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Dans un monde caractérisé par l'innovation technologique, le disque compact figure au rang des produits qui ont exercé une profonde influence sur le mode de vie. Le dysprosium sert de support aux enregistrements sonores et visuels que l'on retrouve habituellement sur de tels disques.
En 1886, P. E. Lecoq de Boisbaudran a découvert le 66e élément du tableau périodique, dont le nom dérive du terme grec dysprositos signifiant « difficile à obtenir » et évoquant l'instabilité du dysprosium dans l'air et dans l'eau. En raison de cette réactivité, le dysprosium n'existe pas à l'état libre dans la nature. Cette propriété le rend d'ailleurs inutile à l'état pur.
Les composés du dysprosium ont néanmoins plusieurs applications industrielles. Ainsi, ses dérivés entrent dans la fabrication des aimants et de certains lasers. Comme il absorbe bien les neutrons et présente une température de fusion élevée, le dysprosium est abondamment utilisé dans les dispositifs de contrôle des réacteurs nucléaires.