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La bonne position
En 2006, l’équipe canadienne de skeleton a grimpé à trois reprises sur le podium aux Jeux de Turin. Avant la compétition, les membres de l’équipe avaient recouru à la soufflerie de 2 m par 3 m du CNRC pour évaluer l’aérodynamisme de leur équipement – notamment la luge, le casque et la combinaison – ainsi que de la position de leur corps. Pour les essais, on a déposé la luge sur une balance spéciale, dite d’équilibrage des forces, qui mesure les infimes variations de résistance, de poussée et de force latérale. Une fois sur la luge, dans le rugissement du vent produit par la soufflerie, les athlètes ont pu modifier certains aspects de leur équipement ou de leur posture en notant immédiatement le résultat sur l’aérodynamisme. Les effets sur la résistance étaient projetés sur le sol, devant les athlètes, si bien que ceux-ci pouvaient voir, par exemple, ce qui se produisait quand ils rentraient les épaules ou quand ils écartaient ou serraient les jambes.














