L'information sur cette page a été archivée et n'est conservée qu'aux fins de référence, de recherche ou de tenue de dossiers. Visitez le nouveau site du CNRC pour y trouver les informations les plus récentes.
Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n'a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s'appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez obtenir cette information dans un autre format en communiquant avec nous.
Le radon, le plus lourd des gaz rares, a été découvert consécutivement à la décomposition du radium. Inodore et incolore à la température ambiante, il prend une couleur jaune phosphorescente lorsque la température descend sous son point de congélation (-71 °C). Le gaz devient rouge orangé à la température de liquéfaction de l'air.
Présent dans le sol et les roches, le radon sert à détecter les tremblements de terre imminents. En effet, ceux-ci entraînent une fluctuation de la concentration de radon, qui augmente souvent dans les environs immédiats du séisme. On recourt aussi au radon comme source de rayonnements pour soigner le cancer et comme traceur radioactif pour déceler les fuites de gaz.
Bien qu'il soit relativement inerte du point de vue chimique, ce gaz rare est toujours perçu comme un risque pour la santé en raison des particules alpha qu'il émet. Le radon présent dans le sol et les roches peut s'infiltrer dans les caves des maisons. L'exposition prolongée à une grande quantité de radon peut engendrer le cancer du poumon et réduire le nombre de globules rouges, ce qui conduit à l'anémie.