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ARCHIVÉ - Les microorganismes de l'Arctique pourraient aider à gérer le changement climatique

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Durée de la vidéo: 2:23

Transcription de la bande

(Paysage de l’Arctique montrant le ciel, les montagnes et la toundra. Coupe transversale de la toundra illustrant deux couches – la couche active et, en dessous, le pergélisol. Dans cette deuxième couche sont gelés des restes de plantes et d’animaux.)

Dans l’Arctique, le carbone des tissus animaux et végétaux morts est enfermé dans le pergélisol. L’élévation de la température dégèle le pergélisol, ce qui active les microorganismes qui y vivent.

(Le soleil se lève. Zoom avant sur les restes d’un animal dans le pergélisol. Un cercle en surbrillance apparaît. Dans le cercle, on voit des microorganismes se déplacer.)

Les microorganismes utilisent le carbone et libèrent des gaz à effet de serre.

(Zoom arrière sur le paysage arctique. Du gaz s’élève des restes emprisonnés dans le pergélisol.)

En piégeant la chaleur, ces gaz élèvent encore plus la température.

(Le soleil et le ciel prennent une teinte rougeâtre.)

D’autres gaz sont libérés, ce qui crée un cercle vicieux.

(Un thermomètre apparaît au centre de l’écran. Le mercure monte.)

Le gaz à effet de serre produit dépend des conditions environnementales. À l’air libre, les bactéries aérobies libèrent du dioxyde de carbone.

(Le thermomètre disparaît. Au-dessus de la scène apparaît une molécule de dioxyde de carbone composée d’un atome de carbone et de deux atomes d’oxygène. Le gaz continue de s’élever au-dessus du pergélisol.)

Aux endroits inondés par le dégel du pergélisol, les bactéries anaérobies libèrent du méthane, un gaz dont l’effet de serre est 24 fois plus puissant que celui du dioxyde de carbone.

(Le sommet de la couche « active » de la toundra s’enfonce, formant une dépression qui s’emplit d’eau. Une molécule de méthane, constituée d’un atome de carbone et de quatre atomes d’hydrogène apparaît au-dessus de la scène.)

Methane is 24 times more potent as a greenhouse gas than carbon dioxide.

(Un gaz plus sombre que précédemment s’élève au-dessus du pergélisol.)

Certains microorganismes par contre consomment le méthane.

(Un cercle en surbrillance apparaît au centre de la scène. Plusieurs microorganismes jaunes se déplacent lentement.)

Les scientifiques espèrent les identifier par le séquençage génétique d’échantillons de sol arctique.

(Surimpression d’une hélice d’ADN en rotation sur les microorganismes.)

Ensuite, ils chercheront comment aider ces microorganismes à se multiplier, en ajoutant au sol des éléments nutritifs comme de l’azote et du phosphore sous forme d’engrais.

(L’hélice d’ADN disparaît. Des gouttes d’eau, représentant les éléments nutritifs, apparaissent parmi les microorganismes, qui se multiplient.)

De cette façon, on pourrait ralentir les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

(Le cercle disparaît. Le ciel retrouve une teinte bleue en se refroidissant et la quantité de gaz émis par le sol diminue.)

(Texte sur l’écran : Conseil national de recherches Canada; National Research Council Canada. Tous droits réservés Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, représentée par le Conseil national de recherches du Canada, 2011.)

(Mot-symbole Canada)

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ISSN 1927-0283 = Dimensions (Ottawa. En ligne)