ARCHIVÉ - CNRC-Aérospatiale s'écologise
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Le 08 janvier 2008 — Ottawa (Ontario)
CNRC-Aérospatiale a pris une direction scientifique ambitieuse pour aider l'industrie canadienne à devenir internationalement plus compétitive en matière de responsabilité environnementale. L' « initiative verte » est charnière du plan stratégique du CNRC pour ce secteur.
Avec cette initiative, CNRC-Aérospatiale s'associe à d'autres organes du CNRC pour travailler sur les matériaux composites à nanotubes, les revêtements de pointe écologiques, les carburants de rechange, la réduction du bruit et des émissions, les procédés de fabrication « verts » et des produits et processus soutenables pour l'environnement. « Le Centre des technologies de fabrication de pointe en aérospatiale de Montréal, par exemple, étudie des procédés d'usinage utilisant jusqu'à 90 % moins de fluide afin d'atténuer les répercussions de l'industrie sur l'environnement », explique Jerzy Komorowski, directeur général de CNRC-Aérospatiale.
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| Avec l'Initiative verte, les chercheurs du CNRC s'attaqueront à des problèmes environnementaux comme le bruit et les émissions des avions. |
Pourquoi écologiser? « Des décennies durant, l'aérospatiale s'est surtout préoccupée de la sécurité, du poids et des coûts, poursuit-il. Un quatrième élément s'est maintenant ajouté : l'environnement, l'industrie se préparant à une réglementation plus sévère en la matière. Au salon aéronautique de Paris, en juin 2007, il n'était question que d'écologie, pour la première fois dans l'histoire de l'aviation. »
Le saviez-vous?
L'aérospatiale canadienne se range quatrième au monde, après les États-Unis, le Royaume-Uni et la France. Elle engendre des recettes annuelles de près de 22 milliards de dollars, soit environ 2 % du PIB, et emploie quelque 75 000 professionnels hautement qualifiés dans plus de 400 entreprises.
Selon Jerzy Komorowski, les laboratoires du CNRC sont bien placés pour « s'attaquer » aux questions environnementales tout en aidant l'industrie à ressortir du lot côté poids, sécurité et coûts. « La recherche sur les biocarburants illustre bien comment chaque institut du CNRC, ou presque, contribue à la réalisation d'un objectif élevé sur un des grands enjeux de l'humanité », affirme-t-il.
« Ainsi, les plantes marines et terrestres pourraient fournir la biomasse d'où seront tirés de nouveaux carburants pour l'aérospatiale, reprend Jerzy Komorowski. Les instituts de biologie procureront un avantage concurrentiel à ceux qui cultiveront ou récolteront ces plantes, tandis que notre institut de biotechnologie aidera celles qui en feront du carburant. Ensuite, nos spécialistes en matériaux imagineront de nouveaux revêtements ou matériaux, et nos ingénieurs concevront de meilleures turbines à gaz. »
« À chaque niveau de la chaîne d'approvisionnement, le CNRC aidera donc divers secteurs de l'industrie canadienne à devenir plus compétitifs, conclut-il. Le but ultime, bien sûr, est d'épauler l'aérospatiale, une industrie capitale pour le Canada. »
Renseignements : Relations avec les médias
Conseil national de recherches Canada
613-991-1431
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