ARCHIVÉ - Des gens hors pair pour des recherches de premier plan
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Le 04 janvier 2004 — Ottawa (Ontario)
La recherche de premier plan, celle susceptible d'aboutir à des découvertes capitales, propres à changer la vie du monde entier... Pareille recherche exige des gens hors pair. Le CNRC compte déjà dans ses effectifs près de 4 000 esprits parmi les plus vifs et les plus brillants. Son intention? Grossir leurs rangs grâce à un programme baptisé « De nouveaux horizons, de nouvelles perspectives ». Deux nouvelles recrues ont rejoint les rangs des employés du CNRC à ses instituts de Montréal (Québec) et de St. John's (Terre-Neuve), dans le cadre de cette initiative.
M. Ralf Bachmayer a récemment rallié l'Institut des technologies océaniques du CNRC (ITO-CNRC) pour faire partie du groupe de recherche en robotique sous-marine. M. Backmayer détient un doctorat en génie mécanique de l'Université John Hopkins à Baltimore (Maryland). Avant d'accepter son nouveau poste, il était chercheur associé à l'Université de Princeton. Il se spécialise dans la dynamique et les systèmes de commande des véhicules sous-marins autonomes (VSA), c'est-à-dire les robots automoteurs submersibles en mesure d'effectuer des tâches programmées à l'avance comme la surveillance de l'environnement, la détection des mines ainsi que les relevés pour la pose des pipelines ou les relevés hydrographiques.
Ralf Bachmayer a découvert St. John's et plus particulièrement l'ITO-CNRC à l'occasion d'un atelier sur les VSA qui s'y est tenu il y a déjà plusieurs années. Son nouveau poste lui donnera la chance d'utiliser les installations uniques de l'Institut pour approfondir ses recherches sur les VSA. Ainsi, il a remarqué que le bassin d'étude des ouvrages de haute mer est assez profond pour qu'on manoeuvre un VSA sous l'eau. Il est d'ailleurs question de le modifier afin de permettre le développement et l'essai des systèmes de positionnement sous-marins, composante essentielle du système de navigation des VSA. « On m'offre la possibilité de poursuivre une multitude de travaux avec des partenaires de recherche et des entreprises privées qui fabriquent des produits aux applications intéressantes pour les VSA. En un sens, le travail que je faisais avant était purement intellectuel. Le changement me fera du bien », a déclaré le chercheur avant d'ajouter qu'il avait pour objectif général de renforcer la collectivité des spécialistes en génie océanique en faisant en sorte que le travail poursuivi à l'Institut attire d'autres chercheurs et entreprises.
Pour M. Gerald Rowe, qui s'est joint à l'équipe de l'Institut de recherche en biotechnologie (IRB-CNRC) en septembre 2003, le CNRC reste la Mecque de la recherche. « Voilà des années que je rêve de travailler au CNRC » nous a confié le chercheur qui a finalement rejoint le Conseil après avoir passé maintes années à l'Université Western Ontario de London (Ontario).
M. Rowe possède un doctorat en génie chimique et biochimique de cette université et cumule une expérience considérable dans les bioprocédés et les techniques de séparation. À l'IRB-CRNC, il dirige l'équipe responsable des recherches sur le traitement en aval des protéines, qui fait elle-même partie du plus grand groupe de la Plateforme des bioprocédés. Les bioprocédés utilisent des cellules vivantes ou leurs composantes pour produire des substances bioactives, soit pour usage industriel ou pour usage pharmaceutique. Des bioprocédés dérivent les produits biopharmaceutiques, les enzymes, les virus, les bioinsecticides et les biopolymères. À l'IRB-CNRC, son équipe met au point des méthodes pour purifier les produits biologiques à base de protéines. Le traitement en aval touche divers paramètres comme la reproductibilité de la méthode, la pureté du produit et sa puissance. Le groupe coopère souvent avec des entreprises de la grappe en biopharmaceutique de Montréal, qui a besoin d'aide pour purifier des protéines (employées en pharmacothérapie) en quantité suffisante pour les essais cliniques. L'équipe de Gerald Rowe concourt à la conception et à l'optimisation des procédés de purification qu'on élèvent ensuite à plus grande échelle pour la fabrication des produits. Le groupe a aussi pour mission de faire progresser encore plus les techniques de purification de pointe. « Après tout, c'est du CNRC qu'on parle », conclut M. Rowe.
Liens suggérés :
- L'Institut en recherche océanique du CNRC (IRO-CNRC)
- L'Institut de recherche en biotechnologie du CNRC (IRB-CNRC)
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