Conseil national de recherches Canada
Symbole du gouvernement du Canada
Dimensions

ARCHIVÉ - Diaporama : La science derrière les Jeux olympiques

Contenu archivé

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n'a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s'appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez obtenir cette information dans un autre format en communiquant avec nous.



  • photo
  • Un skieur en plein vol
  • Corps en mouvement
  • Rouler vert
  • Essais de vitesse
  • La bonne position
  • Petit, mais robuste
  • Protection légère
  • Des chronomètres rudimentaires
  • Plus rapide qu’un clignement de paupière
  • Laser ou infrarouge?
  • Rester synchro
  • Générer de la chaleur avec la glace
  • Protection des cours d’eau à Whistler
  • Vidéo
Les chronomètres électroniques mesurent le temps au millième de seconde, soit environ 300 fois plus vite qu’un clignement de paupière.

Plus rapide qu’un clignement de paupière

À l’ère moderne du numérique, les arbitres des Jeux olympiques recourent à toute une panoplie de dispositifs de haute technologie pour enregistrer la performance des athlètes, comme des cellules photoélectriques, des appareils photo numériques à haute vitesse, des pavés tactiles électroniques, des émetteurs radio ainsi que des faisceaux infrarouges ou laser. Bien que la plupart des instruments modernes puissent calculer le temps au millième de seconde près, soit environ 300 fois plus vite qu’un clignement de paupière, dans la plupart des compétitions olympiques, le temps n’est pas jugé significatif à moins d’un centième de seconde près.

Pages 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15