ARCHIVÉ - Évaluation du Centre des technologies de l'aluminium du CNRC

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Sommaire

En 2001, on a octroyé au CNRC des ressources visant un certain nombre de domaines émergents en recherche et en technologie qui ont été cernés par des partenaires locaux en consultation avec le CNRC. En vertu des initiatives des grappes technologiques du Centre et de l'Ouest (ICO), six initiatives ont été financées, chacune se concentrant sur une technologie en particulier. Elles comprennent :

  • la transformation de l'aluminium au Saguenay;
  • la fabrication de produits photoniques à Ottawa;
  • la technologie biomédicale à Winnipeg;
  • les nutraceutiques et aliments fonctionnels, à Saskatoon;
  • la nanotechnologie à Edmonton;
  • les piles à combustible à Vancouver.

En 2005, une évaluation de ces grappes technologiques a été lancée. Le présent rapport présente les principales constatations, conclusions et recommandations concernant l'évaluation de l'initiative de développement de la transformation de l'aluminium dans la région du Saguenay, c'est-à-dire le Centre des technologies de l'aluminium du CNRC (CTA-CNRC).

Voici les principales raisons justifiant une évaluation des initiatives à ce moment :

  • réunir de l'information sur les progrès accomplis à ce jour dans le cadre des initiatives, et notamment sur les leçons tirées et les nouvelles méthodes, afin d'appuyer l'orientation stratégique du CNRC à contribuer à la viabilité socio-économique des collectivités du Canada, par le biais de grappes technologiques;
  • créer une occasion de communiquer avec des parties intéressées aux initiatives dans les collectivités;
  • fournir au CNRC de l'information sur le rendement à ce jour, qui servirait à faciliter la prise de décisions au sujet du renouvellement du financement des initiatives, celui-ci venant à échéance en 2006-2007 après une période initiale de cinq ans.

Le Comité de la haute direction du CNRC a approuvé le cadre de référence pour cette évaluation en septembre 2005.

L'évaluation portait sur la période de 2002-2003 à 2005-2006 inclusivement et se concentrait sur les questions de pertinence; les premiers résultats et incidences; le concept, le mode de prestation et la rentabilité; et les leçons tirées et les nouvelles méthodes. Les questions du Comité d'examen des dépenses du gouvernement fédéral ont également été prises en considération dans l'élaboration des questions d'évaluation.

Les principales méthodologies utilisées pour répondre à ces questions d'évaluation comprenaient un examen des documents; un examen des données administratives et de rendement; la tenue d'entrevues avec des sources d'information clés; et une étude de mesure des grappes technologiques.

Aperçu des initiatives du Centre des technologies de l'aluminium

Le CNRC a lancé son initiative des technologies de l'aluminium en 2002, dans le cadre de la deuxième ronde de financement des grappes technologiques. Note de bas de page 1 Sa réalisation relève de l'Institut des matériaux industriels du CNRC (IMI-CNRC). L'Institut canadien de l'information scientifique et technique CNRC (ICIST-CNRC), le Programme d'aide à la recherche industrielle du CNRC (PARI-CNRC) et des partenaires régionaux y participent aussi.

Le Centre des technologies de l'aluminium du CNRC (CTA-CNRC) offre du soutien à l'industrie pour la conception de produits et de services à valeur ajoutée axés sur la transformation de l'aluminium. Le CTA-CNRC a pour mission de favoriser la création et l'implantation d'un secteur de transformation secondaire et tertiaire de l'aluminium au Canada. Parmi ses objectifs stratégiques, il y a le développement de connaissances en R-D pour le secteur canadien de transformation de l'aluminium, l'adoption d'un plan régional d'investissement en R-D pour compléter et renforcer l'infrastructure nationale, de même que la promotion de partenariats et d'alliances entre les secteurs industriels, les laboratoires de R-D et les universités.

Le gouvernement du Canada a consacré en tout, dans son budget de 2001, 27 millions de dollars à l'initiative des grappes technologiques du secteur de l'aluminium. Pour sa part, Développement économique Canada (DEC) a contribué la somme ponctuelle de 25 millions pour la construction et l'aménagement du CTA-CNRC.

Voici les conclusions et les recommandations de l'évaluation menées d'octobre 2005 à juin 2006.

Conclusion générale

Par la création de grappes technologiques, le CNRC visait surtout à promouvoir la prospérité économique des collectivités. L'évaluation montre que l'initiative des technologies de l'aluminium répond aux besoins de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, au Québec, et complète les activités en cours destinées à favoriser la croissance au moyen de grappes technologiques. Pour la région et le secteur de l'aluminium, la création d'un centre de R-D voué au développement des capacités de la région et des alumineries dans le domaine de la transformation secondaire et tertiaire (par la création de produits à valeur ajoutée) revêt une grande importance. La solution au déficit économique du Canada passe par les découvertes scientifiques et leur transfert aux entreprises capables de capitaliser sur celles-ci et de les exploiter.

En général, l'établissement du CTA-CNRC a respecté à ce jour le plan en général, même si la dotation en personnel est restée un peu en retrait des prévisions. L'Initiative a pu compter sur des collaborations et des ressources partagées et est perçue comme membre à part entière des programmes et travaux de recherche destinés à accroître les capacités des PME. Le PARI-CNRC et l'ICIST-CNRC y ont participé dans la mesure de leurs mandats. De fait, la conclusion de nouvelles ententes entre l'IMI-CNRC, le PARI-CNRC et l'ICIST-CNRC facilitent la réalisation de la vaste stratégie des grappes technologiques.

Le CTA-CNRC n'a pas tardé à cibler des projets de recherche et à investir dans la région les ressources (humaines et matérielles) nécessaires à la R-D. Une bonne partie de ses activités sont liées à l'Alcan, gr\xC3\xA2ce à une importante contribution de l'entreprise axée sur des projets de transformation.

Dans quelle mesure faudra-t-il déterminer et lier les besoins à la R-D et appuyer la commercialisation des résultats, difficile à dire. En effet, il s'agit d'un travail complexe, à moyen et à long terme, qui exige un engagement pour donner des résultats.

On trouvera ci-dessous les conclusions et les recommandations du rapport.

Résumé des conclusions et recommandations : Pertinence

L'évaluation révèle que la création du CTA-CNRC en guise de soutien à l'initiative des grappes technologiques de l'aluminium est conforme aux priorités du gouvernement fédéral et du CNRC, adoptées en 2002 dans le cadre de la Stratégie d'Innovation. L'initiative est en harmonie avec les priorités fédérales et en particulier avec la nouvelle stratégie du CNRC. L'évaluation montre aussi que celui-ci a un rôle légitime à jouer pour favoriser la création de grappes technologiques et appuyer la mise sur pied d'entreprises de transformation secondaire dans la région du Saguenay.

Du point de vue industriel, l'intérêt d'un établissement comme le CTA-CNRC est apparu lors de l'adoption d'une carte routière technologique par l'industrie, en 2000. L'une des dix recommandations du document portait sur la création d'un institut canadien de recherche et développement pour la transformation de l'aluminium.

Résumés des conclusions et recommandations : Premiers résultats et incidences

Accès aux installations de recherche : Le CTA-CNRC a amélioré l'accès aux installations de recherche spécialisées liées à la transformation de l'aluminium dans la région. Celle-ci a désormais accès à des équipements spécialisés de soudage au laser, de formage de l'aluminium et de moulage à l'état semi-solide. De plus, les installations et le matériel répondent aux besoins technologiques des intervenants. Ainsi, le CTA-CNRC a mis un microscope électronique à leur disposition et les données montrent qu'il sert autant au secteur privé qu'à l'université locale. La présence du CTA-CNRC est déterminante pour les investissements en R-D dans la région. La décision du ministère du Développement économique et régional et de la Recherche (MDERR) d'investir dans le Centre universitaire de recherche sur l'aluminium (CURAL) de l'Université du Québec à Chicoutimi découle directement de la présence du CTA-CNRC dans la région.

Attraction et formation d'employés hautement spécialisés : Le CTA-CNRC favorise la formation d'employés hautement spécialisés dans la région, tant par l'embauche de chercheurs ainsi que par la formation des étudiants. Grâce à l'investissement dans le CTA-CNRC, celui-ci compte actuellement 27 chercheurs dans le domaine de la transformation de l'aluminium. À ce jour, ses chercheurs ont encadré 32 étudiants d'universités québécoises. On estime que 300 chercheurs ont participé à des recherches sur l'aluminium dans la région, ce qui influe directement sur les programmes d'enseignement liés à la transformation de l'aluminium. La région a également vu la naissance de quatre nouveaux programmes de formation et d'enseignements secondaires et postsecondaires visant à accroître la capacité du Saguenay-Lac-St-Jean à créer des produits d'aluminium à valeur ajouté.

Accès aux ressources technologiques du CNRC et appui à l'industrie : Le PARI-CNRC contribue au transfert de ses capacités en R-D aux entreprises. Pour celles-ci, les ressources de l'ICIST-CNRC ont une valeur inestimable. En vertu d'une entente avec le CTA-CNRC, le PARI-CNRC peut acheter pour ses clients des blocs de temps à des taux de rémunération d'habitude convenus avec les chercheurs du CTA-CNRC. Le PARI-CNRC et le CTA-CNRC offrent conjointement aux entreprises du soutien sous forme de contributions et d'expertise scientifique.

Dans le cas de l'ICIST-CNRC, une entente avec le PARI-CNRC et un engagement de l'IMI-CNRC à consacré 4 % du budget du CTA-CNRC à la création d'un centre d'information du CNRC au CTA-CNRC ce qui a facilité l'accès des entreprises à ses installations. Malgré la valeur ajoutée créée par l'ICIST-CNRC, la difficulté d'embaucher du personnel hautement spécialisé pour combler un poste vacant a nui aux services.

Niveau d'activité de recherche : Le CTA-CNRC a permis l'introduction de nouvelles technologies dans la région. Par ses travaux dans les domaines du moulage à l'état semi-solide, du formage de l'aluminium et de soudage au laser, le Centre favorise l'emploi de nouvelles technologies, à la fine pointe au dire de l'industrie, dans la région. Les techniques de soudage au laser et de soudage par friction de proche en proche sont deux exemples.

Par sa présence et ses programmes de recherche, le Centre encourage l'expansion des activités de recherche à Université du Québec à Chicoutimi et a incité le Ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) du Québec à injecter quelque 3,4 millions de dollars pour l'aménagement, par l'Université, de nouvelles installations devant accueillir le Centre universitaire de recherche sur l'aluminium.

Constitution de réseaux au sein de la grappe : Le CNRC a été l'instigateur de la création d'une carte routière technologique, qui a constitué le premier réseau important permettant de vraiment cerner les priorités du secteur de l'aluminium, y compris la nécessité d'un centre de recherche comme le CTA-CNRC. Depuis, le CTA-CNRC s'est imposé comme agent de création de grappes technologiques en participant à des activités de promotion et de liaison. Malgré le rôle de premier plan que joue le CTA-CNRC, toutes les organisations importantes participent à la création de grappes technologiques. Le CNRC est perçu, enfin, comme le facteur déterminant d'un plus grand effort.

Développement industriel : Le Saguenay-Lac-St-Jean compte un solide réseau de développement industriel. Le CTA-CNRC y participe grâce à des ententes de collaboration et de coopération avec les associations industrielles, l'Alcan et le secteur universitaire. Même s'il n'a pas encore mis sur pied d'incubateurs, le Centre prévoit néanmoins le faire dans l'avenir.

La gestion de la propriété intellectuelle (PI) est un aspect important du développement industriel. Mais, pour les PME de la région, cela ne doit pas nuire à la commercialisation de la technologie.

Un développement industriel réussi dépend de divers facteurs. Le CTA-CNRC n'est qu'un des éléments d'un mécanisme d'innovation fructueux. D'autres éléments, comme la présence sur les marchés ainsi que la capacité des entreprises à prendre des risques et à innover, sont aussi nécessaires.

Recommandation 1 : Procéder rapidement à l'analyse prévue des besoins des entreprises du Saguenay-Lac-St-Jean afin de cerner les possibilités qu'offrent les plates-formes technologiques que le CTA-CNRC est à établir.

Réponse de la direction et mesures proposées : Acceptée. La Carte routière technologique canadienne de la transformation de l'aluminium, dont le CNRC est un intervenant, privilégiera les besoins industriels nationaux et locaux. Des ateliers permettront aux entreprises d'exprimer leurs vues sur les priorités du secteur et leur difficulté à les respecter.

De concert avec les intervenants, selon une approche intégrée visant à offrir des programmes et des services soucieux des besoins des PME :

  1. le CTA-CNRC et le PARI-CNRC coopéreront à la création de programmes de R-D axés sur les besoins des PME, conformes aux objectifs des intervenants des grappes technologiques comme DEC, le CQRDA, TRANSAL, l'APMA, le REGAL et les universités canadiennes.
  2. le plan du CTA-CNRC et du PARI-CNRC s'adresse aux entreprises du Saguenay-Lac-Saint-Jean, mais aussi à toutes celles du Canada.

Les méthodes éprouvées utilisées par l'IMI, à Boucherville, serviront à réaliser des projets multipartites afin de réaliser les possibilités et de résoudre les problèmes des PME.

Recommandation 2 : Examiner la gestion de la propriété intellectuelle avec les collaborateurs afin d'offrir aux membres des grappes technologiques l'accès aux nouvelles connaissances.

Réponse de la direction et mesures proposées :Acceptée (avec des précisions). L'approche utilisée à ce jour avec nos collaborateurs repose sur l'accroissement de la vitesse de commercialisation, le développement des connaissances pour le CTA-CNRC, l'accès aux installations et le transfert de compétences en ce qui concerne les autres utilisateurs, tant à l'intérieur de la grappe qu'au Canada. Les ententes signées par le CTA-CNRC continueront d'optimiser l'atteinte des objectifs stratégiques du CNRC en permettant le transfert de connaissances aux autres utilisateurs des grappes technologiques, afin de créer la richesse, des emplois et des avantages pour les Canadiens.

Autres résultats ou incidences : Fort de son mandat et de son architecture, le CTA-CNRC a attiré l'attention sur la région et ses installations. Selon les intervenants, ces installations augurent une nouvelle ère pour la région et ont suscité l'intérêt des dirigeants politiques, des dignitaires et des visiteurs. Qui plus est, l'édifice a obtenu deux prix d'architecture, le Prix Energia de l'Association québécoise pour la maîtrise de l'énergie (AQME) et le Prix d'excellence en architecture de l'Ordre des architectes du Québec (dans la catégorie des projets industriels).

Autres avantages: L'ajout d'un volet R-D au cadre d'innovation en cours de gestation dans la région était impérieux. Pour la plupart des personnes interviewées, le progrès de la région risquait de souffrir de l'absence d'un établissement comme le CTA-CNRC.

Résumés des conclusions et des recommandations : Conception, mode de prestation et rentabilité

Mise en oeuvre de l'Initiative : La mise en oeuvre de l'initiative du CTA-CNRC s'est déroulée comme prévu et selon les budgets, même si l'embauche du personnel accuse un léger retard. Ce retard résulte de la difficulté d'attirer des chercheurs et d'autres travailleurs dans la région, de la décision du CTA-CNRC d'embaucher en fonction des possibilités et de la décision, au cours des premières années de l'initiative, de confier les fonctions administratives et de gestion à l'IMI-CNRC, à Boucherville.

La création du CTA-CNRC a bénéficié d'une gestion efficace, dont de bonnes méthodes de gouvernance et d'administration. La mise en oeuvre de l'initiative par un institut ayant l'habitude de projets de cette taille et de cette portée a facilité le processus. La création du CTA-CNRC a été favorisée tout autant par le transfert de connaissances de l'IMI-CNRC que par la formation et l'encadrement du personnel.

Efficacité des méthodes de gestion

Gouvernance : D'entrée de jeu, l'Initiative a mis en place des mécanismes de gouvernance ou de supervision. Un comité de coordination composé de représentants du CNRC et de Développement économique Canada : Québec (DEC-Q) a été chargé de l'élaboration et de la présentation de rapports de plans de mise en oeuvre annuels. C'est le conseil consultatif de l'IMI-CNRC qui s'occupe de la surveillance des activités.

Gestion du rendement : Dès le début, le comité de coordination a doté le CTA-CNRC d'une structure de responsabilisation et de rapport (un cadre de gestion et de responsabilisation axé sur les résultats). Sa création précoce aurait favorisé, pense-t-on, la collecte de nombreux renseignements pour l'évaluation.

Pratiques administratives : La création du CTA-CNRC est due à l'IMI-CNRC, dont certains employés ont partagé leur emploi du temps entre l'Institut et le CTA-CNRC, à Chicoutimi.

Rôle des instituts, des programmes et des directions générales du CNRC Les capacités technologiques et les connaissances des membres d'un institut mère comme l'IMI-CNRC ont facilité la réalisation de l'initiative. L'envoi d'employés et d'équipements de l'IMI-CNRC dans la région, au début de l'initiative, a permis à celle-ci de prendre son essor avant même la construction des installations.

Il n'y a pas d'exemples importants de liens avec d'autres instituts.

Initiatives conjointes : L'initiative des grappes technologiques de l'aluminium résulte d'une entente entre deux organismes fédéraux (le CNRC et Développement économique Canada) et des ressources (le terrain et les installations) offertes par l'UQAC.

Complémentarité des programmes : On observe un degré élevé de complémentarité entre l'initiative du CTA-CNRC et diverses activités de développement du secteur de l'aluminium, à l'échelle régionale ou à plus vaste échelle. Ainsi, les initiatives stratégiques régionales (ISR) de DEC entendent promouvoir l'accroissement des capacités technologiques des entreprises en lien étroit avec les forces de la région du Saguenay-Lac-St-Jean, notamment pour la transformation secondaire de l'aluminium. On peut donner l'exemple de l'UQAC, qui pour planifier la structure, l'achat d'équipement et le programme de recherche, a eu des discussions afin d'éviter le dédoublement de la technologie et de la recherche.

Niveau de ressources : Le niveau de ressources prévu pour les grappes technologiques du secteur de l'aluminium, quelque 57 millions de dollars sur cinq ans, a suffi à donner rapidement les effets escomptés. La plus grosse difficulté, par rapport aux objectifs, sera d'avoir une incidence sur les PME, en raison de l'état actuel des entreprises, peu en mesure d'absorber la technologie.

Solutions de rechange : Étant donné la conviction de la région et du secteur de l'aluminium quant à la nécessité d'un centre de R-D en technologies de l'aluminium, les intervenants n'ont pas trouvé d'autres façons de répondre aux besoins du secteur.

Leçons tirées et nouvelles méthodes : Le dernier volet de l'évaluation a porté sur les enseignements tirés et les nouvelles méthodes. Les conclusions insistent sur les enseignements susceptibles d'être appliqués ou adoptés par les initiatives des grappes technologiques du Centre et de l'Ouest ou d'autres initiatives du CNRC pour favoriser la création de ce genre de grappes.

  • Utiliser la carte routière technologique pour cerner une orientation stratégique.
  • Promouvoir la mise en oeuvre de nouvelles initiatives dans des installations discrètes, indépendantes des instituts hôtes, pouvant compter sur un personnel administratif et de soutien d'expérience.
  • Encadrer les nouveaux membres du personnel administratif et de soutien.
  • Utiliser des systèmes de rapport pour suivre le rendement de chacune des activités de l'Institut.
  • Appuyer la R-D régionale en dotant les PME d'employés hautement spécialisés et des équipements nécessaires.
  • Miser sur la confiance et la collaboration.
  • Voir la technologie comme un bon moyen de favoriser la cohésion dans un secteur.

Notes de bas de page

Note de bas de page 1

La première ronde de financement des grappes technologique du CNRC s'adressait aux initiatives de l'Atlantique, réalisées dans les provinces de l'Atlantique de 2000-2001 à 2004-2005.

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