Une entreprise Colombie-Britannique élabore des produits pour lutter contre les algues et les bactéries dans l'eau, les cultures et les aliments
L'eau saine est un bien précieux
Le 05 août 2010 — Richmond (Colombie-Britannique)
L’eau saine est un bien précieux dans le monde entier, surtout dans les collectivités où elle est de plus en plus menacée par la contamination et la pollution. Grâce aux produits minéraux d’EnvirEau Technologies, ces collectivités disposent désormais d’une solution à leurs problèmes d’eau.

L’entreprise de Richmond en Colombie-Britannique a élaboré et met actuellement en marché des biocides, des fongicides et des algicides métalliques minéraux qui sont respectueux de l’environnement et qui font appel à des quantités minuscules d’ions minéraux, notamment du cuivre, du zinc ou de l’argent, ou une combinaison de ces minéraux, pour protéger l’eau, les eaux usées, les aliments et contrôler les maladies dans les cultures. Les composés automélangeants de l’entreprise peuvent lutter contre les algues et les bactéries dans les réservoirs d’eau potable, contre l’odeur et les bactéries dans les installations de traitement des déchets et contre les maladies des plantes et dans les aliments. L’un des produits d’EnvirEau Technologies contribue également à protéger les cultures en serre et en champ et prolonge leur durée de conservation.
EnvirEau est née après que Frank Varseveld, le président et chef de la direction, eut négocié l’achat de la propriété intellectuelle d’une autre entreprise et se fut lancé dans la recherche et développement en 2005.
« Nous souhaitions trouver un moyen de réduire les pesticides chimiques synthétiques qui sont utilisés aujourd’hui pour lutter contre les microorganismes dans l’eau, le sol et les aliments », d’expliquer M. Varseveld, qui est ingénieur. « Il s’agit d’un besoin mondial, et nous trouvions qu’il était important d’améliorer la durabilité de notre planète. »

M. Varseveld s’est adressé au Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada afin qu’il l’appuie pendant l’étape de R‑D de l’entreprise. Grâce à la contribution que EnvirEau a reçue du PARI-CNRC, l’entreprise a pu effectuer des essais en laboratoire et sur le terrain afin d’améliorer l’ionisation des minéraux contenus dans ses produits.
« La contribution du PARI a vraiment été importante pour optimiser le rendement de notre produit et le rendre plus utile pour l’utilisateur final », de dire M. Varseveld.
« Le conseiller en technologie industrielle du PARI-CNRC avec lequel l’entreprise a travaillé a également aidé EnvirEau à organiser ses projets. »
Les produits de l’entreprise peuvent remplacer les pesticides, les fongicides, les biocides et les produits désinfectants chimiques synthétiques, y compris le chlore. Ils ne nuisent pas aux personnes qui les manipulent et entrainent des effets secondaires minimes sur l’environnement, d’expliquer M. Varseveld.
L’entreprise privée, dont les administrateurs comprennent l’ancien premier ministre de la C.‑B., Bill Vander Zalm, l’expert-conseil en gestion Stan Stanley et l’entrepreneur Tremain Tanner, commercialise dorénavant ses produits par l’entremise de distributeurs dans neuf pays d’Europe et d’Asie.

« Notre objectif consiste à être un chef de file mondial dans ce domaine », d’affirmer M. Varseveld.
Les produits d’EnvirEau ne sont pas seulement destinés à des utilisations municipales à grande échelle; l’entreprise travaille également à une application simple permettant d’ajouter un de ces produits à l’eau, conçu pour l’utilisation ménagère dans les pays en développement. En luttant contre E. coli, le choléra et d’autres pathogènes d’origine aquatique, l’entreprise espère sauver des vies dans les pays sous-développés, voire dans les régions rurales du Canada, où la mauvaise qualité de l’eau est un problème.
« Si vous versez une goutte de concentré Polydex dans trois litres d’eau et la laissez reposer pendant la nuit, vous pourrez la boire sans danger le lendemain », d’affirmer M. Varseveld. « Elle ne sera pas libre de tous les organismes, mais des plus communs, notamment E. coli. »
EnvirEau met actuellement cette application à l’essai en Afrique.
Dans chaque pays où EnvirEau vend ses produits, ils sont mis à l’essai par les utilisateurs et les organismes de règlementation. « Nous sommes heureux de pouvoir dire que nos clients sont très satisfaits de nos prouesses », de déclarer M. Varseveld.
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