Bon nombre de Canadiens associent le nickel aux pièces de monnaie. Cependant, la valeur de cet élément de transition dépasse largement celle d'une simple pièce.
Le nom « nickel » est une forme abrégée du mot allemand Kupfernickel qui signifie « cuivre du diable ». Le nickel a été découvert par A.F. Cronstedt en 1751. Le Canada est un producteur mondial de nickel; le plus grand gisement canadien est situé à Voisey's Bay.
Sur le plan biologique, le nickel est essentiel à certaines espèces. Des expériences ont en effet démontré que des poussins et des rats nourris avec un régime pauvre en nickel souffraient plus tard de problèmes hépatiques. Cet élément est aussi un constituant important de certaines enzymes bactériennes et végétales. Enfin, même si le nickel n'est pas un élément essentiel pour les humains, notre alimentation renferme des composés du nickel.
Le nickel est un métal blanc argenté, malléable et ductile. Comme il résiste bien à la corrosion, ce métal de transition entre souvent dans la fabrication des pièces de monnaie. Le nickel est aussi souvent utilisé comme placage recouvrant d'autres métaux. La majeure partie de la production mondiale sert à la fabrication d'alliages de nickel. On se sert d'un alliage de nickel et de chrome dans la fabrication de coutellerie, tandis que la combinaison de nickel, de cuivre et de zinc donne un alliage connu sous le nom d'argentan, qui sert à la production d'objets décoratifs et d'usage domestique.
Des scientifiques du Centre des technologies de fabrication en aérospatiale du Conseil national de recherches Canada (CNRC) se concentrent sur l'amélioration des procédés de forgeage de superalliages à base de titane et de nickel. D'autres élaborent des stratégies de tournage à haute performance en vue de couper plus efficacement ces matériaux.
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