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Le nom de cet élément, tiré du grec astatos, traduit la nature du plus lourd des halogènes : il s'agit d'un non-métal instable et radioactif. On a recensé 20 isotopes de l'astate, dont le plus stable a une demi-vie de huit heures seulement. En raison de cette brièveté, l'astate n'a aucun usage commercial.
Les propriétés chimiques de l'astate rappellent celles de l'iode, un autre halogène. On pense d'ailleurs que, comme elle, cet élément s'accumule dans la thyroïde. Il arrive qu'on préfère les isotopes d'astate à ceux d'iode pour les utilisations cliniques car les particules émises fournissent plus d'énergie pour combattre l'hyperthyroïdie et le cancer de la thyroïde. Néanmoins, les utilisations de cet élément demeurent restreintes à cause de sa propension à produire des tumeurs.