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ARCHIVÉ - Repérer une bactérie dangereuse dans la multitude

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Cette plaquette de huit pouces (à gauche) porte environ 500 capteurs sur des puces de silicium (gros plan à droite).
Cette plaquette de huit pouces (à gauche) porte environ 500 capteurs sur des puces de silicium (gros plan à droite).

Un dispositif inventé par le CNRC identifie les bactéries dangereuses grâce à des centaines de capteurs minuscules placés sur une puce de silicium pas plus grosse qu’un ongle. Chaque capteur peut être doté d’un anticorps qui se fixera à telle ou telle souche de bactérie. Le Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg a élaboré les anticorps employés par le CNRC pour tester l’appareil.

« Nous associons divers anticorps aux capteurs disposés sur la puce, puis testons un échantillon inconnu et déterminons quels capteurs y réagissent », explique Siegfried Janz du CNRC. « La réaction nous apprend quelle bactérie est présente dans l’échantillon. »

Habituellement, identifier une bactérie nocive ne va pas sans ressembler à l’identification d’un suspect dans une foule. Parmi les centaines de souches d’E. coli, par exemple, une poignée à peine est dangereuse; beaucoup sont inoffensives et résident en permanence dans l’intestin.

« Avant de diagnostiquer la maladie chez un patient ou de contraindre une entreprise qui prépare des aliments à cesser ses opérations, on doit s’assurer que la bactérie est bel et bien dangereuse », poursuit M. Janz. « Notre objectif consiste à identifier rapidement les souches nocives ». Le but ultime est de développer le capteur pour tester les échantillons d’aliments et d’eau.

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ISSN 1927-0283 = Dimensions (Ottawa. En ligne)