    1. À votre avis, les collaborations interministérielles pourraient-elles être améliorées? Comment? [6.1]
    2. Quels sont les principaux facteurs qui ont facilité ou entravé la collaboration entre les ministères dans le cadre des PPC?
  3. Quelle était l'importance du niveau de collaboration interministérielle pour la réalisation des résultats et des effets des projets communs? [6.2]
  4. De votre point de vue, quelles sont les principales leçons tirées et pratiques exemplaires découlant de votre participation au projet interministériel? [7.1]

Résultats de la recherche à ce jour

  1. En faisant fond sur les cycles suivants de la R-D générique, où situeriez-vous l'état d'avancement de votre projet à ce moment? [4.4]
    • Recherche de base/fondamentale, validation préalable du principe
    • Validation du principe réalisée, élaboration de prototypes, production à l'échelle du laboratoire
    • Essais précliniques, essais cliniques, essais de terrain, développement de la production à grande échelle
    • Application/commercialisation
      1. Compte tenu de la durée et de la nature de la recherche, êtes-vous satisfait des progrès réalisés dans le cadre du projet? Pourquoi/pourquoi pas? Comment les progrès pourraient-ils être améliorés? [4.4]
  2. Veuillez décrire si et comment les résultats de la recherche ont été diffusés, transférés aux utilisateurs finaux à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement fédéral et protégés (c.-à-d. PI) à ce jour. [4.4]
  3. Quels ont été les principaux facteurs qui ont facilité ou entravé l'utilisation des connaissances et des technologies par les utilisateurs finaux? [4.5, 5.3]
  4. Quelle est la probabilité que ce projet aboutira à des applications/à la commercialisation? Que faut-il faire pour y parvenir? [5.2]
  5. Veuillez expliquer dans quelle mesure le projet a contribué à l'un quelconque des résultats éventuels suivants. Veuillez quantifier les estimations dans la mesure du possible. [4.2, 5.2]Veuillez donner des exemples des résultats pour les utilisateurs finaux réalisés grâce à ces collaborations interministérielles?
    • amélioration des processus, réduction des coûts de production
    • amélioration des diagnostics/des instruments
    • amélioration des produits
    • réduction des effets nocifs (santé), amélioration des soins, sauvetage de vie
    • réduction des coûts des soins de santé
    • autres économies sur les coûts (veuillez fournir une fourchette des estimations)
    • amélioration de la durabilité et de la gestion des secteurs canadiens de l'environnement, de l'agriculture, des forêts et des pêches
    • réduction des dommages environnementaux (p. ex., réduction de l'utilisation des produits chimiques, réduction de la pollution, émissions de GES, etc.)
    • amélioration de la salubrité et de la sécurité des aliments au Canada
    • programmes, politiques, règlements, lois améliorés/éclairés
    • autre

Veuillez fournir tout document que vous seriez disposé à partager avec nous au sujet des résultats éventuels.

  1. Que se serait-il passé en l'absence du financement de l'IRDG [1.1, 5.4, 5.5]
    1. Qu'est-ce qui n'aurait pas été de l'avant?
  2. À ce jour, quelles leçons ont été retenues en matière de collaboration interministérielle? [7.1]
    1. Qu'est-ce qui pourrait avoir été fait différemment?
    2. Qu'est-ce qui a fonctionné particulièrement bien?

Merci.

Évaluation horizontale de l'Initiative de R D en génomique
Guide d'entrevue des études de cas : Représentants du gouvernement fédéral (cadres supérieurs, gestionnaires de programmes/directeurs ou chercheurs)

Goss Gilroy effectue, pour le compte du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), une évaluation horizontale de l'Initiative de recherche-développement en génomique (IRDG). L'objet principal de l'évaluation consiste à évaluer la pertinence et le rendement de l'Initiative (conformément à la Politique sur l'évaluation du Conseil du Trésor) par rapport aux résultats escomptés de l'IRDG. L'évaluation examinera l'ensemble de l'initiative en s'attachant particulièrement aux projets prioritaires communs nouvellement mis en œuvre et à la gouvernance horizontale. Pour saisir entièrement les incidences des projets financés dans le cadre de la phase V de l'IRDG (2011-2014), la portée dépassera 2014. Comme il s'agit d'une évaluation horizontale, le rapport présentera sous forme agrégée l'information sur la façon dont les ministères et les organismes ont contribué aux résultats escomptés de l'IRDG, par opposition à la présentation de descriptions individuelles des effets qu'exerce l'IRDG pour chaque partenaire. L'attente de l'évaluation est de fournir de l'information reposant sur des données probantes à la haute direction et aux gestionnaires de projet de l'IRDG en prenant appui sur la pertinence et le rendement de l'initiative.

Les méthodes d'évaluation comprennent des entrevues avec des représentants des ministères fédéraux et des parties prenantes externes, qui seront complétées par un examen des documents afin de créer des études de cas exhaustives pour les projets prioritaires communs et quatorze études de cas pour les projets de recherche autorisés. Vos réponses seront présentées uniquement sous forme agrégée, et vous ne serez pas identifiés personnellement dans un quelconque rapport.

L'entrevue durera environ 60 minutes.

Nous vous remercions de votre collaboration.

Contexte

  1. Pour situer le contexte, veuillez décrire votre participation à ce projet?
  2. Veuillez expliquer quel besoin détermine cette recherche? En d'autres termes, pourquoi cette recherche est-elle effectuée? [1.1]
  3. Veuillez décrire les activités et les partenaires qui interviennent dans ce projet, notamment :
    1. Les activités de recherche
    2. Les partenaires et collaborateurs (internes et externes)
    3. Les partenaires bailleurs de fonds
  4. À ce jour, le projet de recherche est-il réalisé dans le respect des délais et du budget? [9.4]

Projets prioritaires communs – Collaboration interministérielle

  1. D'après vos connaissances des projets prioritaires communs de l'IRDG lancés au cours de la phase IV : [1.4]
    1. Dans quelle mesure le besoin de collaboration interministérielle à la recherche dans le domaine de la génomique est-il continu?
  2. Dans quelle mesure le projet a-t-il amélioré les collaborations interministérielles (par exemple, recherche conjointe, publications conjointes, exposés conjoints à des conférences)? [6.1 & 6.2]
    Note à l'intervieweur : Examinez l'étude de collaboration préalable et soyez prêts à poser des questions supplémentaires au sujet des publications corédigées, du nombre de collaborations, du type de collaboration (c.-à-d. à l'intérieur ou à l'extérieur du gouvernement). Essayez de recueillir leur avis pour savoir s'ils pensent que le degré de collaboration convient ou non ou pourrait être amélioré et, si tel est le cas, de quelle façon.
    1. À votre avis, les collaborations interministérielles pourraient-elles être améliorées? Comment? [6.1]
    2. Quels sont les principaux facteurs qui ont facilité ou entravé la collaboration entre les ministères dans le cadre des PPC?
  3. Quelle était l'importance du niveau de collaboration interministérielle pour la réalisation des résultats et des effets des projets communs? [6.2]
    1. Dans quelle mesure ces résultats/effets auraient-ils pu être réalisés par un seul ministère ou un seul organisme?
  4. De votre point de vue, quelles sont les principales leçons tirées et pratiques exemplaires découlant de votre participation au projet interministériel? [7.1]

Résultats de la recherche à ce jour

  1. En faisant fond sur les cycles suivants de la R-D générique, où situeriez-vous l'état d'avancement de votre projet à ce moment? [4.4]
    • Recherche de base/fondamentale, validation préalable du principe
    • Validation du principe réalisée, élaboration de prototypes, production à l'échelle du laboratoire
    • Essais précliniques, essais cliniques, essais de terrain, développement de la production à grande échelle
    • Application/commercialisation
      1. Compte tenu de la durée et de la nature de la recherche, êtes-vous satisfait des progrès réalisés dans le cadre du projet? Pourquoi/pourquoi pas? Comment les progrès pourraient-ils être améliorés? [4.4]
  2. Veuillez décrire si et comment les résultats de la recherche ont été diffusés, transférés aux utilisateurs finaux à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement fédéral et protégés (c.-à-d. PI) à ce jour. [4.4]
  3. Quels ont été les principaux facteurs qui ont facilité ou entravé l'utilisation des connaissances et des technologies par les utilisateurs finaux? [4.5, 5.3]
  4. Quelle est la probabilité que ce projet aboutira à des applications/à la commercialisation? Que faut-il faire pour y parvenir? [5.2]
  5. Veuillez expliquer dans quelle mesure le projet a contribué à l'un quelconque des résultats éventuels suivants. Veuillez quantifier les estimations dans la mesure du possible. [4.2, 5.2] Veuillez donner des exemples des résultats pour les utilisateurs finaux réalisés grâce à ces collaborations interministérielles.
    • amélioration des processus, réduction des coûts de production
    • amélioration des diagnostics/des instruments
    • amélioration des produits
    • réduction des effets nocifs (santé), amélioration des soins, sauvetage de vie
    • réduction des coûts des soins de santé
    • autres économies sur les coûts (veuillez fournir une fourchette des estimations);
    • amélioration de la durabilité et de la gestion des secteurs canadiens de l'environnement, de l'agriculture, des forêts et des pêches
    • réduction des dommages environnementaux (p. ex., réduction de l'utilisation des produits chimiques, réduction de la pollution, émissions de GES, etc.)
    • amélioration de la salubrité et de la sécurité des aliments au Canada
    • programmes, politiques, règlements, lois améliorés/éclairés
    • autre

Veuillez fournir tout document que vous seriez disposé à partager avec nous au sujet des résultats éventuels.

  1. Que se serait-il passé en l'absence du financement de l'IRDG? [1.1, 5.4, 5.5]
    1. Qu'est-ce qui n'aurait pas été de l'avant?
  2. Les rapports de projet fournis à l'IRDG rendaient-ils compte des réalisations à ce jour? Comment la présentation de rapport pourrait-elle être améliorée? [8.3]
  3. À ce jour, quelles leçons ont été retenues en matière de collaboration interministérielle? [7.1]
    1. Qu'est-ce qui pourrait avoir été fait différemment?
    2. Qu'est-ce qui a fonctionné particulièrement bien?

Merci.

Annexe F : Indicateurs de rendement

Contributions scientifiques

Contributions scientifiques : Au cours de la dernière année de la phase V, les contributions scientifiques ont été particulièrement abondantes, en l'occurrence 1 506 contributions scientifiques, soit près du double des deux années précédentes (741 en 2011-2012 et 789 en 2012-2013). Le chiffre total des contributions scientifiques dépasse de loin l'ensemble enregistré pour la phase IV de l'initiative (1 871).

  • Les publications dans des revues à comité de lecture représentaient 584 du total des contributions scientifiques enregistrées entre 2011-2012 et 2013-2014 (Tableau 2).
  • Les publications dans des actes de conférence à comité de lecture représentaient 111 des contributions scientifiques totales entre 2011-2012 et 2013-2014 (Tableau 3).
  • Au total, 47 rapports techniques ont été produits de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 4). La première année de la phase V de l'IRDG correspond au nombre le plus élevé de rapports techniques produits (22).
  • Sept livres au total ont été rédigés ou révisés à la suite de projets de la phase V de l'IRDG (Tableau 5).
  • Les autres publications (chapitres de livre, monographies, résumés, etc.) ont cependant représenté 137 des contributions scientifiques totales dans le cadre de la phase V de l'initiative (Tableau 6). Le nombre des autres publications est demeuré stable au cours de la période de trois ans, allant de 43 à 49.
  • Au total, 309 cas de présentations d'affiches à des conférences ont été enregistrés par le programme (Tableau 7). Le nombre de présentations d'affiches à des conférences s'établissait entre 93 et 121 sur la période de trois ans, culminant en 2012-2013.
  • Les présentations sur invitation représentaient 371 des contributions scientifiques totales enregistrées de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 8). Le nombre de présentations sur invitation allait de 102 à 156 sur la période de trois ans, culminant en 2013-2014.
  • Au total, 140 présentations dans le cadre de conférences ont été enregistrées entre 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 9). Le nombre de présentations dans le cadre de conférences allait de 33 à 49 par an sur la période de trois ans.
  • Les présentations dans le cadre de conférences internationales représentaient 235 des contributions scientifiques totales enregistrées dans le cadre de la phase Vde l'initiative (Tableau 10).
  • Au total, 57 cas de participation active (organisateur, présidence, groupe d'experts, etc.) dans le cadre de conférences ont été enregistrés de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 11).
  • Au total, 62 cas de participation active (organisateur, présidence, groupe d'experts, etc.) à des conférences internationales ont été enregistrés de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 12).
  • Les éditoriaux pour des revues nationales et internationales représentaient 86 cas de contributions scientifiques de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 13).
  • Au total, 812 dépôts dans des bases de données ou des bibliothèques liées à la génomique ont été enregistrés de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 14). Comme on peut le voir au
  • Tableau 14, 700 cas de dépôt dans des bases de données ou bibliothèques liées à la génomique ont été enregistrés en 2013-2014, soit une importante augmentation par rapport aux années précédentes.
  • Les nouvelles bases de données ou bibliothèques liées à la génomique représentaient 34 cas de contribution scientifique entre 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 15).
  • Au total, 44 prix et récompenses ont été enregistrés de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 16).
Tableau 1 : Contributions scientifiques totales
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 213 224 138 575
MPO 49 37 55 141
ECCC 146 84 161 391
SC 43 85 70 198
CNRC 92 17 61 170
RNCan 140 179 174 493
ASPC 58 76 727 861
EEQ N/A 43 95 138
SAE N/A 44 25 69
Total 741 789 1 506 3 036

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 2 : Publications dans des revues à comité de lecture
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 61 61 28 150
MPO 8 13 7 28
ECCC 45 20 53 118
SC 6 17 20 43
NRC 33 9 17 59
RNCan 28 42 30 100
ASPC 9 12 22 43
EEQ N/A 16 17 33
SAE N/A 4 6 10
Total 190 194 200 584

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 3 : Publications dans des actes de conférences à comité de lecture
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 4 7 14 25
MPO 0 0 1 1
ECCC 1 1 9 11
SC 3 6 0 9
CNRC 17 0 3 20
RNCan 2 5 12 19
ASPC 2 8 11 21
EEQ S.O. 0 1 1
SAE S.O. 2 2 4
Total 29 29 53 111

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 4 : Rapports techniques
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 7 0 0 7
MPO 9 1 0 10
ECCC 2 5 9 16
SC 0 0 0 0
CNRC 2 0 1 3
RNCan 0 0 3 3
ASPC 2 2 1 5
EEQ S.O. 0 2 2
SAE S.O. 1 0 1
Total 22 9 16 47

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 5 : Livres (révisés, rédigés)
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 1 1 0 2
MPO 0 0 0 0
ECCC 1 0 0 1
SC 0 0 0 0
CNRC 2 0 0 2
RNCan 0 0 0 0
ASPC 0 0 0 0
EEQ S.O. 0 0 0
SAE S.O. 0 2 2
Total 4 1 2 7

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 6 : Autres publications (p. ex., chapitres de livres, monographies, résumés, notes, etc. revues industrielles)
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 26 12 6 44
MPO 1 1 4 6
ECCC 5 4 7 16
SC 0 0 1 1
CNRC 1 0 1 2
RNCan 15 21 8 44
ASPC 1 3 7 11
EEQ S.O. 1 9 10
SAE S.O. 1 2 3
Total 49 43 45 137
Tableau 7 Présentations d'affiches à des conférences
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 29 32 12 73
MPO 5 4 9
ECCC 15 6 15 36
SC 15 29 15 59
CNRC 0 2 8 10
RNCan 23 27 19 69
ASPC 8 18 14 40
EEQ S.O. 2 4 6
SAE S.O. 5 2 7
Total 95 121 93 309
Tableau 8 : Présentations sur invitation
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 16 19 28 63
MPO 10 12 18 40
ECCC 19 9 21 49
SC 8 8 9 25
CNRC 34 0 13 47
RNCan 21 20 26 67
ASPC 5 6 8 19
EEQ S.O. 12 27 39
SAE S.O. 16 6 22
Total 113 102 156 371

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 9 Présentations dans le cadre de conférences nationales
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 16 5 8 29
MPO 1 0 4 5
ECCC 11 5 6 22
SC 0 5 4 9
CNRC 0 0 2 2
RNCan 14 20 14 48
ASPC 2 10 7 19
EEQ S.O. 1 2 3
SAE S.O. 1 2 3
Total 44 47 49 140

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 10 : Présentations dans le cadre de conférences internationales
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 17 31 19 67
MPO 8 2 10 20
ECCC 16 7 16 39
SC 9 11 6 26
CNRC 0 3 9 12
RNCan 8 9 12 29
ASPC 6 8 11 25
EEQ S.O. 3 9 12
SAE S.O. 4 1 5
Total 64 78 93 235

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 11 : Participations actives à des conférences nationales (organisation, présidence, groupe d'experts, etc.)
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 11 5 5 21
MPO 0 0 0 0
ECCC 2 4 5 11
SC 0 0 1 1
CNRC 2 0 2 4
RNCan 4 4 4 12
ASPC 1 5 2 8
EEQ S.O. 0 0 0
SAE S.O. 0 0 0
Total 20 18 19 57

Source : GRDI – 3 Years Performance Tables 2011-2014

Tableau 12 : Participations actives à des conférences internationales (organisation, présidence, groupe d'experts, etc.)
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 2 10 4 16
MPO 0 0 0 0
ECCC 6 3 3 12
SC 1 3 5 9
CNRC 0 0 0 0
RNCan 1 3 3 7
ASPC 2 1 4 7
EEQ S.O. 2 3 5
SAE S.O. 4 2 6
Total 12 26 24 62

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 13 : Éditoriaux dans des revues nationales et internationales (à l'exclusion des pairs examinateurs)
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 11 17 6 34
MPO 0 3 2 5
ECCC 3 4 4 11
SC 0 0 0 0
CNRC 0 0 3 3
RNCan 6 4 6 16
ASPC 2 2 2 6
EEQ S.O. 6 4 10
SAE S.O. 1 0 1
Total 22 37 27 86

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 14 : Dépôts dans des bases de données ou des bibliothèques liées à la génomique
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 11 16 3 30
MPO 7 4 0 11
ECCC 6 13 8 27
SC 0 5 3 8
CNRC 0 0 1 1
RNCan 16 17 35 68
ASPC 17 0 635 652
EEQ S.O. 0 15 15
SAE S.O. 0 0 0
Total 57 55 700 812

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 15 : Nouvelles bases de données ou bibliothèques liées à la génomique
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 0 6 2 8
MPO 0 0 2 2
ECCC 0 0 2 2
SC 0 0 0 0
CNRC 0 2 1 3
RNCan 1 6 1 8
ASPC 1 1 3 5
EEQ S.O. 0 2 2
SAE S.O. 1 0 1
Total 2 17 15 34

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 16 : Prix et récompenses
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 1 2 3 6
MPO 0 1 3 4
ECCC 14 2 1 17
SC 1 1 6 8
CNRC 1 1 0 2
RNCan 1 1 1 3
ASPC 0 0 0 0
EEQ S.O. 0 0 0
SAE S.O. 4 0 4
Total 18 12 14 44

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Outils et méthodes de recherche

Outils et méthodes de recherche : De 2011-2012 à 2013-2014, les projets de l'IRDG ont abouti à la production de 283 outils et méthodes de recherche (Tableau 17). Le nombre d'outils et de méthodes de recherche produits a augmenté, passant de 78 en 2011-2012 à 111 en 2013-2014. La production d'outils et de méthodes de recherche dans le cadre de la phase V de l'initiative dépasse de loin l'ensemble enregistré pour la phase IV de l'initiative (30). Dans l'ensemble des ministères et organismes, AAC était le plus prolifique avec 85 outils et méthodes de recherche produits, suivi par ECCC (52) et l'ASPC (32).

  • Au total, 184 outils de recherche ont été produits dans le cadre de la phase V de l'initiative de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 18). Le nombre d'outils de recherche produits a augmenté, passant de 50 à 79 sur la période de trois ans.
  • Les méthodes de recherche représentaient 99 des outils et méthodes de recherche produits dans le cadre de la phase V de l'initiative (Tableau 19). Le nombre de méthodes de recherche élaborées allait de 28 à 32 sur la période de trois ans.
Tableau 17 : Total des outils et méthodes de recherche
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 34 24 27 85
MPO 4 0 5 9
ECCC 12 23 17 52
SC 1 12 11 24
CNRC 8 7 15 30
RNCan 13 7 6 26
ASPC 6 12 14 32
EEQ S.O. 4 10 14
SAE S.O. 5 6 11
Total 78 94 111 283

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 18 : Outils de recherche
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 19 16 20 55
MPO 3 0 5 8
ECCC 10 13 15 38
SC 4 9 11 24
CNRC 4 2 6 12
RNCan 9 4 4 17
ASPC 4 5 6 15
EEQ S.O. 2 7 9
SAE S.O. 4 5 9
Total 50 55 79 184

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 19 : Méthodes de recherche
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 15 8 7 30
MPO 1 0 0 1
ECCC 2 10 2 14
SC 0 3 0 3
CNRC 4 5 9 18
RNCan 4 3 2 9
ASPC 2 7 8 17
EEQ S.O. 2 3 5
SAE S.O. 1 1 2
Total 28 39 32 99

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Transfert de connaissances et de technologie

Transfert de connaissances et de technologie : Dans le cadre de la phase V de l'IRDG, un total de 513 activités de transfert de connaissances et de technologie et d'extrants ont été déclarées (Tableau 20). La production d'activités de transfert de connaissances et de technologie et d'extrants a augmenté, passant de 90 en 2011-2012 à 252 en 2013-2014. Les activités de transfert de connaissances et de technologie et d'extrants dans le cadre de la phase V de l'initiative dépassent de loin l'ensemble enregistré pour la phase IV de l'initiative (366).

  • Les activités de sensibilisation, qui comprennent des exposés, des forums et des portes ouvertes avec des publics ciblés comme la communauté scientifique, les écoles secondaires, l'industrie et les décideurs pour en citer quelques-uns, représentaient 115 du nombre total d'activités de transfert de connaissances et de technologie enregistrées de 2011-2012 à 2013 2014 (Tableau 21). Le nombre d'activités de sensibilisation a graduellement augmenté au cours de la période de trois ans passant de 21 en 2011-2012 à 55 en 2013-2014.
  • Au total, 84 accords de transfert de matériel ont été déclarés dans le cadre de la phase V de l'initiative (Tableau 22). Seulement six accords de transfert de matériel ont été déclarés en 2011-2012, mais au cours des années suivantes, ce chiffre a augmenté de façon marquée.
  • Au total, 37 transferts de procédures normalisées d'exploitation ont été enregistrés de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 23). Cette catégorie d'activités allait de 4 à 25 par an sur la période de trois ans, culminant en 2013-2014. L'ASPC (9) et les deux projets prioritaires communs ont contribué à la plupart des apports à cette catégorie.
  • Les divulgations, qui comprennent le partage de résultats de la recherche avec des collaborateurs particuliers, représentaient 14 du nombre total d'activités de transfert de connaissances et de technologie enregistrées de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 24). La grande majorité des divulgations ont été déclarées en 20130-2014 (12), dont la plupart ont été entreprises par le CNRC (11).
  • Les projets de l'IRDG de 2011-2012 à 2013-2014 ont débouché sur 62 brevets actifs, demandes de brevet et brevets délivrés (Tableau 25). Cette catégorie d'activités allait de 13 à 32 par an sur la période de trois ans, culminant en 2013-2014. AAC (35) et le CNRC (15) étaient en tête de cette catégorie.
  • Au total, 4 licences ont été délivrées à la suite de projets de l'IRDG de la phase V (Tableau 26).
  • Au total, les projets de la phase V ont débouché sur 29 nouvelles ententes de collaboration officielle/nouveaux modes opératoires normalisés (Tableau 27). La première année correspondait au nombre le plus élevé de nouvelles ententes de collaboration officielle/nouveaux modes opératoires normalisés (16).
  • Les ateliers de transfert de connaissances avec les parties prenantes/les utilisateurs finaux représentaient 46 du nombre total d'activités de transfert de connaissances et de technologie enregistrées de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 28). Cette catégorie d'activités allait de 8 à 29 par an sur la période de trois ans, culminant en 2012-2013. Le projet sur les espèces envahissantes et les espèces de quarantaine (EEQ) (22) et les projets autorisés d'ECCC (10) ont tout particulièrement réussi à utiliser cette activité comme levier.
  • Les projets de l'IRDG de 2011-2012 à 2013-2014 ont produit 122 demandes pour des résultats de recherche, de communication, de collaboration (Tableau 29), dont la plupart ont été reçues en 2013-2014 (67).
Tableau 20 : Total des transferts de connaissances et de technologie
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 21 85 117 223
MPO 14 9 3 26
ECCC 6 19 21 46
SC 1 14 6 21
CNRC 21 9 44 74
RNCan 12 0 3 15
ASPC 15 10 24 49
EEQ S.O. 19 16 35
SAE S.O. 6 18 24
Total 90 171 252 513

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 21 : Activités de sensibilisation
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 1 9 18 28
MPO 5 1 0 6
ECCC 6 7 7 20
SC 0 12 6 18
CNRC 0 0 8 8
RNCan 0 0 2 2
ASPC 9 8 11 28
EEQ S.O. 1 2 3
SAE S.O. 1 1 2
Total 21 39 55 115

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 22  Accords de transfert de matériel
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 2 27 21 50
MPO 0 0 0 0
ECCC 0 0 4 4
SC 0 0 0 0
CNRC 3 9 12 24
RNCan 1 0 0 1
ASPC 0 0 1 1
EEQ S.O. 0 0 0
SAE S.O. 1 3 4
Total 6 37 41 84

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 23 : Transfert de procédures normalisées d'exploitation
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 0 4 1 5
MPO 1 0 0 1
ECCC 0 1 1 2
SC 0 0 0 0
CNRC 0 0 5 5
RNCan 0 0 1 1
ASPC 3 1 5 9
EEQ S.O. 0 8 8
SAE S.O. 2 4 6
Total 4 8 25 37

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 24 : Divulgations
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 0 0 0 0
MPO 0 0 0 0
ECCC 0 0 0 0
SC 0 0 0 0
CNRC 2 0 11 13
RNCan 0 0 0 0
ASPC 0 0 1 1
EEQ S.O. 0 0 0
SAE S.O. 0 0 0
Total 2 0 12 14

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 25 : Brevets actifs, demandes de brevet, brevets délivrés
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 1 16 18 35
MPO 0 0 0 0
ECCC 0 0 1 1
SC 1 1 0 2
CNRC 11 0 4 15
RNCan 0 0 0 0
ASPC 0 0 1 1
EEQ S.O. 0 2 2
SAE S.O. 0 6 6
Total 13 17 32 62

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 26 : Licences délivrées
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 0 0 0 0
MPO 0 0 0 0
ECCC 0 1 0 1
SC 0 0 0 0
CNRC 1 0 0 1
RNCan 0 0 0 0
ASPC 0 0 1 1
EEQ S.O. 0 0 0
SAE S.O. 0 1 1
Total 1 1 2 4

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 27 : Nouvelles ententes de collaboration officielle/nouveaux modes opératoires normalisés
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 11 0 0 11
MPO 0 1 1 2
ECCC 0 3 3 6
SC 0 0 0 0
CNRC 4 0 3 7
RNCan 1 0 0 1
ASPC 0 0 1 1
EEQ N/A 0 0 0
SAE N/A 0 1 1
Total 16 4 9 29

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 28 : Ateliers de transfert de connaissance avec les parties prenantes/les utilisateurs finaux
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 6 1 0 7
MPO 1 1 0 2
ECCC 0 7 3 10
SC 0 0 0 0
CNRC 0 0 1 1
RNCan 0 0 0 0
ASPC 1 0 1 2
EEQ S.O. 18 4 22
SAE S.O. 2 0 2
Total 8 29 9 46

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 29 : Demandes de résultats de recherche, de communications, de collaborations
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 0 28 59 87
MPO 7 6 2 15
ECCC 0 0 2 2
SC 0 1 0 1
CNRC 0 0 0 0
RNCan 10 0 0 10
ASPC 2 1 2 5
EQQ S.O. 0 0 0
SAE S.O. 0 2 2
Total 19 36 67 122

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Produits de communication

Produits de communication : De 2011-2012 à 2013-2014, les projets de l'IRDG ont abouti à la production de 241 produits de communication (Tableau 30). Le nombre de produits de communication a augmenté, passant de 33 en 2011-2012 à 144 en 2013 2014. Dans l'ensemble, le nombre de produits de communication dans le cadre de la phase V dépasse de loin le nombre déclaré lors de la phase IV (151). Pour l'ensemble des ministères et organismes, le CNRC était de loin le plus prolifique avec plus de la moitié (138) de tous les produits de communication.

  • Les entrevues avec les médias représentaient 49 du nombre total de produits de communication enregistré de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 31). Après n'avoir produit que quatre entrevues avec les médias en 2011-2012, 20 et 25 ont été déclarés respectivement en 2012-2013 et 2013-2014..
  • Au total, 15 communiqués de presse et annonces ont été déclarés de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 32). Le nombre de communiqués de presse et d'annonces allait de quatre à six par an sur la période de trois ans.
  • Au total, 103 articles dans les journaux et les magazines ont été produits à la suite de projets de la phase V (Tableau 33). Le nombre d'articles dans les journaux et les magazines qui ont été produits a augmenté de façon spectaculaire de 2011-2012 (6) à 2013-2014 (72).
  • Les projets de l'IRDG dans le cadre de la phase V ont débouché sur 27 exposés communautaires de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 34). Parmi les ministères et les organismes, le MPO était à l'origine du plus grand nombre d'exposés communautaires (10).
  • Au total, 47 brochures, fiches de renseignements et pages Web ont été déclarées de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 35). Ce type de produits de communication a augmenté, passant de 8 en 2012-2013 à 29 en 2013-2014.
Tableau 30 : Total des produits de communication
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 4 12 10 26
MPO 7 11 6 24
ECCC 10 10 10 21
SC 3 0 0 3
CNRC 6 22 110 138
RNCan 10 1 1 12
ASPC 2 2 4 8
EEQ S.O. 4 1 5
SAE S.O. 2 2 4
Total 33 64 144 241

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 31 : Entrevues avec les médias
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 0 3 8 11
mpo 0 7 1 8
ECCC 5 0 0 5
sC 0 0 0 0
CNRC 0 3 15 18
RNCan 4 0 0 4
ASPC 0 0 0 0
EEQ S.O. 0 1 1
SAE S.O. 2 0 2
Total 4 20 25 49

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 32 : Communiqués de presse et annonces
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 1 1 0 2
MPO 0 0 0 0
ECCC 1 1 1 3
SC 0 0 0 0
CNRC 3 1 4 8
RNCan 1 0 0 1
ASPC 0 1 1 2
EEQ S.O. 0 0 0
SAE S.O. 0 0 0
Total 5 4 6 15

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 33 : Articles dans les journaux et les magazines
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 2 6 1 9
MPO 0 2 0 2
ECCC 0 3 3 3
SC 0 0 0 0
CNRC 1 17 68 86
RNCan 3 0 0 3
ASPC 0 0 0 0
EEQ S.O. 0 0 0
SAE S.O. 0 0 0
Total 6 25 72 103

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 34 : Exposés communautaires
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 0 0 0 0
MPO 6 0 4 10
ECCC 1 4 4 5
SC 3 0 0 3
CNRC 0 0 2 2
RNCan 1 0 0 1
ASPC 0 0 0 0
EEQ S.O. 4 0 4
SAE S.O. 0 2 2
Total 10 5 12 27

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 35 : Brochures, fiches de renseignements, pages Web
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 1 2 1 4
MPO 1 2 1 4
ECCC 3 2 2 7
SC 0 0 0 0
CNRC 2 1 21 24
RNCan 1 1 1 3
ASPC 2 1 3 6
EEQ S.O. 0 0 0
SAE S.O. 0 0 0
Total 10 9 29 48

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Personnel de recherche et technique

Personnel de recherche et technique impliqué : Dans le cadre de la phase Vde l'IRDG, 2 410 membres du personnel ont participé à des projets (Tableau 36), représentant près de 1 100 ETP (Tableau 37). Le nombre d'employés participants à des projets de l'IRDG a augmenté, passant de 661 en 2011-2012 à 893 en 2012-2013, avant de baisser légèrement l'année suivante (856). L'effectif total de personnel de recherche et technique participant dans le cadre de la phase V dépasse de loin le nombre déclaré dans le cadre de la phase IV (1 690). Dans l'ensemble des ministères et organismes, AAC arrivait en tête avec 545 employés de recherche et techniques, suivi par le CNRC (432).

  • Au total, 737 chercheurs scientifiques ont participé à des projets dans le cadre de la phase V (Tableau 38). Le nombre de scientifiques impliqués dans des projets allait de 193 à 274 par an au cours de la période.
  • Au total, 348 professionnels de la recherche ont participé à des projets de l'IRDG de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 39). Le nombre de professionnels de la recherche impliqués dans des projets allait de 81 à 138 par an au cours de la période. Le projet prioritaire commun sur la salubrité des aliments et de l'eau (69) et les projets relevant de SC (58) ont déclaré le nombre le plus élevé de professionnels de la recherche sur la période de trois ans.
  • Les techniciens en recherche représentaient 779 du nombre total d'employés en recherche et techniques participant dans le cadre de la phase V (Tableau 40). Le nombre de techniciens en recherche participant à des projets allait de 207 à 303 par an au cours de la période.
  • Au total, 189 boursiers de recherches postdoctorales étaient impliqués dans des projets dans le cadre de la phase V (Tableau 41). Le nombre de boursiers de recherches postdoctorales participant à des projets allait de 59 à 67 par an au cours de la période. Les nombres les plus élevés de boursiers de recherches postdoctorales ont été déclarés par le CNRC (52), RNCan (41) et AAC (40).
  • Au total, 165 étudiants des cycles supérieurs ont participé à des projets de l'IRDG de 2011-2012 à 2013-2014 (Tableau 42). La participation des étudiants des cycles supérieurs a graduellement baissé, passant de 69 étudiants en 2011-2012 à 44 en 2013-2014. AAC a déclaré de loin le plus grand nombre d'étudiants des cycles supérieurs (68) participant à l'initiative.
  • Le nombre d'étudiants de premier cycle a atteint 175 durant la phase V. La participation des étudiants de premier cycle, contrairement à celle des étudiants des cycles supérieurs, a augmenté, passait de 43 étudiants en 2011-2012 à 78 en 2013-2014. Le projet EEQ a déclaré le plus grand nombre d'étudiants de premier cycle (57).
Tableau 36 : Nombre total d'employés
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 203 159 183 545
MPO 32 38 42 112
ECCC 81 77 85 243
SC 60 58 55 173
CNRC 162 178 92 432
RNCan 74 69 64 207
ASPC 61 65 68 194
EEQ S.O. 103 119 222
SAE S.O 146 148 294
Total 661 893 856 2 410

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 37 : Nombre total d'ETP
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 76,8 82,9 92,2 251,9
MPO 24 10,3 9,3 43,6
ECCC 56 29,5 39,9 125,4
SC 46,6 24 20,3 90,9
CNRC 84,3 92,6 68,5 245,4
RNCan 38,6 38,6 35 112,2
ASPC 21 22,2 22,9 66,1
EEQ S.O. 28,8 28,8 57,6
SAE S.O. 51,5 53,5 105
Total 347,3 380,4 370,4 1098,1

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 38 : Chercheurs scientifiques
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 59 31 55 145
MPO 11 11 12 34
ECCC 20 19 17 56
SC 17 16 15 48
CNRC 40 53 27 120
RNCan 14 15 13 42
ASPC 32 30 32 94
EEQ S.O. 30 30 60
SAE S.O. 69 69 138
Total 193 274 270 737

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 39 : Professionnels de la recherche
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 0 5 5 10
MPO 8 7 8 23
ECCC 12 11 6 29
SC 19 22 17 58
CNRC 14 15 12 41
RNCan 15 13 13 41
ASPC 13 14 16 43
EEQ S.O. 17 17 34
SAE S.O. 34 35 69
Total 81 138 129 348

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 40 : Techniciens en recherche
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 79 87 83 249
MPO 12 15 16 43
ECCC 17 21 28 66
SC 11 10 15 36
CNRC 64 87 37 188
RNCan 17 17 18 52
ASPC 7 6 4 17
EEQ S.O. 23 31 54
SAE S.O. 37 37 74
Total 207 303 269 779

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 41 : Boursiers de recherche postdoctorale
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 19 10 11 40
MPO 0 1 1 2
ECCC 6 7 9 22
SC 3 6 6 15
CNRC 22 20 10 52
RNCan 13 15 13 41
ASPC 2 3 3 8
EEQ S.O. 5 6 11
SAE S.O. 0 0 0
Total 63 67 59 189

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 42 : Étudiants des cycles supérieurs
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 30 26 12 68
MPO 1 2 5 8
ECCC 18 5 10 33
SC 5 3 2 10
CNRC 8 0 0 8
RNCan 5 5 4 14
ASPC 2 3 3 8
EEQ S.O. 2 2 4
SAE S.O. 6 6 12
Total 69 52 44 165

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 43 : Étudiants de premier cycle
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 16 0 14 30
MPO 0 2 0 2
ECCC 7 10 15 32
SC 5 1 0 6
CNRC 0 3 5 8
RNCan 10 4 2 16
ASPC 5 9 9 23
EEQ S.O. 25 32 57
SAE S.O 0 1 1
Total 43 54 78 175

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Tableau 44 : Agents d'administration
2011-2012 2012-2013 2013-2014 Total
AAC 0 0 3 3
MPO 0 0 0 0
ECCC 1 4 0 5
SC 0 0 0 0
CNRC 4 0 1 5
RNCan 0 0 1 1
ASPC 0 0 1 1
EEQ S.O. 1 1 2
SAE S.O. 0 0 0
Total 5 5 7 17

Source : IRDG - Tableau de rendement sur trois ans 2011-2014

Notes de bas de page

Note de bas de page 1

Science-Metrix (2011). Évaluation de l'Initiative de R-D en génomique (IRDG) - Rapport d'évaluation final.

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Note de bas de page 2

Évaluation horizontale de l'IRDG – Réunion préparatoire aux étapes de collecte de données et de présentation de rapports. Présentation WebEx au GTEI du 3 décembre 2015.

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Note de bas de page 3

Stratégie de mesure du rendement (SMR) horizontale pour l'Initiative de R D en génomique (IRDG) (2011).

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Note de bas de page 4

Rapport annuel sur le rendement 2013-2014 de l'IRDG.

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Note de bas de page 5

Génome Canada (2015). Rapport annuel 2014-2015 : Défis mondiaux- Solutions génomiques.

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Note de bas de page 6

Génome Canada (2010). Regards sur les progrès | Rapport annuel 2009-2010.

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Note de bas de page 7

Rapport annuel sur le rendement de l'IRDG 2013-2014.

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Note de bas de page 8

Ibid.

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Note de bas de page 9

Ibid.

Retour à la note de bas de page 9

Note de bas de page 10

Meilleures pratiques de l'IRDG 2012.

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Note de bas de page 11

Gouvernement du Canada (GC) (2013). Genomics research and development (R&D) investments in departments and agencies participating in the genomics R&D initiative in fiscal year 2011-2012

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Note de bas de page 12

Ibid.

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Note de bas de page 13

Ibid.

Retour à la note de bas de page 13

Note de bas de page 14

Ibid.

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Note de bas de page 15

Banque du Canada. L'indice des prix à la consommation depuis 2000.

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Note de bas de page 16

CNRC (2009). CNR Business Case : GRDI Policy Framework : Component 2 - Mandated Research.

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Note de bas de page 17

ECCC (2009). Genomics R-D Initiative - Environment Canada Business Case.

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Note de bas de page 18

GC (2013). Genomics research and development (R&D) investments in departments and agencies participating in the genomics R&D initiative in fiscal year 2011-2012.

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Note de bas de page 19

Meilleures pratiques de l'IRDG 2012.

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Note de bas de page 20

Ibid.

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Note de bas de page 21

Réussite 3 – Identification des sources.

Retour à la note de bas de page 21

Note de bas de page 22

Ibid.

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Note de bas de page 23

IRDG (2011). Stratégie de mesure du rendement.

Retour à la note de bas de page 23

Note de bas de page 24

GC (2014). Initiative de R-D en génomique : Rapport annuel sur le rendement 2013-2014.

Retour à la note de bas de page 24

Note de bas de page 25

Ibid.

Retour à la note de bas de page 25

Note de bas de page 26

Ibid.

Retour à la note de bas de page 26

Note de bas de page 27

Ibid.

Retour à la note de bas de page 27

Note de bas de page 28

ACIA. (2009). Canadian Food Inspection Agency GRDI: Business Case – Draft VII.

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Note de bas de page 29

GC (2014). Initiative de R-D en génomique : Rapport annuel sur le rendement 2013-2014.

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Note de bas de page 30

Ibid.

Retour à la note de bas de page 30

Note de bas de page 31

Ibid.

Retour à la note de bas de page 31

Note de bas de page 32

Ibid.

Retour à la note de bas de page 32

Note de bas de page 33

Ibid.

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Note de bas de page 34

Lettre de mandat de la ministre des Sciences.

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Note de bas de page 35

GC (2013). Genomics research and development (R&D) investments in departments and agencies participating in the genomics R&D initiative in fiscal year 2011-2012.

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Note de bas de page 36

Science-Metrix (2011). Évaluation de l'Initiative de R-D en génomique (IRDG) - Rapport d'évaluation final.

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Note de bas de page 37

GC (2011). Cadre de gouvernance de la phase V de l'Initiative de R-D en génomique (IRDG).

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Note de bas de page 38

Ibid.

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Note de bas de page 39

IRDG (2014. Exemples de résultats obtenus jusqu'à maintenant et retombées économiques.

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Note de bas de page 40

Idem.

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Note de bas de page 41

Appliquer la toxicogénomique aux enjeux environnementaux nouveaux et naissants

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Note de bas de page 42

Les contributions scientifiques comprennent les données et les publications scientifiques de n'importe quel membre de l'équipe travaillant sur le projet, pourvu qu'elles soient en lien avec le projet de l'IRDG. Cette catégorie comprend les publications dans des revues à comité de lecture, les publications dans des comptes rendus de conférence avec comité de lecture, les comptes rendus, les rapports techniques, les chapitres de livre, d'autres publications, les affiches présentées dans le cadre de conférences, les présentations sur invitation, les présentations données à une conférence nationale, les présentations données à une conférence internationale, la participation à une conférence nationale, la participation à une conférence internationale, les éditoriaux publiés dans une revue nationale ou internationale et les apports à une base de données ou à une banque génomique existante ou nouvelle, les prix et les récompenses.

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Note de bas de page 43

Outils et méthodes de recherche issus des phases précédentes de l'IRDG s'ils ont été élaborés en 2012 2013, ainsi que ceux qui découlent des années antérieures s'ils ont été améliorés depuis leur dernière déclaration. Cette catégorie comprend notamment les protocoles d'extraction d'ADN, les modes opératoires normalisés, les épreuves, les marqueurs diagnostics, les outils de visualisation des données, etc.

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Note de bas de page 44

Cette catégorie comprend les ententes de transfert de matériel, le transfert de modes opératoires normalisés, les divulgations, les brevets actifs, les demandes de brevet, les brevets délivrés, les licences octroyées, les ententes de collaboration officielle, les modes opératoires normalisés, les ateliers de transfert des connaissances auxquels participent des intervenants ou des utilisateurs, les demandes de résultats de recherche, les publications, les collaborations et les activités de sensibilisation visant à diffuser les résultats aux utilisateurs.

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Note de bas de page 45

Cette catégorie comprend les entrevues avec les médias, les communiqués de presse, les exposés donnés dans les collectivités (expo sciences et activités scientifiques, écoles), les brochures, les feuillets d'information, les pages Internet.

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Note de bas de page 46

Les employés de recherche et les techniciens ayant participé au projet comprennent les personnes ayant travaillé sur le projet, notamment les employés payés par un financement octroyé par l'IRDG.

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Note de bas de page 47

Groupe de travail sur l'Initiative de R&D en génomique. Rapport annuel sur le rendement 2013-2014 de l'IRDG.

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Note de bas de page 48

Krukczkiewicz P., Mutschall S., Barker D., Thomas J., Van Domselaar G., P. J. Gannon V., D. Carrillo C. et N. Taboada E.. MIST: A Tool for Rapid in silico Generation of Molecular Data from Bacterial Genome Sequences. Proceedings of the International Conference on Bioinformatics Models, Methods and Algorithms (BIOINFORMATICS-2013), pages 316-323.

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Note de bas de page 49

Gene Expression Omnibus (GEO) est une base de données dans laquelle sont versées des données d'expression génique à haut débit et les données des biopuces, des puces et des puces d'hybridation.

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Note de bas de page 50

Rapport annuel de rendement 2012-2013 de l'IRDG.

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Note de bas de page 51

Ibid.

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Note de bas de page 52

Rapport annuel de rendement 2013-2014 de l'IRDG.

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Note de bas de page 53

Ibid.

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Note de bas de page 54

Ibid.

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Note de bas de page 55

Science-Metrix (2011). Évaluation de l'Initiative de R-D en génomique (IRDG) - Rapport d'évaluation final.

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Note de bas de page 56

Science-Metrix (2011). Évaluation de l'Initiative de R-D en génomique (IRDG) - Rapport d'évaluation final, p. 4.

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Note de bas de page 57

Rapport annuel sur le rendement 2013-2014 de l'IRDG.

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Note de bas de page 58

GC (2015). GRDI Innovation Management Strategy for Shared Priority Projects.

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Note de bas de page 59

GC (2014). Genomics R&D Initiative Strategic Planning Meeting: Innovation Management Strategy..

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Note de bas de page 60

Ibid.

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Note de bas de page 61

Ibid.

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Note de bas de page 62

Ibid.

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Note de bas de page 63

Rapport d'ateliers (2016). Atelier de transfert des connaissances SAE –IRDG – Ottawa, 24 25 février 2016.

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Note de bas de page 64

Ibid.

Retour à la note de bas de page 64

Note de bas de page 65

Ibid.

Retour à la note de bas de page 65

Note de bas de page 66

Ibid.

Retour à la note de bas de page 66

Note de bas de page 67

GC (2015). (2015). Genomics Research and Development Initiative (GRDI) innovation management strategy for shared priority projects.

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Note de bas de page 68

Ibid.

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Note de bas de page 69

Ibid.

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Note de bas de page 70

GC (2015). GRDI Innovation Management Strategy.

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Note de bas de page 71

Ibid.

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Note de bas de page 72

Ibid.

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Note de bas de page 73

Osterwalder, Alexander et Yves Pigneur. 2010. Business Model Generation: A Handbook for Visionaries, Game Changers et Challengers

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Note de bas de page 74

The Business Model Canvas

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Note de bas de page 75

Ibid.

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Note de bas de page 76

Ibid.

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Note de bas de page 77

Ibid.

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Note de bas de page 78

Mandat du Comité de coordination des SMA interministériels de l'IRDG (annexe 4 du Cadre de gouvernance de la phase V de l'Initiative de R-D en génomique. Final, novembre 2011).

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Note de bas de page 79

Cadre de gouvernance de la phase V de l'Initiative de R-D en génomique. Final, novembre 2011.

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Note de bas de page 80

Ibid.

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Note de bas de page 81

Ibid.

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Note de bas de page 82

Ibid. Il convient de noter que la planification des projets au cours de la première année des SPP n'appartient qu'à la phase V. À la phase VI, les projets sont planifiés à l'avance de la disponibilité de fonds.

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Note de bas de page 83

Rapport annuel sur le rendement 2013-2014 de l'IRDG.

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Note de bas de page 84

Ibid.

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Note de bas de page 85

CNRC (2016). GRDI Evaluation Collaboration Networks Presentation.

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Note de bas de page 86

Il convient de noter qu'il est possible qu'une publication fasse état de collaboration (c.-à-d. plus d'un ministère et organisme ou scientifique a contribué à la recherche) mais non de copublication (c.-à-d. des auteurs de plus d'un ministère et organisme).

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Note de bas de page 87

CNR (2016). GRDI Evaluation Collaboration Networks Presentation.

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Note de bas de page 88

Ibid.

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Note de bas de page 89

Ibid.

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Note de bas de page 90

IRDG. Réussite 2 – Collaboration.

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Note de bas de page 91

GC (2014). Genomics R&D Initiative Strategic Planning Meeting: Innovation Management Strategy. Meeting Report.

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Note de bas de page 92

Ibid.

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Note de bas de page 93

Il convient de noter que cette difficulté a été abordée dans une certaine mesure depuis que les plans de gestion de projet des PPC pour la phase VI (précédemment appelé charte) ont été examinés et validés par les utilisateurs finaux et les pairs-examinateurs.

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Note de bas de page 94

GC (2014). Genomics R&D Initiative Strategic Planning Meeting: Innovation Management Strategy. Meeting Report.

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Note de bas de page 95

Ibid.

Retour à la note de bas de page 95

Note de bas de page 96

Ibid.

Retour à la note de bas de page 96

Note de bas de page 97

Ibid.

Retour à la note de bas de page 97

Note de bas de page 98

Ibid.

Retour à la note de bas de page 98

Note de bas de page 99

Ibid.

Retour à la note de bas de page 99

Note de bas de page 100

Ibid.

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Note de bas de page 101

Programme pilote de recherche postdoctoral

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Note de bas de page 102

Rapport annuel sur le rendement 2013-2014 de l'IRDG.

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Note de bas de page 103

Rapport annuel sur le rendement 2012-2013 de l'IRDG.

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Note de bas de page 104

Ibid.

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Note de bas de page 105

Rapport annuel sur le rendement 2013-2014 de l'IRDG.

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Note de bas de page 106

Ibid.

Retour à la note de bas de page 106

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