Rapport annuel du CNRC 2015-2016

Rapport annuel du CNRC 2015-2016 (PDF, 5,61 Mo)

ISBN NR1-1
Date de publication : Octobre 2016

Message du président

Iain Stewart

Véritable catalyseur de la science, de la technologie et de l'innovation au Canada

Le leadership exercé par le CNRC en science, en développement technologique et en innovation industrielle s'est façonné au fil d'un siècle de découvertes scientifiques marquantes et de réalisations de premier plan qui ont eu des retombées bénéfiques partout dans le monde. Tout au long de son existence, le CNRC a su demeurer une organisation dynamique, capable d'évoluer au diapason de l'écosystème canadien de l'innovation et toujours prête à répondre à l'appel pour s'attaquer aux plus grands défis qui se posent à notre nation dans le domaine de la science.

À titre d'organisation nationale, notre savoir-faire s'étend à une grande diversité de disciplines scientifiques et de secteurs industriels. De ce fait même, le CNRC se révèle un acteur incontournable dans l'établissement et la mise à profit des collaborations qui permettent de combler le fossé qui sépare recherche, déploiement de la technologie et commercialisation.

Cette année, nos réalisations sur la scène nationale et internationale comprennent l'achèvement de notre programme Bâtiments en bois de hauteur moyenne qui a contribué au développement potentiel d'un nouveau marché de 1 milliard de dollars pour les produits de construction en bois novateurs. Cette percée a été rendue possible grâce aux efforts déployés dans le cadre de ce programme qui ont permis d'améliorer le rendement et la sécurité des constructions en bois de hauteur moyenne en éliminant les obstacles traditionnels. Mentionnons aussi une collaboration avec la société KalGene Pharmaceuticals visant à combiner une technologie à une molécule thérapeutique qui s'avère prometteuse dans la lutte contre la maladie d'Alzheimer. Cette molécule a été développée par le CNRC qui l'a cédée sous licence à KalGene en 2014. Une autre réalisation qu'il convient de souligner est le lancement de la première usine expérimentale de production de nanotubes à nitrure de bore, qui a propulsé le Canada au premier rang des producteurs de ce matériau de pointe alliant une résistance exceptionnelle et des propriétés électroniques uniques à une grande polyvalence d'utilisation.

Le CNRC continue par ailleurs de renforcer ses relations avec des partenaires clés, à l'étranger comme au Canada, afin d'améliorer le soutien qu'il offre à ses clients canadiens. Le Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI) du CNRC a ainsi dépassé ses objectifs pour 2015-2016, accordant une aide financière à près de 2 500 petites entreprises canadiennes novatrices qui emploient près de 11 000 personnes au pays.

Traçant la voie vers l'avenir, le CNRC et TRIUMF (le Laboratoire national canadien de physique des particules, de physique nucléaire et de science fondée sur les accélérateurs) ont conclu un nouvel accord de contribution qui permet au laboratoire de réaliser son plan quinquennal couvrant la période de 2015 à 2020. Le laboratoire recevra en conséquence 269,5 millions de dollars en crédits de fonctionnement au cours de cette période pour faire progresser la recherche universitaire et appliquée de pointe en physique des particules, en physique nucléaire, en sciences des matériaux, en médecine nucléaire et en science fondée sur les accélérateurs.

Grâce aux connaissances scientifiques, au savoir-faire technique et à la capacité d'innovation qu'il détient, le CNRC se trouve dans une position privilégiée pour entreprendre, soutenir et promouvoir la recherche scientifique et industrielle dans les domaines qui représentent des priorités nationales pour le Canada. Alors que nous jetons un regard rétrospectif sur ces réalisations, il est important de souligner le leadership et les contributions de John McDougall au cours de son mandat à la présidence. Pour l'avenir, le CNRC continuera sa collaboration avec l'industrie, le milieu universitaire et les autres organismes gouvernementaux, tout en travaillant à la mise en œuvre d'une évaluation interne ayant pour objectif d'établir comment le CNRC pourra jouer un rôle prépondérant dans le Programme d'innovation du gouvernement du Canada.

Ainsi, on peut compter sur le CNRC pour continuer de répondre aux besoins du Canada de demain grâce aux investissements éclairés qu'il effectue aujourd'hui dans la recherche-développement et qui sont le gage d'un autre siècle de contributions à la prospérité et à l'innovation de notre pays.

Le président,
Iain Stewart

Les valeurs du CNRC

Notre engagement à façonner l'avenir du Canada repose sur la conviction intime que ce que nous faisons a une importance véritable. En plus de couvrir un large éventail de domaines, le travail que nous accomplissons pour le Canada depuis presque un siècle s'est avéré aussi exigeant que stimulant. Nous arrivons à fournir des solutions créatives à nos clients et à nos partenaires grâce à la démarche multidisciplinaire que nous appliquons en matière de résolution de problèmes, une démarche solidement ancrée dans les valeurs fondamentales qui guident toutes nos activités de fonctionnement.

Impact

Nous maximisons les retombées positives pour les parties intéressées.

Responsabilité

Nous assumons la responsabilité de notre travail et de notre lieu de travail.

Leadership

Nous valorisons le leadership et l'esprit d'initiative et nous appliquons des pratiques exemplaires dans notre travail.

Intégrité

Nous agissons avec honnêteté et transparence, de façon à être crédibles et à inspirer la confiance.

Collaboration

Nous collaborons activement afin d'acquérir les connaissances et le savoir-faire vitaux nécessaires à la création de meilleures solutions.

Les quatre piliers du succès du CNRC

Le CNRC tire parti de ses forces en nouant avec ses clients et ses partenaires des relations solides qui s'inscrivent dans les quatre secteurs d'activité qu'il poursuit : la recherche-développement stratégique, les services techniques et consultatifs, l'infrastructure scientifique, et son réputé Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI).

Recherche-développement stratégique

Le CNRC aide l'industrie et le gouvernement à s'attaquer aux priorités stratégiques nationales en poursuivant des recherches et en développant des technologies dans un but précis. Les programmes du CNRC mettent l'accent sur les questions d'une importance stratégique pour le Canada et font ressortir la proposition de valeur unique de l'organisation, qui est d'exercer un impact marqué dans des délais déterminés. Ces programmes sont mis en œuvre en vue de répondre aux besoins technologiques des secteurs existants ou émergents, et de trouver des solutions économiques, applicables sur-le-champ, aux difficultés techniques et commerciales qui nuisent à la compétitivité de l'industrie canadienne.

Services techniques et consultatifs

Le CNRC offre des services techniques qui aident les entreprises de toutes tailles à surmonter les problèmes de main-d'œuvre et de ressources restreintes, à raccourcir le cycle de conception et à préciser les limites des produits sur le plan de la performance. Des professionnels expérimentés épaulent nos clients sur les lieux, en aplanissant les difficultés techniques immédiates liées au transfert, à l'adoption et à la diffusion des technologies. Nos services spécialisés vont des essais et de la certification à l'étalonnage, en passant par la création de prototypes, les démonstrations, la mise à l'échelle et les consultations.

Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI)

Le PARI procure une aide technique aux petites et moyennes entreprises (PME), à toutes les étapes du processus d'innovation, leur permettant ainsi d'innover davantage et de commercialiser avec succès leurs technologies. Grâce aux services complets du PARI, les PME canadiennes sont mieux outillées pour effectuer de la R-D, pour commercialiser de nouveaux produits, procédés et services, et pour percer sur de nouveaux marchés, au Canada comme à l'étranger.

Infrastructure scientifique

Un peu partout au Canada, le CNRC propose aux entreprises canadiennes d'accéder à des installations de recherche et aux experts qui en optimiseront l'exploitation. Ces installations et l'expertise s'y rattachant permettent aux entreprises novatrices de réaliser de la R-D sans frontière au Canada tout en atténuant les risques associés à la R-D et en développant plus rapidement leurs produits. Les utilisateurs de ces installations œuvrent dans des secteurs aussi nombreux que variés : ingénierie et fabrication aérospatiales, astronomie, séquençage à fort débit de l'ADN, photonique, biotechnologie et nanotechnologie, pour n'en nommer que quelques-uns.

Divisions de recherche

Le CNRC compte trois divisions de recherche-développement (R-D) intégrée, chacune composée de portefeuilles consolidés, axés sur des secteurs d'activité clés. Ces secteurs représentent des domaines ayant une valeur sur le plan économique ou scientifique pour le Canada, et où les capacités du CNRC peuvent avoir une incidence notable. Cette structure permet de réunir facilement des équipes multidisciplinaires capables de réagir rapidement à l'émergence de nouveaux marchés et de besoins dans l'industrie.

Technologies émergentes

La Division des technologies émergentes a le mandat de prévoir quels seront les marchés qui joueront un rôle essentiel pour répondre aux besoins futurs du Canada, de comprendre ces marchés et de renforcer la capacité d'y prendre part. Elle englobe également les activités dans les secteurs de l'astronomie et de la métrologie qui relèvent du mandat du CNRC pour le Canada.

Portefeuilles

  • CNRC Herzberg, Astronomie et astrophysique
  • Science des mesures et étalons
  • Technologies de l'information et des communications
  • Technologies de sécurité et de rupture

Génie

La Division du génie s'emploie à offrir des solutions d'ingénierie pour encourager la croissance industrielle dans différents secteurs au Canada.

Portefeuilles

  • Aérospatiale
  • Automobile et transport de surface
  • Construction
  • Énergie, mines et environnement
  • Génie océanique, côtier et fluvial

Sciences de la vie

La Division des sciences de la vie a comme objectif d'appliquer diverses technologies pour exploiter des possibilités qui se présentent sur le marché, dans des domaines tels que le vieillissement de la population et la durabilité.

Portefeuilles

  • Développement des cultures et des ressources aquatiques
  • Dispositifs médicaux
  • Thérapeutiques en santé humaine

Programmes de recherche

Dotés d'un cadre flexible, mais d'un rayon d'action limité, les programmes du CNRC sont conçus pour mobiliser les ressources provenant de l'ensemble de l'organisation pour répondre à des besoins constatés sur le marché. Pour ce faire, le CNRC doit constamment revoir et actualiser ses investissements en R-D afin de suivre l'évolution des priorités du Canada.

Ces programmes de recherche multidisciplinaires sont orientés vers le marché et s'appuient sur une masse critique de ressources et de savoir-faire pour répondre aux besoins des clients et produire les résultats escomptés. Ils sont gérés de manière à réaliser des propositions de valeur clairement établies et sont continuellement réévalués et rajustés en conséquence. Au final, ils doivent fournir des solutions économiquement viables et pratiquement prêtes pour la commercialisation, afin de surmonter les obstacles techniques et les difficultés liées à la productivité pour le Canada.

Nos programmes

Technologies émergentes Génie Sciences de la vie
  • Astronomie optique
  • Composants photoniques de pointe
  • Électronique au nitrure de galliumNote de bas de page 1
  • Électronique imprimable
  • Institut national de nanotechnologie
  • Métrologie pour l'industrie et la société
  • Outils d'analyse multimédia pour la sécurité
  • Photonique quantique appliquée à la détection et à la sécurité
  • Radioastronomie
  • Science des mesures pour les technologies émergentes
  • Soutien scientifique au système national de mesure
  • Systèmes d'aide à l'apprentissage et au rendement
  • Technologies d'astronomie
  • Technologies des matériaux de sécurité
  • Allègement des véhicules de transport terrestre
  • Arctique
  • Bâtiments à haute performance
  • Bâtiments en bois de hauteur moyenneNote de bas de page 1
  • Biomatériaux industrielsNote de bas de page 1
  • Exploitation minière à haute efficacité
  • Fabrication de pointe et systèmes de conception
  • Flottes futures 2020
  • Infrastructures essentielles en bétonNote de bas de page 1
  • Infrastructure marine, énergie et ressources hydriques
  • L'aéronautique du 21e siècleNote de bas de page 1
  • Optimisation des voies ferrées et des véhicules ferroviaires
  • Réduction des risques de givrage en aéronautique
  • Réglementation du bâtiment axée sur l'accès au marché
  • Stockage d'énergie pour la sécurisation et la modernisation des réseaux
  • Systèmes aériens civils sans pilote
  • Systèmes de bioénergie pour des applications stationnaires viables
  • Systèmes de défense aérienne
  • Technologies de développement des produits aéronautiques
  • Technologies de propulsion des véhicules
  • Travailler et voyager à bord d'un aéronef
  • Véhicules marins
  • Amélioration du blé canadien
  • Bioproduits chimiques spécialisés
  • Conversion du carbone par les algues
  • Produits biologiques et biofabrication
  • Produits de santé naturelsNote de bas de page 1
  • Technologies de la santé
  • Thérapeutiques au-delà de la barrière hémato-encéphalique
  • Vaccins et immunothérapie

Notes de bas de page

Note de bas de page 1

Ces programmes ont été complétés ou incorporés à d'autres programmes.

Retour à la référence de la note de bas de page 1

Pleins feux sur un succès

Le programme Bâtiments en bois de hauteur moyenne (BBHM) du CNRC a atteint ses objectifs stratégiques deux ans plus tôt que prévu.

En faisant converger les efforts des experts du CNRC en codes du bâtiment et en R-D en construction, le programme BBHM a joué un rôle essentiel dans la création potentielle d'un nouveau marché de 1 milliard de dollars pour les produits de construction en bois novateurs. Le programme a aussi appuyé l'adoption de dispositions visant les bâtiments en bois de hauteur moyenne dans le Code national du bâtiment du Canada. Ce changement de direction ouvre la porte à de nouvelles applications pour les produits forestiers canadiens et procure aux municipalités canadiennes des solutions efficientes pour relever les défis liés à la densification urbaine. En aidant l'industrie à surmonter les obstacles techniques qui nuisaient au rendement et à la sécurité des constructions en bois de hauteur moyenne, le programme a non seulement contribué à la création d'emplois dans les secteurs de la construction et des produits forestiers du pays, mais a aussi fourni des options de logement plus abordables aux familles canadiennes de la classe moyenne.

En fournissant à l'industrie et au gouvernement les données techniques nécessaires pour justifier l'inclusion des bâtiments en bois de hauteur moyenne dans les codes du bâtiment national et provinciaux, le programme BBHM est parvenu à aplanir les obstacles qui empêchaient la création de ce nouveau marché. Pour obtenir ces données, les experts du CNRC ont mené des essais et des évaluations à échelle réelle sur des bâtiments en bois dans trois domaines techniques : l'acoustique, l'enveloppe du bâtiment et la sécurité-incendie. Les résultats ont dissipé les dernières réticences de l'industrie, du gouvernement et des organismes de réglementation, et les ont convaincus que les constructions en bois de hauteur moyenne pouvaient respecter les exigences des codes du bâtiment en ce qui a trait au rendement et à la sécurité.

Pour arriver à cette réussite, le programme a combiné trois stratégies clés :

Mettre en place une collaboration solide avec les parties prenantes de l'industrie et du gouvernement et cristalliser le soutien de ces parties afin d'améliorer l'utilisation des ressources forestières du Canada.

Procéder à une consultation ouverte avec les instances responsables de la sécurité publique (p. ex. les services d'incendie et les ministères responsables de l'habitation à l'échelle provinciale) afin de garantir la sécurité des occupants des immeubles, ainsi qu'avec des représentants des secteurs industriels concurrents autres que le bois.

Mettre en valeur le rôle du CNRC comme organisation-conseil indépendante et digne de confiance dans le domaine de la recherche et de la technologie en construction.

L'innovation par la collaboration

Les cent dernières années, le CNRC a été la référence en science, en technologie et en innovation. Aujourd'hui, l'organisation a comme mandat de favoriser la prospérité économique et de mettre au point des solutions pour répondre aux besoins actuels et futurs de l'industrie et de la société canadiennes. Pour remplir ce rôle, le CNRC doit appliquer une démarche intégrée et coordonner les efforts qui sont déployés dans tout le spectre de l'innovation, à tous les paliers de gouvernement, dans tous les secteurs de l'industrie et au sein des organisations non gouvernementales et du milieu universitaire.

Pour s'attaquer aux défis technologiques, le CNRC se fie à une stratégie axée sur la collaboration. Ses équipes multidisciplinaires collaborent activement les unes avec les autres pour mettre à profit les connaissances et les compétences essentielles et pour créer des solutions plus efficaces et répondant mieux aux besoins.

Dans le cadre de son mandat concernant la gestion de la Bibliothèque scientifique nationale, le CNRC a lancé en mars 2016 le portail de la Bibliothèque scientifique fédérale. Réalisé en partenariat avec cinq autres organismes et ministères fédéraux à vocation scientifique, cet outil offre aux utilisateurs un accès en ligne intégré aux services d'information scientifique et technique. La Bibliothèque scientifique fédérale donnera ainsi à tous les professionnels des milieux scientifiques, technologiques et médicaux qui œuvrent au sein de la fonction publique fédérale un accès à partir de leur ordinateur de bureau aux renseignements dont ils ont besoin pour accomplir leur travail de manière efficace et productive.

Au cours de l'exercice 2015-2016, le CNRC a pris part à plusieurs partenariats stratégiques, avec des acteurs de l'écosystème de l'innovation, visant à trouver et à mettre en œuvre des solutions à différents problèmes d'ordre technologique. Par exemple, le CNRC s'est associé au ministère de la Défense nationale (MDN) pour utiliser des technologies de biorestauration perfectionnées afin de nettoyer un déversement de diesel survenu à la station des Forces canadiennes Alert.

Dans le cadre du programme Conversion du carbone par les algues (CCA), le CNRC s'est associé à Pond Technologies (anciennement Pond Biofuels Inc.) et à St Marys Cement pour construire une bioraffinerie qui servira à extraire le dioxyde de carbone (CO2) des émissions industrielles de la cimenterie pour le convertir en biomasse algale, en biocombustibles renouvelables et en d'autres produits à valeur ajoutée. Le programme CCA appuie également la mise en œuvre d'un réseau de bioraffineries utilisant la biomasse algale qui pourrait convertir jusqu'à 20 % des émissions de CO2 des grands émetteurs finaux canadiens d'ici 2060.

Le programme Amélioration du blé canadien est l'instrument par lequel le CNRC contribue à l'Alliance canadienne du blé (ACB), un consortium qui permet d'accroître le rendement, la durabilité et la rentabilité de la culture du blé au Canada, pour en faire profiter les agriculteurs canadiens et l'économie nationale. Le CNRC s'est aussi associé à des partenaires tels que Syngenta et KWS, deux sociétés spécialisées dans les technologies des haploïdes doublés, et il travaille en étroite collaboration avec des organisations nationales et internationales afin de soutenir les efforts déployés par l'ACB.

Ces accords de collaboration s'inscrivent fermement dans la volonté du CNRC de repousser les frontières de la recherche-développement à différentes étapes de la chaîne d'innovation.

Alliance canadienne du blé, alliancecanadienneduble.ca

Des retombées reposant sur des résultats

Le CNRC travaille pour faire en sorte que les entreprises canadiennes puissent rivaliser avec des sociétés au premier plan de l'innovation mondiale. Nous mesurons les retombées de nos activités en fonction de la pertinence qu'elles ont aux yeux de nos clients et des résultats pour le Canada, tels que l'amélioration de la productivité, la création d'emplois de grande qualité, l'accroissement des ventes de produits technologiques, une hausse des dépenses des entreprises en R-D dans des domaines d'importance stratégique et un plus grand rayonnement des scientifiques canadiens sur la scène internationale.

Un avenir reluisant pour les huiles végétales contenant des omégas

Accroître la demande pour les produits de remplacement aux huiles de poisson

L'huile Ahiflower®, un substitut durable et bon marché aux huiles de poisson, a véritablement révolutionné le marché des huiles utilisées comme suppléments alimentaires. Cette huile d'origine végétale, riche en oméga-3, est produite par la société Nature's Crops International (NCI), à l'Île-du-Prince-Édouard. Pour mettre en marché ce produit novateur breveté, de manière responsable et en respectant toutes les exigences légales, notamment en ce qui a trait aux attestations d'innocuité, NCI a fait appel au CNRC.

L'équipe de recherche du CNRC a donc entrepris le travail de base nécessaire pour valider la pureté de l'huile extraite du grémil des champs et confirmer sa capacité à fournir la dose quotidienne optimale d'acides oméga-3, oméga-6 et oméga-9 sans nuire au goût ou à la commodité du produit. Ensemble, NCI et le CNRC ont pu élaborer une méthode de production exclusive qui a été implantée à la raffinerie de NCI.

Aux États-Unis, toute nouvelle substance alimentaire doit subir un examen de précommercialisation, exigé par la Food and Drug Administration (FDA), visant à confirmer qu'elle est généralement reconnue sans danger. Le CNRC a confirmé la très grande pureté de la nouvelle huile en appliquant des procédés scientifiques, ce qui a facilité l'examen par la FDA. Les mêmes données ont ensuite servi à l'homologation récente de l'huile du grémil des champs comme nouveau produit alimentaire dans l'Union européenne (UE) en juillet 2015. L'huile est désormais commercialisée aux États-Unis et dans l'UE. NCI et ses partenaires canadiens se préparent à déposer les demandes d'approbation à Santé Canada, dans l'espoir de commencer la mise en marché au Canada au début de 2017.

« Le fait d'avoir disposé, à proximité de notre usine, des ressources du CNRC, un organisme affilié au gouvernement du Canada et reconnu pour son savoir-faire technique, nous a permis d'accélérer la mise en marché de notre produit. »

– Steve Howatt, vice-président principal, NCI

Les inondations transfrontalières font des vagues dans les Prairies

Des modèles informatiques d'avant-garde aident à faire le partage des eaux

Les crues printanières dans le Dakota du Nord, près du bassin de la rivière Pembina au Manitoba, et les interventions à court terme pour les contenir ont créé du ressentiment de part et d'autre de la frontière.

Afin de trouver une solution plus efficace pour gérer les problèmes de débordements à long terme, la Commission mixte internationale (CMI) canado-américaine a fait appel au CNRC et à ses experts en modélisation des inondations.

Au moyen de simulations soigneusement établies combinées à des données réelles, l'outil de modélisation de pointe du CNRC a donné une représentation précise du niveau des eaux, des sens d'écoulement et de l'étendue des inondations dans tout le bassin de la Pembina. À partir de ces données essentielles, on a pu concevoir une solution durable de gestion des inondations.

« Le CNRC est un partenaire digne de confiance et faisant autorité, auquel nous nous fions entièrement. »

– Glenn Benoy, conseiller principal, Qualité de l'eau et écosystème, section canadienne de la CMI

Contributions scientifiques plus nombreuses sur la scène internationale

La référence en métrologie et en étalonnage

Le programme Science des mesures et étalons (SME) du CNRC a offert des services à 826 clients, et 621 de ses capacités d'étalonnage et de mesure ont été officiellement reconnues à l'échelle internationale. Ce travail de standardisation indispensable aux exportations canadiennes reçoit un appui solide de la part de l'industrie. En 2015-2016, le programme a lancé 15 nouveaux matériaux de référence certifiés (MRC) pour contrôler et valider les méthodes de mesure utilisées pour différentes applications, comme la vérification de la salubrité des fruits de mer pour la consommation, de la qualité de l'eau, de la pollution environnementale, des suppléments alimentaires et des isotopes stables. Les chercheurs de SME ont participé à 48 articles scientifiques publiés en métrologie et à 3 221 rapports d'étalonnage et autres pour le compte de clients, et contribué ainsi à l'économie du savoir du Canada.

Exploration de nouveaux horizons dans l'espace

Destination Pluton

Le 14 juillet 2015, après un périple de neuf ans dans l'espace, la sonde New Horizons lancée par la NASA a effectué une révolution complète autour de Pluton pour collecter des données et prendre des images qui pourraient donner des indices essentiels à la compréhension de la formation du système solaire.

À titre de chef de file de la recherche en astronomie au Canada, le CNRC a contribué à cette importante mission d'exploration en fournissant des données soigneusement calibrées, collectées par le Télescope Canada-France-Hawaii (TCFH) et sa caméra MegaPrime.

Les responsables de la mission New Horizons se sont fiés aux données précises fournies par l'instrument MegaPrime pour éviter les risques de collision durant les manœuvres d'approche de la sonde spatiale.

Vu l'importance des données astronomiques au succès de la mission, le CNRC continuera d'utiliser les données de qualité fournies par le TCFH pour contribuer à la création d'outils de modélisation et d'étalonnage des instruments qui serviront à trouver et à caractériser un deuxième objet du système solaire que la sonde pourra explorer en 2018-2019.

« Les chercheurs du Conseil national de recherches du Canada ont établi une carte détaillée de navigation stellaire pour la mission à partir des données collectées par le Télescope Canada-France-Hawaii (TCFH), dont se sont servies les équipes responsables de la navigation et de la gestion des risques pour garder la sonde sur sa trajectoire et à l'abri des collisions. »

@ptalbert https://blogs.nasa.gov/pluto/2016/07/01/from-canada-to-pluto-and-beyond/

Coussin antivibrations pour le confort des pilotes d'aéronefs

Réduire les effets des vibrations en vol

Pour les équipages d'aéronefs militaires et civils, les longues heures de vol sont monnaie courante, tout comme les secousses et les vibrations incessantes qu'ils subissent et qui finissent par engendrer fatigue et inconfort.

Afin d'éliminer ces risques pour la santé et la sécurité, le ministère de la Défense nationale a fait appel au savoir-faire du CNRC, qui étudie les causes et les effets du bruit et des vibrations depuis plus de 15 ans.

Ces travaux ont mené à la conception d'un coussin novateur, alliant une mousse d'usage courant à un matériau capable de dissiper l'énergie vibratoire. D'abord conçu pour un usage militaire, le siège antivibrations est désormais breveté pour le marché des hélicoptères commerciaux.

« Le savoir-faire du CNRC nous a été extrêmement précieux pour amener cette technologie novatrice à l'étape de la commercialisation. »

– Peggy McDonald, directrice des ventes, Dart Aerospace

Honorer nos engagements

224 demandes de brevet

162 brevets délivrés

Le CNRC respecte sa promesse d'offrir à ses clients des solutions adaptées et à la fine pointe de la technologie. En faisant profiter ses clients de ses capacités multidisciplinaires, l'organisme joue un rôle essentiel pour renforcer l'écosystème d'innovation du Canada.

Nous avons aidé nos clients de nombreuses façons cette année, surtout en leur fournissant de nouvelles connaissances et de nouvelles capacités pour planifier et mener à bien des travaux de recherche-développement et en accélérant le processus de développement de leurs technologies.

En tout, 92 % des clients se sont dits satisfaits des services reçus du CNRC, et 86 % ont affirmé que le CNRC avait joué un rôle crucial dans l'évolution de leur entreprise (un bond de 12 % par rapport à l'année précédente).

Source : Résumé sur la propriété intellectuelle 2015-2016

Raisons de travailler avec le CNRC selon les clients

72 % Son savoir-faire scientifique reconnu
60 % Expérience précédente avec le CNRC
53 % Font confiance à ses méthodes de recherche et d'essais
41 % Sa réputation
33 % Solution la plus complète offerte
24 % Concordance des objectifs stratégiques
18 % Prix

Revenu par catégorie

45 % Contrat de service
41 % Projet de recherche en collaboration
34 % Services d'essais (contre rémunération)
14 % Conseils et transfert de connaissances
11 % Location d'installations
9 % Autres
7 % Licences sur des technologies ou des logiciels

Comment le CNRC a aidé ses clients

53 % Accroître leurs connaissances/capacités à planifier et à mener des activités de R-D
46 % Hausser leurs dépenses de R-D
34 % Améliorer leurs produits ou services
28 % Accélérer le développement technologique
27 % Rehausser leur avantage concurrentiel
20 % Lancer de nouveaux produits ou services
19 % Accroître leur valeur
12 % Créer de nouveaux emplois

Nota : Les personnes interrogées pouvaient choisir plus d'une réponse.
Sourcee : Sondage de satisfaction des clients du CNRC de 2015-2016

Programme d'aide à la recherche industrielle

Moteur de prospérité pour les PME canadiennes depuis 70 ans

Le PARI a aidé financièrement près de 2 500 entreprises, ce qui représente environ 3 000 projets et 11 000 emplois.

Accélérer la croissance et stimuler la prospérité des PME canadiennes grâce à l'innovation et à la technologie

L'un des quatre piliers du succès de la mission du CNRC est de contribuer à accélérer la croissance des PME canadiennes grâce au Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI).

Pierre angulaire du système d'innovation du Canada, le PARI offre une gamme complète de services et de solutions de financement sur mesure pour répondre aux défis que doit relever cet important secteur de notre économie. Avec des bureaux dans chaque province, pour un total de 120 points de service au Canada, le réseau des 255 conseillers en technologie industrielle (CTI) du PARI est prêt à propulser les PME canadiennes les plus prometteuses à l'étape suivante.

Depuis sa mise sur pied il y a 70 ans, le PARI a contribué à la réussite de milliers d'entreprises et de projets et fait la preuve de ce qu'on peut réaliser en donnant un coup de pouce approprié au bon moment, en plus de générer de nombreuses retombées sur l'économie canadienne : hausse des revenus, augmentation des emplois et accroissement des profits, en plus de la création d'emplois et de l'augmentation des dépenses en recherche-développement. En 2015-2016, près de 2 500 entreprises ont ainsi reçu des contributions financières du PARI, ce qui représente environ 3 000 projets et 11 000 emplois.

Avec une fiche aussi brillante, il n'est pas étonnant que le PARI soit reconnu comme le principal programme canadien d'aide à l'industrie et qu'il se classe parmi les meilleurs de sa catégorie à l'échelle mondiale. Le programme continue de renforcer la capacité et la compétitivité des entreprises canadiennes en soutenant l'innovation par l'adoption ou la commercialisation de produits, de services ou de procédés technologiques réclamés par le marché. Il contribue ainsi à élargir les horizons des entrepreneurs de talent et à stimuler l'innovation.

« Le soutien financier et les conseils que nous avons reçus du PARI nous ont aidés à accélérer la R-D et la mise en marché de notre produit. Ce processus de collaboration a permis à nos employés d'approfondir leurs connaissances techniques et nous a rapidement positionnés comme le chef de file de la gestion des médias sociaux. Nous avons pu alors embaucher d'autres employés et pousser encore plus loin les capacités d'innovation de notre organisation. »

– Simon Stanlake, vice-président, Technologie, Hootsuite

Soudés pour prolonger la vie des plaques cathodiques

Devant la nécessité de remplacer fréquemment des pièces et le coût croissant du prix de l'aluminium, l'entreprise Soudures J.M. Tremblay (SJMT) du Québec était résolue à trouver un moyen efficace et rentable de prolonger la durée des plaques cathodiques qu'elle fabrique. Utilisées dans l'industrie minière, ces plaques sont essentielles à l'extraction électrolytique, opération qui sert à séparer le zinc en suspension dans une solution de minerai.

SJMT s'est donc tournée vers le CNRC pour explorer une solution propre appelée « soudage par friction malaxage » (SFM). Bien que la recherche mondiale sur le SFM robotisée se soit toujours faite uniquement en laboratoire, les nouvelles technologies de commande mises au point par le CNRC ont donné à SJMT l'occasion d'appliquer une solution 3D directement à sa chaîne de production. Voyant le potentiel de croissance qui s'offrait à SJMT, le CNRC a mis l'entreprise en contact avec le Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI), où elle a pu obtenir du soutien financier et des conseils de la part des conseillers en technologie industrielle, dont un qui possédait une grande expérience dans le secteur du soudage.

En novembre 2015, après cinq années de recherche, de développement et d'essais, la toute première cellule de soudage par friction malaxage entièrement automatisée au Canada a finalement été dévoilée. Grâce à cette innovation, SJMT a pu accroître considérablement sa capacité de production et son efficience. Étant rapidement passée du concept de laboratoire à la chaîne de fabrication, la technologie a déjà attiré l'attention d'entreprises des secteurs miniers, du transport et de l'aéronautique, ce qui a galvanisé le soutien pour la poursuite des activités de recherche-développement.

« Grâce à l'aide technique et financière que nous avons obtenue du CNRC, notre entreprise a pu prendre de l'expansion et accroître ses activités. »

– Gail Comeau, gestionnaire de projet, SJMT

L'accès à du financement, à des experts et à des ressources facilite le lancement de produits

La popularité croissante des dosettes de café jetables pèse lourd sur l'environnement, puisque le plastique non compostable dont ces capsules sont faites finit irrémédiablement au dépotoir.

Après s'être adressée au service Concierge du gouvernement du Canada, l'entreprise G-PAK Technology Inc. est entrée en contact avec le CNRC. Grâce à du financement octroyé par le PARI, elle a pu mettre sur le marché un concept de dosettes de café compostables, conçues pour les cafetières utilisant des capsules « K-Cup ».

En plus de l'aide financière octroyée par le PARI, G-PAK a également reçu des contributions du Programme emploi jeunesse, qui lui ont permis d'embaucher quatre diplômés compétents pour l'aider à faire le prototypage de son produit et à élaborer une stratégie de mise en marché. En parallèle, le CNRC a mis l'entreprise en relation avec un de ses conseillers en technologie industrielle (CTI) qui a pu la conseiller et lui donner des pistes utiles.

Le travail intensif mené par G-PAK a éventuellement porté des fruits puisqu'en décembre 2015, l'entreprise a mis en marché ses premières dosettes de café individuelles entièrement compostables, fabriquées uniquement à partir de matériaux renouvelables.

« En nous mettant en contact avec le PARI, le service Concierge nous a donné un immense coup de pouce. Nous avons en effet eu accès aux bonnes personnes et aux bons programmes, ce qui nous a permis de profiter des ressources en innovation pertinentes que le gouvernement avait à nous offrir. »

– Darren Footz, président, G-PAK

Aider les entreprises à réussir à l'échelle mondiale

Les partenariats stratégiques qu'il conclut et fait fructifier à l'échelle mondiale sont l'un des moyens que le CNRC utilise pour renforcer le système d'innovation et perfectionner le savoir-faire canadien. Les liens internationaux ainsi créés ont de larges retombées : ils profitent à l'ensemble de l'industrie, des chercheurs et des organisations et ouvrent la voie à des occasions dans l'immédiat et à des collaborations futures.

En 2015-2016, le CNRC a étendu son rayonnement international en ratifiant de nouveaux accords avec la Chine, l'Inde et le Brésil dans le cadre du Programme canadien de l'innovation à l'international (PCII). Les entreprises canadiennes qui participent au PCII peuvent obtenir du soutien et des fonds pour poursuivre des projets de R-D industrielle en partenariat avec des acteurs clés de l'innovation sur ces importants marchés. Un premier appel de propositions pour l'Inde a été lancé en mars 2016, et a été suivi par d'autres avec la Chine et le Brésil à l'été 2016.

Mené en collaboration avec Affaires mondiales Canada, le PCII favorise et soutient les projets de collaboration en recherche-développement industrielle entre le Canada et les pays partenaires, qui présentent un grand potentiel commercial. C'est également un outil pour stimuler les activités bilatérales de réseautage et de jumelage en sciences et technologie, grâce auxquelles de nouveaux partenariats peuvent se former et la commercialisation de la R-D peut s'accélérer.

Services offerts aux PME canadiennes

  • Accès à du renseignement sur les technologies et les marchés
  • Recherche de partenaires crédibles par l'entremise du réseau du Service des délégués commerciaux du Canada
  • Accès à de nouveaux marchés grâce à des partenariats en technologie
  • Optimisation des investissements pour atténuer les risques soulevés par les projets de R-D et ainsi faciliter la commercialisation de technologies canadiennes
  • Aide pour réduire les risques et les coûts rattachés à l'adaptation, au codéveloppement et à la validation des technologies.

En 2014-2015, le CNRC a renouvelé sa participation dans EUREKA à titre de membre associé représentant le Canada. EUREKA est un réseau intergouvernemental et transnational consacré à la recherche-développement industrielle orientée sur les besoins du marché. Il réunit 41 États membres, dont l'Union européenne (qui y est représentée par la Commission européenne), ainsi que deux autres pays membres associés, soit l'Afrique du Sud et la Corée du Sud. Grâce à son modèle flexible et décentralisé, EUREKA donne aux innovateurs canadiens un accès rapide aux compétences, au savoir-faire et aux installations dont ils ont besoin, en Europe et ailleurs, en plus de leur donner la clé de mécanismes de financement publics et privés. En 2015-2016, 29 des projets canadiens proposés ont été approuvés, une hausse par rapport aux 25 projets approuvés au cours de l'exercice précédent. Le Canada se classait au quatrième rang des États membres d'EUREKA pour ce qui est du nombre de projets dans deux catégories, les réseaux et les grappes, en 2015 2016.

EUREKA fait office de catalyseur de l'innovation en offrant du soutien et des contacts essentiels aux entreprises canadiennes pour développer de nouveaux produits, services ou procédés viables, dans le cadre de collaborations transnationales.

EUREKA procure également aux entreprises canadiennes un avantage concurrentiel en leur donnant un accès essentiel aux ressources suivantes :

  • les chaînes de valeur mondiales;
  • les grands marchés étrangers;
  • des possibilités de financement plus substantiel.

Pour les petites et moyennes entreprises (PME) en particulier, la possibilité de prendre part au développement de produits, de procédés et de services avec des contreparties étrangères animées par les mêmes objectifs est un moyen d'atténuer les risques liés aux travaux de R-D, car elles obtiennent un accès essentiel à des connaissances, à des technologies et à des installations spécialisées.

Le saviez-vous?

Quelques faits sur EUREKA

  • EUREKA, le plus grand réseau de sa catégorie du monde, fait la promotion de l'innovation au-delà des frontières.
  • EUREKA compte 41 États membres et 3 pays membres associés, à savoir la Corée du Sud, le Canada et l'Afrique du Sud. L'Union européenne en fait également partie.
  • Depuis sa création il y a 30 ans, EUREKA a appuyé au-delà de 5 900 projets d'une valeur totale de plus de 54 milliards de dollars. Ces projets, qui ont mobilisé 9 500 PME, ont obtenu un taux de succès de 88 %.

Le succès du Canada au sein d'EUREKA

  • Depuis que le Canada s'est joint à EUREKA en 2012, le taux d'acceptation de ses propositions a rapidement augmenté, preuve de la valeur des contributions canadiennes.
  • En moins de quatre ans, 53 projets de type réseau présentés par le Canada ont été approuvés, ce qui représente une valeur totale de 77 millions de dollars.
  • Les projets de collaboration en cours font intervenir 76 PME canadiennes, 3 grandes sociétés et 5 universités ainsi que des partenaires de nombreux pays, entre autres l'Allemagne, la Corée du Sud, l'Espagne, la Finlande, la France, Israël, la Suède, la Suisse, la Turquie et le Royaume-Uni.

Leaders du CNRC

Membres du Conseil

(2015-2016)

Comité de la haute direction

(2015-2016)

  • John R. McDougall, Président du CNRC
  • Maria Aubrey, Présidente par intérim du CNRC
  • Pam Bjornson, Vice-présidente par intérim, Services professionnels et d'affaires
  • Bogdan Ciobanu, Vice-président, Programme d'aide à la recherche industrielle (PARI)
  • Isabelle Gingras, Vice-présidente, Ressources humaines
  • Michel Piché, Vice-président, Services de gestion intégrés et chef de la direction financière
  • Ian Potter, Ph. D., Vice-président, Génie
  • Roman Szumski, Ph. D., Vice-président, Sciences de la vie
  • Dan Wayner, Ph. D., Vice-président, Technologies émergentes

Sommaire financier

Les états financiers contenus dans le présent rapport annuel sont extraits des états financiers consolidés du CNRC et des notes complémentaires.

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