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  • Le handicap majeur de toutes les cellules animales, c'est leur incapacité de synthétiser leur propre nourriture. Des substances riches en énergie (aliments) doivent être absorbées ou ingérées dans la cellule animale pour que celle-ci puisse en extraire l'énergie chimique aux fins de son métabolisme.
  • Le temps que tu lises cette phrase, 50 000 cellules auront péri dans ton organisme et auront été remplacées par de nouvelles!
  • Chaque centimètre carré de peau contient en moyenne 60 cm de fibres nerveuses, 200 neurones, 20 pores sudoripares, 500 000 cellules et 50 cm de vaisseaux sanguins.
  • Les cellules de la peau font obstacle aux bactéries. Une partie des bactéries et des spores qui échouent sur ton épiderme sont immédiatement détruites par la flore bactérienne naturelle de ta peau. Si ton organisme ne produisait pas ces substances, au matin, tu te réveillerais avec une couche de moisissure sur la peau!
  • Il est bon de pleurer et d'éternuer. Les cellules qui fabriquent larmes et mucus sécrètent aussi un enzyme qui détruit la paroi cellulaire de nombreuses bactéries avec lesquelles tu entres en contact.
  • Contrairement aux virus, on peut dire des bactéries que se sont de véritables cellules vivantes, avec toutes les caractéristiques qu'on attribue à une forme de vie reconnaissable.
  • Bien qu'elles soient dépourvues de structures nucléaires (communes aux cellules des organismes « supérieurs » comme les végétaux et les animaux), les bactéries sont capables de se reproduire avec succès et de transférer l'information génétique d'une génération à l'autre.
  • On se sert des bactéries pour préparer de nombreux produits que tu aimes comme le yogourt, le fromage et le lait.
  • Il y a plus de bactéries que de cellules dans ton corps. On utilise aussi des bactéries et des virus morts ou affaiblis pour fabriquer des vaccins.
  • Les oiseaux et d'autres animaux abritent couramment des bactéries pathogènes (porteuses de maladie) comme les salmonelles et Campylobacter.
  • Le mot Campylobacter désigne un groupe de bactéries responsables de diverses maladies chez l'être humain. On leur doit notamment les « intoxications alimentaires ».
  • Les bactéries sont la cause de maladies telles que le tétanos. Beaucoup de maladies bactériennes peuvent être traitées à l'aide de composés moléculaires spécialisés connus collectivement sous l'appellation d'antibiotiques.
  • En décomposant la matière organique morte des arbres et des plantes, les bactéries contribuent à libérer les éléments nutritifs qu'utiliseront d'autres organismes vivants.
  • Les scientifiques estiment que près de la moitié de l'oxygène présent dans l'atmosphère vient des bactéries.
  • Lors d'un déversement accidentel de pétrole qui pollue l'environnement, on a recours à certaines bactéries pour décomposer le pétrole.
  • On se sert de bactéries utiles pour purifier l'eau aux usines de traitement des eaux usées.
  • Certaines bactéries facilitent la digestion et fabriquent les vitamines dont le corps a besoin. Elles nous aident aussi à détruire les bactéries pathogènes quand celles-ci envahissent l'organisme.
  • Les bactéries pullulent dans l'air. Certaines passent leur vie entière dans l'atmosphère, se multipliant et vivant dans les nuages qui flottent au-dessus de nos têtes.
  • Les bactéries ne se compliquent pas la vie. Elles vivent partout où il y a de la matière organique morte ou putréfiée. Des millions de bactéries colonisent notre corps ou vivent à sa surface, sur la peau, dans la bouche, dans l'intestin et dans l'estomac.
  • À peine six (6) espèces de plantes – le blé, le riz, le maïs, la pomme de terre, la patate douce et le manioc – procurent plus de 80% de tous les aliments d'origine végétale cultivés dans le monde.
  • Sur les 5 000 plantes comestibles connues, seules 150 environ sont cultivées pour la consommation humaine.
  • Toute la vie animale sur Terre tire son énergie du Soleil par le biais des plantes! Les plantes vertes transforment l'énergie solaire en énergie potentielle chimique qu'elles emmagasinent dans les molécules d'hydrates de carbone.
  • Les cellules végétales retirent l'excédent de dioxyde de carbone de l'atmosphère avec une efficacité phénoménale.
  • Lorsque l'on respire, on est redevable à une plante pour l'oxygène contenu dans l'air.
  • Les virus existent sous plusieurs formes, mais, en général, les formes de baguettes et de sphère sont communes.
  • Les virus sont extrêmement versatiles et entièrement parasites. Ils ne peuvent se reproduire sans envahir un organisme hôte.
  • Les maladies humaines causées par l'invasion virale des cellules du corps sont entre autres, la rougeole et la polio. Beaucoup de virus comme celui de la varicelle se propagent d'une personne à l'autre. Quelques-uns, tel le virus du Nil, ont toutefois besoin d'un porteur (vecteur) comme le maringouin.
  • Les antibiotiques sont impuissants à combattre les infections virales.
  • À l'état dormant les virus ressemblent à des cristaux inorganiques plus qu'à des cellules vivantes.
  • Les virus ne peuvent se reproduire seuls, ils doivent
    « kidnapper » une cellule. Ils se servent du système reproducteur de la cellule hôte pour fabriquer de nombreuses copies d'eux-mêmes.
  • La meilleure protection contre les virus pathogènes (porteurs de maladie) demeure notre système immunitaire.
  • Les vaccins (comme le vaccin annuel contre la grippe) apprennent au système immunitaire à reconnaître et à détruire le virus de la grippe lorsqu'il y est exposé.
  • Plusieurs virus gardent leur information génétique dans leur ADN, comme les bactéries et les cellules animales ou végétales. D'autres la conservent sous forme d'ARN.
  • Les virus rudimentaires à ARN pourraient être des segments « rebelles » de code génétique qui sont adaptées à une vie de parasite.
  • Hors d'une cellule vivante, on appelle les virus des
    « virions ».
  • Les chercheurs du CNRC étudient les propriétés génétiques des semences de canola dans l'espoir d'obtenir une plante qui produira davantage d'huile, de protéines et d'oligo-éléments utiles tout en présentant de meilleurs caractères agronomiques.
  • Le CNRC étudie les maladies de l'organisme au niveau cellulaire, y compris celles qui s'attaquent aux neurones (cellules nerveuses).
  • Le programme « Agriculture au service de la santé humaine » du CNRC a pour but d'améliorer ou de créer des plantes qui produiront des substances naturelles bonnes pour la santé ou qui serviront à fabriquer des substances pharmaceutiques .
  • Des équipes de scientifiques du CNRC essaient de déchiffrer le code génétique des plantes et des animaux pour mettre au point des méthodes efficaces pour protéger les réserves vitales d'aliments contre les attaques des bactéries et des virus.
  • Des scientifiques du CNRC étudient les effets des bactéries et des virus sur les aliments en vue d'élaborer des méthodes qui mettront nos réserves à l'abri d'une destruction catastrophique.
  • Le CNRC met au point des instruments médicaux novateurs pour diagnostiquer les maladies d'une manière non invasive. Ensuite, il coopère avec ses partenaires de l'industrie pour les commercialiser.
  • En étudiant la manière dont les virus interagissent avec les cellules du cerveau, les scientifiques du CNRC espèrent découvrir comment fabriquer de meilleurs vaccins.