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En 1981, des savants allemands ont découvert le 107e élément, qui manquait au tableau périodique. On proposa au départ de le nommer « Neilsbohrium » (symbole Ns), en l'honneur du physicien danois Neils Bohr. L'Union internationale de chimie pure et appliquée (UICPP) a toutefois décidé de raccourcir le nom de cet élément synthétique pour le baptiser « bohrium ».
À l'instar de ses voisins, le seaborgium et le hassium, le bohrium n'a aucun usage commercial ou industriel en raison de sa demi-vie extrêmement brève. On n'a jamais pu en créer plus de quelques atomes, mais la présence d'une quantité suffisante de bohrium au même endroit constituerait une dangereuse source de radioactivité.