L’IRC est à la tête d’un consortium d’organismes provinciaux, fédéraux et de services publics mis sur pied pour identifier de nouveaux outils qui permettront de réduire les coûts d’énergie des édifices à atriums tout en améliorant les paramètres de l’environnement intérieur de ces constructions, comme l’éclairage naturel de l’atrium et des locaux adjacents, et leur performance acoustique.
Un accord conclu récemment entre le Centre canadien de matériaux de construction (CCMC) et le British Board of Agrément (BBA) aura pour effet d’accroître fortement le potentiel d’exportation des produits évalués par le CCMC vers le marché européen.
Les préparatifs vont bon train pour la 9e Conférence canadienne sur la science et la technologie du bâtiment du Conseil national de l’enveloppe du bâtiment (NBEC), qui se tiendra les 27 et 28 février 2003 au Vancouver Trade and Convention Center, à Vancouver. Cette conférence, qui met l’accent sur la conception et la construction d’enveloppes du bâtiment durables, promet d’être un événement incontournable pour les professionnels impliqués dans la conception, la construction ou l’exploitation de bâtiments. On y attend plus de 400 délégués canadiens et étrangers.
En collaboration avec le ministère de la Défense nationale, des chercheurs du programme Gestion des risques d’incendie de l’IRC évaluent actuellement l’utilisation d’un nouveau système de mousse à air comprimé (système CAF) pour combattre les incendies dans les hangars d’avions. Le système est efficace, requiert peu d’eau et est facile à nettoyer – autant de raisons qui font de ce système un bon moyen pour assurer la protection incendie dans ce type de bâtiments, de même que pour d’autres applications spécialisées.
Les premiers codes axés sur les objectifs, prévus pour 1998, mettront en évidence les objectifs contenus dans les codes 1995, établiront les corrélations entre ces objectifs et feront le lien entre les exigences actuelles des codes et ces objectifs.
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Dans le cadre d’une vaste initiative visant à trouver des solutions au problème coûteux de la remise en état des chaussées après l’installation ou l’entretien des commodités souterraines, l’IRC et le Cold Region Research and Engineering Laboratory (CRREL) du U.S. Army Corps of Engineers vont procéder à une enquête à l’échelle nord-américaine auprès des personnes concernées.
La rénovation des bâtiments existants occupe aujourd’hui une place plus importante que la construction de nouvelles habitations. De plus en plus de propriétaires ou de promoteurs choisissent en effet de rénover les vieilles constructions de maçonnerie plutôt que de les démolir. Leur réhabilitation exige la réfection de l’enveloppe du bâtiment afin d’assurer des niveaux de température et des taux d’humidité propices au confort des occupants. Toutefois, ces vieux édifices n’ont pas été conçus ni construits pour supporter des taux d’humidité élevés. Il existe à présent peu de lignes directrices sur les méthodes appropriées permettant de rénover ces vieux murs sans affecter leur durabilité et leur performance. Pour répondre à ce besoin, l’IRC, en collaboration avec d’autres partenaires de l’industrie, a lancé un projet de trois ans pour établir des lignes directrices propres à ces situations.
Le Centre canadien de matériaux de construction (CCMC) a été récemment submergé de demandes pour l’évaluation des panneaux sandwich isolants (PSI). Ces derniers sont principalement utilisés pour les murs extérieurs et les toits, bien que certains les recommandent aussi pour les planchers et les murs de fondation.