Je m’intéresse à la structure et à la dynamique des galaxies en disque comme notre Voie lactée. En particulier, mes recherches ont porté principalement sur l’utilisation des appareils à champ intégré (Integral Field Units ou IFU) pour étudier les champs de vitesse de galaxies en spirale relativement proches. Je suis un membre clé de l’étude « DiskMass », selon laquelle on combine les champs H-alpha et les champs de vitesse stellaire, l’imagerie optique profond et infrarouge proche, et des données de l’observatoire Spitzer pour obtenir des mesures indépendantes (évaluations basées sur les populations non stellaires) de la masse volumique en surface de disques de galaxies en spirale pour environ 30 galaxies. Ces mesures aideront à éliminer les dégénérescences dans les décompositions des courbes de rotation.
En plus de l’étude DiskMass, j’ai étudié les asymétries et les ellipticités intrinsèques de galaxies en disque normales, non perturbées. J’ai aussi modelé les champs de vitesse de galaxies de type très tard afin de déterminer leur mode de formation et leur composition.
Ces études par IFU m’ont permis de découvrir le monde de l’instrumentation astronomique; j’étais chercheur principal adjoint pour l’IFU SparsePak pour le télescope WIYN. Je suis très actif dans le programme de recherche en optique adaptative (AO) ici à l’IHA-CNRC. En particulier, j’emploie mon importante expérience en astronomie extragalactique dans mes travaux de conception de la prochaine génération de systèmes d’AO à champ large. Je participe au relevé NFIRAOS pour le TMT, au projet GLAO pour l’observatoire Gemini et le CFHT, le projet Raven de l’Université de Victoria, et j’étais chercheur principal pour le projet VOLT à l’Observatoire fédéral d’astrophysique.
Mes recherches portent principalement sur l’astronomie extragalactique d’observation, et sont concentrées sur l’utilisation de techniques d’extraction de données pour faire des découvertes scientifiques à partir de grands ensembles de données d’études à champ large.
J’étais le chercheur principal pour un projet subventionné par la NASA visant à appliquer des algorithmes d’apprentissage machine à des données de l’étude numérique Sloan du ciel (SDSS), et du télescope Galaxy Evolution Explorer (GALEX) de la NASA. Nous avons montré que l’ajout des données pour l’ultraviolet du télescope GALEX améliorait considérablement la précision des « décalages photométriques vers le rouge », une mesure de la distance qui nous sépare des quasars. Les quasars sont les noyaux actifs de galaxies lointaines, et indiquent la structure à grande échelle de l’univers. De plus, pour les données purement visuelles, pour lesquelles de nombreux autres quasars sont disponibles, l’utilisation de fonctions de densité de probabilité entières en distance améliorent aussi considérablement les résultats, en éliminant pratiquement tous les « échecs catastrophiques » des études précédentes. On emploie ces distances dans l’étude COSMOS à plusieurs longueurs d’ondes sur l’agglomération de noyaux galactiques actifs.
En analysant les données de l’étude numérique Sloan du ciel (SDSS), nous avons montré que la technique du réseau neuronal artificiel, une technique d’apprentissage machine, permet de classer les morphologies des galaxies avec la même précision que des experts humains, mais avec un plus grand nombre d’échantillons à la fois. Nous avons utilisé ces genres de classements à grande échelle pour la première fois dans une étude de la fonction de la luminosité des galaxies dans l’étude SDSS, et nous avons également découvert que la couleur peut prédire l’environnement d’une galaxie avec plus de précision que la morphologie.
Actuellement, mes deux projets principaux sont les suivants : 1) Participation à la prochaine génération de l’étude de l’amas de la Vierge, à titre de directeur du groupe de travail scientifique, étudiant la fonction de luminosité des galaxies, et d’un sous-groupe étudiant les décalages photométriques vers le rouge; 2) Mise en œuvre d’algorithmes d’exploration de données pour de grands ensembles de données dans l’infrastructure du CCDA, qui vise à mettre à profit le projet CANFAR du CCDA et fournir ces outils à la communauté générale d’astronomie. Je fais aussi partie de l’Observatoire virtuel international, au sein du groupe d’intérêt Knowledge Discovery in Databases (découvertes de savoir dans les bases de données), et je suis un auteur principal d’un guide produit par le groupe sur l’exploration de données en astronomie. J’ai aussi rédigé un article de survol sur ce sujet pour la revue International Journal of Modern Physics D.
J’étudie les propriétés et l’évolution des galaxies et des amas d’étoiles, et la structure à grande échelle de l’Univers à l’aide de données provenant du télescope spatial Hubble et d’observatoires situés au sommet d'une montagne. Je suis le chercheur principal pour cinq programmes du télescope Hubble, dont plusieurs sont toujours en cours d’exécution, et chercheur adjoint pour plusieurs autres.
Ces études visent à connaître la distance et la structure interne d’amas de galaxies dans l’univers local, ainsi que les populations de galaxies et d’amas d’étoiles dans ces amas de galaxies. Un des aspects importants de mon travail est la méthode des fluctuations de l’intensité de la surface (SBF), qui permet de mesurer précisément la distance aux galaxies à partir du lissage de leur distribution lumineuse. Je m’intéresse également à la force d’attraction gravitationnelle d’amas de galaxies massives proches, incluant l’effet de leur contenu en matière sombre, sur le mouvement de notre galaxie (Voie lactée). Mes travaux ont pour but ultime de comprendre la structure tridimensionnelle détaillée de l’univers et notre situation à l’intérieur de celui-ci.
Je m’intéresse à plusieurs domaines de recherche qui font usage de la spectroscopie optique et infrarouge à fort rapport signal-bruit et de la spectropolarimétrie. Plusieurs de ces intérêts comprennent différents domaines de l’astrophysique stellaire :
Je participe également à un programme de recherche qui emploie ces spectres astronomiques en conjonction avec la spectroscopie moléculaire en laboratoire pour déterminer l’origine des bandes interstellaires diffuses, des effets majeurs d’absorption dans les spectres qui proviennent du milieu interstellaire et qui sont surimposés sur les spectres de nombreuses étoiles chaudes et éloignées.
Je gère l’exploitation scientifique des télescopes de 1,2 m et de 1,8 m de l’Observatoire fédéral d’astrophysique, et je suis le chercheur en chef pour plusieurs archives astronomiques mises au point et exploitées par le Centre canadien de données astronomiques (CCDA). Je fais également partie du Comite directeur pour un important programme du CFHT : Le magnétisme dans les étoiles massives (MiMeS).
Mes intérêts en recherche se situent dans le domaine des systèmes planétaires. Je travaille sur la modélisation des disques de débris avec des intérêts particuliers dans l'évolution collisionnelle de ces disques, leur origine et les comparaisons avec le système solaire, nous permettant de comprendre la fréquence de systèmes semblable à la nôtre. Je suis membre de l'équipe de modélisation du projet DEBRIS : une enquête impartiale sur les disques de débris à l'aide de l'observatoire spatial Herschel.
Mes intérêts en recherche scientifique depuis quelques années sont axés principalement sur l‘étude de la formation et l’évolution de galaxies ayant un décalage vers le rouge élevé, spécialement à l’aide de lentilles gravitationnelles. Ces lentilles amplifient et magnifient la lumière provenant des sources de fond et sont d’une grande aide pour l’étude des sources très petites et de faible intensité lumineuse.
Sur le plan technique, j’ai participé au développement d’instruments astronomiques, et de systèmes d’optique adaptative, principalement pour des télescopes terrestres comme le CFHT et les observatoires Gemini. J’ai aussi joué un rôle clé dans la direction du programme de l’instrumentation pour le TMT, et je fais actuellement partie du Comité technique scientifique de l’ESO.
Mes recherches sont axées principalement sur l’évolution des galaxies, que j’étudie en observant la distribution spatiale des étoiles dans des galaxies proches ayant des propriétés biens établies, et que l’on peut donc utiliser comme témoins archéologiques. J’étudie également le spectre intégré de galaxies plus éloignées, à l’aide de lignes d’absorption stellaires comme témoins du contenu des étoiles.
Je fais partie du Comité consultatif du télescope de trente mètres (TMT), ainsi que de l’équipe scientifique de l’IRIS, qui est un appareil de première lumière pour le TMT.
Pendant mes études doctorales à l’institut MPIA à Heidelberg (Allemagne), j’ai étudié le rôle des disques d’accrétion dans la formation d’étoiles massives à l’aide de données millimétriques de lignes et de continuum de télescopes paraboliques uniques et d’interféromètres. J’ai étudié trois régions à différentes étapes d’évolution de la formation d’étoiles massives afin de trouver de l’information appuyant la formation par accrétion des étoiles massives.
À l’IHA, je me suis jointe à l’étude par imagerie de l’observatoire Herschel d’objets stellaires jeunes OB (HOBYS), ainsi qu’à des projets clés de l’étude de la zone Gould. Le projet HOBYS vise à étudier toutes les régions proches (dans un rayon de 3 kpc) de la formation d’étoiles massives avec les instruments PACS et SPIRE. Le projet a pour but de comprendre la formation des étoiles O et B. L’étude de la zone Gould portera principalement sur les premières phases de la formation d’étoiles, dans le but particulier de mieux comprendre l’origine de la fonction de masse initiale stellaire.
Mes intérêts en recherche sont les suivants :
J’emploie des données d’observatoires terrestres et spatiaux, comme le télescope spatial Hubble (HST), l’observatoire de rayons X Chandra et le télescope Canada-France-Hawaii (CFHT).
J’ai participé au projet du HST sur l’échelle de distances extragalactiques, qui a permis de mesurer la constante de Hubble avec une précision sans précédent de 10 %, et la camera poussée du HST pour les études des amas de la Vierge et de Fornax, qui sont, jusqu'à présent les études les plus complètes de galaxies de type primordial dans l’univers local. Je suis la chercheuse principale pour l’étude de l’amas de la Vierge de la prochaine génération (NGVS), une collaboration internationale qui exploite la caméra MegaCam de 340 mégapixels du CFHT pour étudier l’amas de la Vierge, la plus grande collection de galaxies dans un rayon de 35 mégaparsecs.
Mes recherches visent à établir des liens entre l’évolution des régions actives solaires et la formation de filaments chromosphériques (des proéminences ressemblant à des nuages qui paraissent comme des structures très allongées et sombres lorsque vues en profil contre le disque du Soleil). Ces nuages denses de matière chromosphérique froid sont supportés pendant de très longues périodes de temps (plusieurs heures à plusieurs mois) par des champs magnétiques à des hauteurs coronales où la température ambiante à l’extérieur des filaments est environ 100 fois plus élevée. Je fournis aux théoriciens les observations de la vitesse initiale et des champs magnétiques entourant une ambiance créatrice de filaments afin de limiter leur choix de modèles physiques pour ces objets intrigants.
Mes observations comprennent des images monochromatiques à grande échelle (dans la ligne alpha de l’hydrogène) de régions actives individuelles qui ont été filmées par photographie à intervalle à l’observatoire solaire de la rivière des Outaouais durant le cycle solaire 21 et une partie du cycle solaire 22 (1976–92). Je cherche dans ces grandes archives de films pour trouver des exemples de filaments dont l’évolution peut être suivie pendant plusieurs jours, incluant les premières phases de leur formation.
Mes collaborateurs internationaux sont associés avec Prominence Research Observations and Models (PROM), un groupe informel de chercheurs solaires dont les échanges à des ateliers annuels sont subventionnées par des subventions de voyage fournis par la NSF à Helio Research Corporation (La Crescenta, Californie).
Je dérive des masses stellaires en analysant des spectres d’étoiles à haute dispersion prises avec le télescope local de 1,2 m. Ce programme vise les étoiles binaires ayant des spectres composés (comprenant une étoile géante froide et une étoile naine plus chaude; les spectres des deux étoiles sont visibles aux longueurs d’ondes d’observation). Une méthode de soustraction a été mise au point pour séparer les deux spectres afin de permettre de mesurer précisément leurs vitesses relatives.
Je suis également présidente du groupe de travail de l’UIA sur la préservation et la numérisation de plaques photographiques, et je dirige les efforts de l’IHA-CNRC pour numériser son important patrimoine de plus de 100 000 spectres solaires historiques. Afin de démontrer le potentiel d’obtenir de l’information numérique de ces données, j’ai analysé plusieurs spectres historiques pour déterminer la concentration d’ozone de la Terre à une époque où les analyses d’ozone terrestre venaient à peine de débuter.
Pendant ma carrière, mes recherches ont porté sur un grand éventail de sujets, à partir de l’astrophysique en laboratoire, jusqu’aux étoiles variables (en particulier les étoiles ZZ Ceti) et les populations d’étoiles dans la Voie lactée et les galaxies avoisinantes, en mettant l’accent sur les amas d’étoiles de tous les âges. La plupart de mes recherches ont été effectuées à l’aide de télescopes optiques et infrarouges terrestres et spatiaux.
Depuis quelques années, je me concentre sur deux activités très différentes. Premièrement, appuyer le rôle du Canada dans le développement et la direction internationale du grand réseau millimétrique d’Atacama (ALMA), le premier observatoire astronomique mondial en voie de développement par l’Asie de l’Est, l’Europe et l’Amérique du Nord pour étudier l’univers froid de la formation des étoiles et des galaxies; et, deuxièmement, l’éducation et la diffusion publique stimulée par les projets de l’Année mondiale de l’astronomie 2009 et Au-delà de l’AMA pour exploiter l’attrait de l’astronomie afin d’améliorer la compréhension générale des sciences par le public et pour encourager les jeunes à envisager une carrière en sciences ou en technologie.
Mes intérêts en recherche comprennent tous les genres de noyaux galactiques actifs et leurs galaxies hôtes, ainsi que l’étude de l’évolution des galaxies au début de l’univers. De plus, je m’intéresse depuis longtemps aux jeunes étoiles massives, aux étoiles binaires à rayons X, et au milieu interstellaire. J’emploie différentes installations pour faire mes observations, couvrant presque toute la gamme de longueurs d’ondes, allant des ondes radio aux rayons X.
Je suis le chercheur canadien en chef pour le télescope spatial James Webb, et aussi pour l’observatoire Astrosat de l’ISRO. Ces activités comprennent le développement et l’étalonnage d’instruments, et la planification scientifique de ces installations.
Mes intérêts en recherche sont axés sur la formation des étoiles, à partir du rassemblement de matières moléculaires dans des nuages, jusqu'à l’effondrement de ces nuages en systèmes stellaires individuels. Je m’intéresse également à l’évolution des disques de matière autour des jeunes étoiles. Je fais partie de plusieurs équipes de projets spatiaux (le télescope spatial Spitzer, l’observatoire spatial Herschel, et le télescope spatial James Webb, qui n’a pas encore été lancé), et terrestres (JCMT, IRAM, et Gemini). Je suis également représentant du Canada auprès du Comité consultatif scientifique de l’observatoire ALMA.
Trois étudiants diplômes travaillent actuellement avec moi : Matt Penrice (maîtrise à l’Université de Victoria), Aaron Maxwell (maîtrise à l’Université de Victoria), et Andy Pon (doctorat à l’Université de Victoria).
Mes activités de recherche sont axées sur la mesure des caractéristiques orbitales des corps mineurs (p. ex., les astéroïdes) du système solaire, spécialement ceux de la zone de Kuiper. Les propriétés physiques et orbitales de ces objets donnent des renseignements intéressants sur l’évolution à long terme des systèmes planétaires et sont spécialement sensibles aux historiques orbitaux des planètes géantes. Je participe également à des relevés de disques de débris autour d’étoiles avoisinantes. Ce travail permet d’établir des limites sur les périodes et les conditions pour la formation de planètes.
En plus de mes projets de recherche, je suis responsable des archives du télescope Canada-France-Hawaii (CFHT) au Centre canadien de données astronomiques (CCDA). Le CCDA contient la plus importante collection de données astronomiques (selon le volume de données) dans le monde entier, servant des milliers d’astronomes annuellement en leur donnant accès à des archives d’images scientifiques brutes de plusieurs télescopes astronomiques et en produisant des catalogues de sources astronomiques détectées dans ces images. Le CCDA est un des chefs de file de l’Observatoire virtuel.
Mes intérêts en recherche sont axés sur la compréhension des processus de formation de planètes. J'étudie les disques protoplanétaires autour de jeunes étoiles afin de déterminer si elles contiennent suffisamment de masse pour former potentiellement des planètes comme celles de notre système solaire. Mes recherches se concentrent sur des régions telles les nébuleuses d'Orion et de la Rosette, qui sont connues pour leur similarité à l'environnement de naissance de notre Soleil. J'utilise des réseaux de télescopes, ou interféromètres, fonctionnant aux longueurs d’onde s’étendant du submillimétrique jusqu’à la radio, y compris le SMA, EVLA, CARMA et ALMA.
Mes intérêts en recherche portent sur l’origine des étoiles et planètes, spécialement l’étude des nuages moléculaires et des noyaux plus petits et plus denses de ces nuages dans lesquels les étoiles se forment. Ces études comprennent également les disques qui entourent les étoiles en formation et qui sont le lieu de formation de planètes.
De plus, j’étudie les disques de débris autour des étoiles, les zones analogues à la zone de Kuiper qui entoure le Soleil. Ces débris montrent la diversité des systèmes solaires en révélant les différentes géométries des systèmes de planétisimales.
Je suis chercheuse en chef du projet clé DEBRIS (émissions de disques par une reconnaissance impartiale dans la partie infrarouge/inframillimétrique du spectre) de l’observatoire spatial Herschel, coordonnatrice canadienne de l’étude impartiale des étoiles proches par SCUBA-2 (SUNSS), chef de l’équipe scientifique de la polarisation pour l’étude de la zone Gould par SCUBA-2, et membre de l’étude de la zone Gould par le télescope Spitzer.
Mes recherches actuelles visent à mieux comprendre l’histoire de l’Univers et l’« archéologie galactique ». J’emploie les propriétés détaillées d’étoiles individuelles et de collections d’étoiles dans des galaxies proches pour étudier leur formation, leur évolution, leur dynamique et leur teneur en matière sombre. Ces recherches font appel à plusieurs domaines de l’astronomie, y compris la cosmologie, la dynamique des galaxies, les populations stellaires et l’évolution stellaire. Parmi les autres projets de science auxquels je participe, je suis chercheur principal de la Pan-Andromeda Archaeological Survey (PAndAS), un projet de collaboration international sans précédent qui vise à étudier notre voisin galactique le plus proche (Andromède) en grand détail.
Je fais présentement des calculs de probabilités de transition dans les systèmes atomiques à partir de principes de base, en particulier des corrections relativistes pour l’atome d’hélium à l’aide de l’approximation Breit-Pauli de l’équation de Dirac.
Mes recherches sont axées sur les champs magnétiques dans l’Univers. Cela comprend les champs magnétiques dans l’espace, dans les amas de galaxies, dans les nuages de gaz et de poussière, dans les traînées de gaz, dans les globules interstellaires sombres, dans les protoétoiles en cours de formation, dans le milieu interplanétaire et sur la surface du Soleil. Mes recherches courantes visent à observer les champs magnétiques avec les télescopes à Hawaii pour étudier les nuages interstellaires qui donneront naissance à des étoiles et à des planètes (the Yellow Road of Life).
Récemment, mes recherches ont été axées sur deux domaines :
Mes intérêts généraux en recherches comprennent le traitement d’images radioastronomiques, la conception et la configuration de réseaux de radiotélescopes, et la radioastronomie extragalactique.
Actuellement, je suis principalement intéressé à l’étude des capacités d’imagerie de la prochaine génération de radiotélescopes. On peut prendre les résultats des logiciels de conception d’antennes et simuler une observation faite avec un radiotélescope qui utilise de telles antennes. Ces simulations sont réalisées à l’aide du logiciel MeqTrees, un logiciel mis au point par un groupe à ASTRON, avec lequel je collabore. ASTRON est une organisation néerlandaise semblable à l'IHA-CNRC. On peut ensuite évaluer la qualité des images produites avec un télescope produit par ordinateur de ce genre et l’utilisateur peut décider si le télescope proposé répond aux exigences des astronomes relatives à la fidélité et à la stabilité des images.
Je m’intéresse à l’évolution des galaxies et leurs trous noirs centraux depuis presque le début de l’histoire de l’Univers, jusqu'à présent. Je fais présentement des études sur la démographie des trous noirs; les interactions entre les trous noirs et leur galaxie hôte et le milieu intergalactique; la physique des émissions de trous noirs actifs à de nombreuses longueurs d’ondes; et la poussière, les gaz et la formation d’étoiles dans les galaxies lointaines. J’emploie des observations faites à l’aide de télescopes dans l’ensemble du spectre électromagnétique comme les télescopes EVLA, IRAM, JCMT, Spitzer, Gemini, CFHT, Keck, HST et Chandra.
Je suis le chercheur principal de l’étude de quasars à z élevé de Canada-France, qui a permis de découvrir plusieurs des quasars lointains connus, les observant comme ils étaient pendant les quelques premiers milliards d’années de l’Univers.
Je suis chercheur principal adjoint d’un important programme du télescope Canada-France-Hawaii (CFHT) mis sur pied en août 2010 pour faire avancer cette recherche de quasars ayant un décalage vers le rouge allant jusqu’à 7, et chercheur principal adjoint de l’important programme de l’étude en profondeur WIRCam, qui a permis d’observer les champs profonds CFHTLS dans la partie infrarouge proche du champ électromagnétique pour étudier l’évolution des galaxies et des amas d’étoiles.
Mes recherches portent actuellement sur la résolution des propriétés photométriques et cinématiques de galaxies lointaines en utilisant l’effet de lentille gravitationnelle intense. Un des éléments de mon projet de thèse est de combiner l’imagerie profonde du télescope spatial Hubble (HST), dans les parties optique et infrarouge du spectre électromagnétique, de galaxies à fort décalage vers le rouge soumises à l’effet de lentille gravitationnelle, pour pousser l’étude des relations d’échelle entre la grandeur des galaxies, leur luminosité et leur masse stellaire en deçà de la limite inférieure relative à la masse des études actuelles. Cette analyse fournit des observations pour l’évaluation des modèles de formation des galaxies, spécialement l’évolution des galaxies en disque ayant une masse près du bas de l’échelle. L’autre élément de mon projet de thèse est l’obtention d’information dynamique bidimensionnelle et les taux de formation d’étoiles pour un groupe représentatif de galaxies à fort décalage vers le rouge, en tirant profit de la plus grande résolution spatiale et le flux plus élevé offert par l’effet de lentille gravitationnelle.
J’étudie les premières phases de la formation des étoiles. Les étoiles jouent un rôle d’importance cruciale dans l’origine et l’évolution physique et chimique de différents milieux astronomiques comme les galaxies, le milieu interstellaire et les planètes, ce qui rend la compréhension de leur formation un des buts les plus importants de l’astronomie. Leur formation se fait selon une série de différentes étapes commençant par la fragmentation d’un nuage moléculaire en noyaux denses et liés par la gravité. Ensuite, ces condensations s’effondrent et forment une protoétoile par une combinaison de mécanismes que l’on ne comprend pas très bien encore. L’observation des noyaux sur le bord de l’effondrement gravitationnel joue un rôle capital pour notre compréhension des conditions initiales de la formation des étoiles. Les émissions radio hautes fréquences de gaz moléculaires qui existent dans les régions produisant des étoiles offrent un moyen d’observer ce processus. J’utiliserai des télescopes à disque unique comme le GBT et le NRO, ainsi que des interféromètres comme l’EVLA et l’ALMA, pour recueillir des données.
Je suis étudiante au doctorat. Ma surveillante est Laura Ferrarese et je fais mes travaux à l’Université et à l’IHA-CNRC. J’étudie les régions centrales de galaxies elliptiques et lenticulaires relativement proches dans les amas de la Vierge et de Fornax, qui sont situées à environ 50 millions d’années-lumière de nous. Les astronomes savent depuis un certain temps que toutes les grandes galaxies ont un énorme trou noir au centre, ayant une masse de quelques millions à des milliards de fois supérieure à la masse du Soleil. Plus récemment, nous avons découvert que d’immenses amas d’étoiles brillantes habitent le centre de la plupart des galaxies de taille petite ou moyenne. Mes recherches portent sur la formation et l’évolution de ces amas d’étoiles et leur relation avec les trios noirs supermassifs que nous voyons dans les galaxies plus grandes.
Je travaille avec Peter Stetson et Don VandenBerg pour étudier les morphologies des branchements horizontaux d’amas galactiques globulaires (GGC) et les relations couleur-température (CT) dans l’infrarouge proche. Pour faire ces recherches, j’emploie mes propres images ainsi que des données des archives 2MASS afin de combiner les données photométriques à large bande de GGC dans les plages infrarouge proche et optique, et comparer ces résultats avec des modèles théoriques. La photométrie infrarouge proche est intéressante pour l’observation de l’abondance des éléments dans les GGC et de l’accumulation de poussières interstellaires. Les relations CT sont d’une importance clé pour lier les données d’observations aux modèles théoriques et peuvent être utilisées pour obtenir des contraintes sur des paramètres de base, comme l’âge de notre propre galaxie et la distance qui nous sépare de systèmes éloignés.
J’étudie les processus à grande échelle dans les régions produisant des étoiles. On sait que les nuages moléculaires géants (NMG), dans lesquels se forment les étoiles, contiennent des mouvements supersoniques et turbulents et j’étudie actuellement le mécanisme de dissipation de cette turbulence. J’étudie également la vitesse d’effondrement de petits segments des NMG, par rapport à la vitesse d’effondrement du nuage entier, selon sa forme (sphérique, en disque ou en filaments). Finalement, j’examine les propriétés de la superbulle d’Orion-Eridan.
Mes recherches portent sur la formation des étoiles. En particulier, je m’intéresse à la condensation de la matière dans les grands nuages en structures plus petites (noyaux) et la transformation de ces petites structures en étoiles. Je participe actuellement à trois groupes d’étude internationaux. Premièrement, l’étude de la zone Gould par l’imageur SCUBA-2 a pour but d’observer la poussière très froide dans les nuages denses proches qui donnent naissance à des étoiles. Deuxièmement, l’étude de la zone Gould par l’observatoire Herschel a pour but d’observer de nombreux nuages dans lesquels se forment des étoiles à différentes longueurs d’ondes afin de déterminer leurs propriétés physiques (c’est-à-dire leur température). Troisièmement, l’étude de jeunes étoiles de type OB par l’observatoire Herschel étudie la formation des étoiles massives très grandes par opposition à la formation d’étoiles de faible masse.
Je participe à l’Étude de l’amas de Fornax avec la caméra ACS avec Pat Côté. J’étudie les galaxies elliptiques et lenticulaires dans l’amas de Fornax, qui est l’un des amas de galaxies proches les plus denses. Plusieurs des plus petites galaxies dans cette étude avaient des amas d’étoiles compacts au centre. Mes recherches portent principalement sur l’étude des propriétés de ces noyaux stellaires, et leur relation avec les trous noirs supermassifs.